Baba Région Rhinn Ried le Taubergiessen (2)

Index des excursions

 petites îles du jonc (1)

.Selon vos racontes soient:  

(les liens de texte : A-Z)

les bois de prairie: 

à partir des peupliers bruirent, les aunes saignant en rouge jusqu’à l'arbre du monde des mythes

le butor:

chasseur marais rayé en camouflage aux jambons longues kaki et bonnet noir 

le chêne  pédonculé :

le paratonnerre puissant et sourcier naturel parce qu'il enfonce ses longs pilotis de racines exactement là dans le sol où ils rencontrent les veines d'eau se croisant ! 

la Corneille noire :

grâce à cette corneille- nécrophage au plumage de visage que l’éliminent des déchets non seulement sur les dépôts d'ordures, les champs labourés restent librement des ordures et à beaucoup de rats

le Corbeau freux : 

(Corvus frugilegus)  aux présences de nourriture avec très peu de viande cet oiseau de corbeau social, vêtu d’une 'culotte plume' hérissé, il fait la lutte anti-parasitaire de toute la vermine sur les champs !

le Grand cormoran :

comme courageuse patte natatoire à tête blanche et très bon plongeur, il doit quand même sécher continuellement son plumage métallisé !

le fœhn de Vosges :

comme réchaud à raisin en descendant la vallée et secret du climat doux au Rhin supérieur : pour pleuvoir les nuages se re-rassemblent seulement à la Forêt-Noire

le frêne merveilleux :

 (Steinesche) un serpent ronge les racines de l'arbre, un autre vit dans sa ramure. Deux cerfs broutent ses feuilles et ses frondaisons s'étendent sur l'ensemble de l'univers. Son bois lourd est très résistant à la flexibilité.

le Hibou moyen duc :


cette corneille d'oreille de plume met ses oeufs effrontément dans les vieux nids d’autrui de rapaces ou d’écureuils 

l'île de Rhinau :

réserve naturelle d'à côté et un aussi important site pour l'hivernage des oiseaux d'eau. Ses mares accueillent des pontes des tritons et des couleuvres à collier; des lesquels le butor fait son repas - Promenades nature guidées et Sorties guidées gratuites du mai au septembre : Sortie Eschau-Nature sur l'île de Rhinau comme visite guidée au coeur de la forêt rhénane infos à l'OT d'Erstein tél.: 03.8898.1433

l'Illwald :  

mon pendant de la rive gauche du Rhin

le jonc :  

le Ried, un marais et un domaine de marécage recouvert de l'herbe de marais

Kaiserstuhl:

au milieu du Fossé Rhénan... jadis... le magma liquide s’échappait de ses conduits de terre. Cela formait l’île volcanique refroidie et la région badoise la plus chaude d'Allemagne. Ce volcan est l'avant-dernière patrie du plus célèbre insecte carnassier, la mante religieuse.

les lianes

la plus étonnante plante grimpante dont la tige trop flexible pour se soutenir d’elle-même, croissent le long des arbres de prairies

les libellules: 

pour son plein développement cet insecte le plus âgé a besoin de toute l'année ! Il vit seulement 1 mois, mais cela déjà depuis environ 300 millions d'années d'environ 3.500 espèces !

la Nette rousse:

(Netta rufina) en prenant son envol, elle court par battement d'ailes sur l'eau - les mâles des canes vont nager au temps de rut en le costume carnavalesque à tête rousse doré

Ophrys bourdon/frelon

pour les fétichistes des hyménoptères le mâle en accouplant ce dépend des lèvres de ces orchis !

les orchidées:

les mannequins-vedettes dans le bain de brouillard des prairies du Rhin - de l'avril jusqu'au juin sur celles-ci podiums - 
circuits éducatifs

d’Orchidées:

 à Montenach (Lorraine du nord), à la Petite Camarque alsacienne "La Chausée" réserve naturelle de St. Louis (Bâle) et à Erlinsbach dans l'Argovie (Suisse) 

les peupliers:

les phares de Napoléon vit poussant à une vitesse vertigineuse pour marquer un domaine. D’un bois abattu dans lequel encore poussent des rameaux verts. Leur coton de floraison combiné de poil de chameau sert régionale aux oreillers et couvertures légères

Sympétrum à corps déprimé :

leur l'accélération à une vitesse folle exerce une puissante séduction sur moi ! Soit par leur force relative explosive : de larve à montée de plantes d'où ils commencent leur faire du butin.

Vers fil de terre:

les larves de ces coléoptères de semence à un jour très vorace comme pourcentage de réussite des corbeaux freux à leur lutte vermine.

Woody Woodpecker:

(l'alias le Pic épeiche ou rouge)  ce dandy des bois de prairie tambourine-t-il parce qu'il ne peut pas chanter ?

