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« Les dieux nous ont donné la terre. La force céleste a créé les montagnes admirables et forêts de la vase bouillante. Un monde dans lequel tous sont saints.» (fois miraculeuse d'un ancien peuple, les Ainus, ils purent conserver leurs rites, croyances (culte rendu au Dieu Ours et autres divinités de la nature) et coutumes jusqu'aux lueurs du 20éme siècle ! ) |
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"L'Amazone au Rhin supérieur" soi-disant comme exemple pour un petit exemplaire du plus grand de monde, un espace vital caractérisé par les sociétés déterminées de plantes et d'animaux : le Taubergiessen. |
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réserve naturelle bas-rhinoise
Si j'ai dominé une fois ma 'timidité eau' naturelle de chaque année de la zone humide, je tiens même les prairies du Rhin comme point de vue. Les sources souterraines (Giessen) produisent encore de l'eau limpide. Là les promenades en barque vous sont proposées. Ils vous dirigent dans l'empire des rapides anciens dangereux et tourbillons en passant des denses broussailles du bois de prairies, donc à travers des plantes aquatiques démêlées par le courant. Au paradis des grenouilles coassant, dans les eaux courantes, s'activent les poissons. Leurs chasseurs de la famille de cigogne qui nichent en colonies, les Hérons cendré, que je rencontre presque permanent quelque part ils se déjà attendent. Ce héron blanc, appelé grande aigrette, à voix graillonnée sous les oiseaux marchants, s'habillant au frac pâle gris à raie au milieu noire, fait tranquillement de chasse aux longues pattes tendues ici partout aux consolidations des berges basses. Ce 'gentleman harponneur' élégant, élancé figure souvent au blanc des accusés. Mais est-il réellement un aussi redoutable prédateur ? Allons à sa rencontre pour clouer le bec aux rumeurs - Le lundi rose de 2004, il a survolé mon refuge privé à hauteur des fenêtres, en fascinant son public. Depuis que j'en suis devenue témoin oculaire de la chasse d'un de ces observateurs à l’œil jaune, j'ai mes scrupules avec vos légendes de héron si timide. Pas du tout en regardant fixement comme d'habitude, il s’envolait de fleuve du Rhin ancien. Dans son bec il avait une grande anguille grasse, qui luttait avec toute la force de sa survie, pour la survoler le Rhin jusqu’en Alsace. D’ailleurs, en les vallées transversales de Kinzig en Forêt Noir ces hérons se même partagent un champ de chasse aux plusieurs rapaces en brun foncé comme les buses ou ornes, que j’ai vu. - À sa compagnie vous rencontrez aussi le chasseur en profondeur, le grand cormoran présenté sur la page suivante, qui s'installe volontiers dans les colonies de hérons cendrés. Les plus petites îles du jonc se comblent partiellement,
Cygnes tubercules au Rhin du Rhinau-Kappel (50996 Byte) se sont bien conservées au milieu des rivières. A mon avantage, les cygnes aux eaux latérales du Rhin sont en aussi tout grand nombre que dans les digues de polder endiguées. Les terres basses et fertiles à Krafft et à Plobsheim. De tout à fait particulier "bocages de marais" se sont bien conservés aux plus petites îles du jonc. Vous les trouvez sur la chaussée dans les zones levée de terre le long de la Route du Rhin des deux côtés de Rhin. (Visite guidée gratuite du Polder, ouvrage du rétention des crues du Rhin a vocation écologique les estivales ) Ici, les cygnes aux tubercules noirs se sentent d’être à l’abri sur leurs énormes nids ronds de roseaux et de brindilles construit en pile sur un îlot. Ils aiment ces lieux de couvée, et ils étendent jusqu’aux bras de canaux près de ma zone résidentielle. Les deux parents cygnes couvent leurs petits à tour de rôle et protègent celui-ci bien contre tous les comportements gênants, comme je sais! Ils peuvent voler seulement quatre mois après en portant tant un plumage clair beige drôle. En l'an en 2001, les jeunes cygnes tuberculeux flottaient de cette façon frappante tachetée encore mi-octobre sur le Rhin. Un jour, l'un des exploitants fidèles du bac de moteur était même demandé : Le plumage beige de jeunes cygnes n'encore pas du tout blanc comme la neige. Avait-t-il été affecté peut-être par l'échappement du bac ?