Yggdrasil:

l'arbre du monde germanique, qui touche tous les neuf mondes primitifs de la connaissance de légende, verdit aussi ici tant que le monde existe...

Tout à fait, selon l'aveu d'Oscar Wilde: "Je suis prêt à apprendre toujours, mais pas à entendre raison toujours", je partage ce paradis avec mes camarades du jeu. Ceux-ci, que vous ne souvent pas faites attention.

Index des excursions

Guide des pages 

.Livre d'Or

Photos de la région 

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..la naissance de  la région (Fossé Rhénan et le volcan le Kaiserstuhl)

le grès des Vosges (sa partie granitique du Sud et ses sables rouges du Nord)

l'Ill*Wald : les marais aulnaies marécageuses et le crapaud sonneur

Mont-Sainte-Odile :  du chamanisme à la pèlerinage

Mollberg :  Sentier magique des demoiselles de pierre

 mon itinéraire du RIED rhénan: du Pays de Bade (D) vers l'Alsace (F) 

Strasbourg : cathédrale, places, parcs, ponts et son tram !

le maïs : ou l'histoire régionale de la graine velche (welsch)

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suite de la réserve bas-rhinoise à côte de l'Île de Rhinau - le Taubergiessen (1)

Ce domaine d'eau bourbeux

 

 

 

souvent protégé par son inaccessibilité cherche de réveiller quelque chose en moi nettement par ses sons. J’ai l'oreille fine à me préparer bien au ce concert unique :

Tons de pic sourds, chants du coucou et pigeons amusants, cris « piu » cris enroués, « grigri-gri » du Petit Gravelot, pêle-mêle de chant d'oiseau au ricanement du courlis cendré, «choeurs-chroàhk» des grenouilles d'eau, concert mélodique de rossignol, les «crâ-crâ-crâ» rappelant le pays natal des freux,  la voix-criard profondément des brigands-oiseaux d'ici :

 

 

 

 

Un paradis d'île propre à l'espèce du vieux cours de Rhin offre ici toutes les fois les nichoirs sûrs et non seulement devant moi. Grâce à un encore haut peuplement forestier avec une abondance proche de poisson, j'y peux encore découvrir une star de bande dessinée à voix profondément criardes. Seulement, s'il ce sombre oiseau au bec crochu ne couve pas justement dans sa colonie de couvée menacée. S'il ce "corbeau des mers" plonge non justement endurant à la chasse de poisson. Ou s'il ne sèche pas de façon permanente ses plumes, en rangs avec ses camarades, sur les rampes béton au Lit Rhin, au lieu sur les branches d'arbre. (Ses ancêtres ont justement manqué d'exiger leurs glandes grasses au-dessous leurs plumes noires au style vert métallique.) séchoir des plumes : le Grand Cormoran

Suivez mes sorties par le bac de moteur à Rhinau-Kappel, à l'hivernage des oiseaux d'eau ou à leur passage ici.

 aux dortoirs à cormorans au plan d'eau de Rhinau-Kappel,

Le Grand Cormoran à la pêche (Photo © Eric Ferry / Bruno Oertel)

 

 

 

 

 

 

De fin octobre à début mars, c'est l'univers des boisements périphériques comme résidence principale de 6 espèces de pics ! Mais la vraie sensation est le crépuscule rhénan. L'arrivée spectaculaire des cormorans au dortoir par un millier d'individus en janvier. Accompagnés par les merveilleux acrobates du vol aux cimes des peupliers le long de la digue, les Corbeaux freux.  Une fois le Rhin traversé, je longe le fleuve vers le sud pour arriver à l'observatoire des oiseaux d'eau. D'à partir y, je peux détecte ce beau Grand cormoran. À vos yeux d'une façon frappante par sa tête blanche et stylée à l'air téméraire. Je lui observe au bac de moteur, aux eaux latérales et aux vieux cours du Rhin avec ses arbres morts. Uniquement, son survol marquant au cou allongé, son battement d'ailes vers le haut relevé et refermé. Bien souvent à trois, l'équipe trio en rase-mottes survole la surface de l'eau du Rhin, même à proximité d'un bac moteur en marche ! Ici il y a place pour eux, pour plonger les eaux latérales du Rhin, et Seulement, pour les libérer de son abondance de poisson respective, bien entendu !  Le besoin journellement d'environ 300g de poisons de cette patte natatoire pélécaniforme, il s'élève au 500g ; s'il est forcé de s'envoler à cause de vos actions de perturbatrice. Car, ils n'épuisent jamais les ressources du milieu dans lequel ils vivent. Le cormoran le quitte à temps pour trouver un autre territoire de chasse où la quête de nourriture lui sera plus aisée. L'avis expert pour les pisciculteurs entre vous : Protégez vos poisons en lui choquant avec des filets bleus. La couleur bleue n'existe pas dans son monde plongeant.