Un jeune cygne tubercule pendant sa toilette au débarcadère du Taubergiessen (140379 Byte) Parce que le brevet de pilote de leurs jeunes cygnes tuberculeux revendique autant de temps, le mâle qui se sent acculé poursuit vos bateaux pénétrant à un souffle ou grogne de façon agressive. Habituellement ils vous approchent mais pacifiquement aux berges pour manger le pain que vous lui jetez. À la nage avec le cou droit donc se présente à vous, cette génération nouvelle se rencontrant presque semblable à animal domestique, du Cygne tuberculé sauvage évincé autrefois à son tubercule au bec orange. Ils sont d'ailleurs les uniques qui peuvent former leur cou en forme de "S" replié sur le dos. Moi, j’adore le son typique qu’ils émettent quand ils volent, ce bruissement sonore de leurs ailes ! En hiver non gelé, les domaines d'eau présents d'ici attirent en grand nombre encore deux autres sauvages au cou épais, leurs congénères de la toundra arctique. Alors en automne, haut au ciel s'approche une volée impressionnante des Cygnes sauvages. L’un des passagers vers le nord-est c’est le Cygne chanteur (ou Cygne sauvage) au un long bec jaune-citron, qui vol sans bruit et ne prend pas de position agressive. L’autre c’est le plus petit de ceux-ci visiteurs d’hiver qui font ‘halte’ ici. Ce cygne de gnome, alias Cygne de Bewick, fait étalage ici de son bec essentiellement plus petit au cou long et plus mince. Ce ne sont non seulement les foulques macroule noir-gris en avant les « gilets de bec de front blancs » qui entretiennent mon ouie en aboyant fortement "kœuf". Car ils défendent leur territoire très énergique sinon justement mangeant du jonc et des plantes aquatiques dans l'es eaux d’ancien Rhin. Quand-même, aux eaux accessibles et fréquentées par les arrières de Cygne tuberculé ils n’ont aucune chance de se procurer de votre pain jeté. Écoutez à leur amie de natation inclinant en dodelinant de la tête, la Poule d'eau au bec frappant rouge-jaune. Elle prend encore un ton plus tranchant de"kurrk" et "kick-kick" si je la dérange à se gargariser toute seule sur des petites mares ou le long des canaux. Par précaution je cède, car, pendant qu'elle descend à terre en petits groupes pour se nourrir en cachant bien leur nid dans la végétation dense des berges. Alors, elles seront aussi bonnes celles savent défendre. S'il s'agit à elle-même de leur consommation "fruits -graine" elle grimpe même habilement pour leurs circonstances. Si au débarcadère du bac de moteurou en survolant de la navigation-passager du Rhin, au cours du pain, cette beauté tire toute votre toute attention sur elle-même ! Par leurs appels mendiants « ki-èrr » ! La Sterne pierregarin à taille d’un pigeon vient de l'Afrique occidentale. Au bec et pattes courtes en rouge saumon elle nous enchante d'avril à septembre. Grâce aux touristes d’Europapark abondamment faisant le pèlerinage, la très volontiers nourrissant, elle dédaigne les insectes se rencontrent ici luxuriant. Souvent elle est encore trop paresseuse à la pêche des poissons et crabes en plongeant dans l’eau à la tête première. Mon compagnon de toute l'année et le plus fréquent, de celui-ci se ressembler à s’y se méprendre, est la Mouette rieuse adulte en aimant de marais. Elle, au capuchon café et à pattes rouge foncé, au contraire me salue omniprésente en poussant des cris perçants « kirr-jèh ». En tout cas, sur les lampes-bac au Bord-Rhin. Là, elle se présente aux pattes rouge allongées, presque comme un échassier, avec un bec rouge. En été, elle s'habille dans leur plumage nuptial au capuchon café. En hiver, au contraire, elle vous ne pas quitte d'une semelle aux yeux seulement maquillés d'un cercle noire. Si dans leur plumage de repose ou pas, leur dos et ailes restent gris clair. Leurs points d'ailes se terminent par un noir élégant en passant une finition blanche. Leur plumage de ventre et de queue elle habille d'un blanc éclatant. Bien que je n’aie rien à tendre vers leurs arts de vol perdus au jeu, nous avons ainsi en commun : du snack-bar des souris et animalcules de toutes sortes à la capacité d'adaptation, soit à vous ou à vos villes! Ce fut qu’elle a presque arrêté de se nourrir des insectes, vers et alevins de mare.Bien les plus fréquents en survolant ici ce sont les goélands argentés. Ils s'habillant en style gris décent ton sur ton. Ils s’en faisant inscrire à l'équipe de sport par leurs cris glapissants et en poussant ses cris de joie loin audibles. Exprès pour vous, ils font part d’une composition de l’Équipe-Rhin irrégulière de plus de 15 goélands comme « joueur de rugby » contre les cygnes tuberculés et les foulques macroules. Ce rugby-club d'Ill font leur tournoi fascinant entre les Giessen t les vieux bras du Rhin. Vos pains ils servent comme ballon. Allez à eux encouragent sur les eaux du Rhin latérales au polder entre Krafft et Plobsheim ! Après la durée du match vous eux rencontrez aux mes proches zones de prés humides. D’où ils secouent les cygnes et cigognes pêchant en toute tranquillité sur ces champs inondés plusieurs fois par an. De leurs niches sol du jonc aux 'quartiers colonies' du moment s’élève un concert de cris rauques et grinçants de ces estivants au printemps. Des mignons comme beaux descendants de grive grâce à l’exploitation des gravières et sablières prés du Rhin, qu'ils donnaient hébergement. C'est l'abondance des grands bancs de gravier des fleuves et les rivages sablonneux des lacs et étangs. Ces ténors sont les camarades gais au triangle blanc in-méconnaissable sur l’aile gris pâle. Aux ses 'sols graviers' vous pouvez l'entendez en train de ses infatigables travaux déblaiement des insectes, araignées et vers. Car, si le Petit Gravelot n'est pas en train de nicher sur les berges caillouteuses des rivières, il émet en les faisant un cri « piu » plaintif ! Vous lui reconnaissez par ses lunettes en jaune vif, qu'il rapportait de son dernier hiémation de Sahara. les oiseaux d'eau hivernants au bords du RhinEn hiver, profitez de la hiémation des oiseaux d'eau commentées ici. Venant de loin et qu'elles font vivre les bords du Rhin, ses canaux et eaux latérales et îles de jonc. À la découverte de ces oiseaux hivernants sur les bords du Rhin : pour observer à traverse la longue-vue des oies, espèces canards, foulques, harles ou grèbes originaires pour la plupart d'Europe du Nord et de l'Est, l'harle piette (photo) très rare en Alsace, la grande aigrette (hérons blancs), cormorans, mouettes rieuses, sternes pierregarin, etc. dans cette réserve naturelle du Taubergiessen. Randonnées conduites et animées à la découverte au pays d'ERSTEIN à Erstein : Visite guidée gratuite : du POLDER ouvrage de rétention des crues du Rhin ayant une vocation écologique avec un guide VNF (Voies navigables de France), durée 1h30-2h, inscription obligatoire à l'OT tél. 03.8898.1433, départ: sur le parking de la réserve naturelle à Krafft à 13h le ? - - -à Krafft : Visite guidée - Balade d'observation - le paradis méridional du Plan d'eau de Krafft-Plobsheim pour les canards, fuligules et autres sarcelles venus du Nord. Ces espèces trouvent ici des conditions favorables : nourriture, repos, tranquillité et passent ainsi l'hiver au "chaud". Sortie par la Maison de la Nature de l'Alsace Centrale et la Ligue pour la protection des oiseaux. Une petite contribution de 2€ sera demandée - infos tél. 03.8885.1130 (le matin) - départ: au pont du canal de décharge de l'Ill dans le village de Krafft de 14h à 17h le ?
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