 

 

 

  Lien

Mon concurrent de chasse direct se sent bien de même ici, si ses pins passionnément aimés lui manquent. Je prends garde à lui, car sa liste des menus munie des musaraignes et oiseaux jusqu'à la grandeur de grive de ce 'chasseur prés' me signifie chaque fois la rivalité. Avec son plumage brun écorce, jusqu'à ses 'oreilles plumes' rabattables est-il de même une concurrence optique pour moi. Ce rapace nocturne, le Hibou moyen-duc (Asio otus) belle marbré, est une fin matoise ! Notre rencontre commune commence, la plupart du temps, par leur l'aboiement «vèhgue-vèhgue-vèhgue» c’est tout dire. Moi, je peux lui répondre mon court «vhègue-vèhgue-vèhgue» mais avec le leur mat«hoû-ouh» plus supérieur, il m'indique alors le chemin. Au contraire de moi, il laisse passer aux années de la pauvreté des souris leur couvée. Comme moi, il préfère les places de sommeil communes. S’il s'y décide, donc, il met sa couvée effrontée dans tous les aires et nids de corneille, pie et pigeons. Avec leur dépôt de couvée même encore dans les nids de rapaces y compris l’aire d’écureuil, à mon avis, c’est le bouquet ! À l’arbre d’érable canadien de ma roseraie,  dans le nid de pie, je rencontre tous les écureuils bien naturalisé ici, ainsi que les chouettes parfois en été. D'ailleurs, mes compagnons bipèdes sont totalement fous des chouettes sans et des hiboux aux oreilles-plumes. Ils se procuraient un sifflet qui imite les cris monotones «hoû-ouh» particulièrement pour ces soirées.

Parfois à minuit, ce hibou se sent solitairement en haut sur ses branches d'arbre. Alors, quand je n'entreprends plus aucune exercice d’escalade à l’issue incertaine, j'entende leur soupire long « hoûh »  sur les champs en clair de lune pâle. Car leur ami le Hibou grand duc aux yeux irrésistiblement orange, il glougloute, rire étouffant et croasse à peine. Comme le plus grand hibou à son envergure des ailes énorme de 170 cm il « sur-plane » très rarement encore les nids aux cimes d'arbre ! Le son mat, presque frissonnant «wúoh» est audible seulement loin d’ici, en terrains rocheux aux ravines et en domaines de forêt étendus. Souvent annoncé comme fréquent disparu par vous le Hibou grand et l'autour> bel emplumé. Sans ceux-ci leurs ennemis naturels le corvidé Corneille noire (Corvus corone), au visage toujours emplumée et se reproduisant aux nids isolés, aurait eu presque réussi ! Sans être dérangé à éliminer le déchet sur les champs de jonc, … s'il n’était pas rencontré vous. Leur code de reconnaissance est leur «crâ-crâ-crâ» 3x répétés avec leur bec épais et pointu. Leur spécialité est l'utilisation de la charogne, des déchets, des légumes verts et rats. En plus, elle a le moral. Car pendant les pluies au fin novembre je me débrouille sur la banquette du poêle. En contraire elle m'incite à sortir de la plus haute cime d'érable sans feuilles. Par leurs variés cris-crâ audibles d'une joie folle elle me rappelle à ma chasse de souris. Au temps gelée au sol, le misanthrope couple jusqu'à la mort me rend visite, attiré par le compost journellement actualisé à côté des hautes arbres.

 

 

 

 

 

le Corbeau freux (Corvus frugilegus)     le corbeu freux ou le travailleur des champs professionnel (photo : © suivez le lien)

Au bord du Rhin, ils embellît l'horizon du soleil soir d'hiver par leur jeu volant rempliant le firmament avant qu'ils se regroupent la nuit en leurs arbres dortoirs : Quel impressionnant spectacle naturel quand ils changent d'une manière acrobatique les plus hautes cimes d'arbres pionnier ! Voilà, en profondément noir et au front abrupt, je vous présente mon camarade le plus social et le plus sociable. Ce merveilleux acrobate du vol, le Corbeau freux (Corvus frugilegus), il brille dans sa culotte plume hérissée tombante ! Cet omnivore bien vêtu semble comme un piéton à démarche poule. Son bec plus long et pointu vous crie son rauque 'kââhquot' le plus étiré. Cet héros, au contraire de moi-même et de la Corneille noire, il apprécie la compagnie de dizaines ou de centaines de leurs congénères. Alors, vous dites qu'il niche très grégaire en colonies : car il vit, comme vous dans les lieux urbains, en bandes. Et cela à la cime des arbres à feuillage caduc, à grande hauteur dans un peuplier, une chêne ou un platane, situés aux bords du Rhin. Son nid est une construction de branches, d'herbes sèches et garnie de mousse. En suivant des appels profonds et attirants de ces bandes j'arrive à mes dernières excursions débarrassées des glaces. Fin octobre, début novembre, ces freux me visitent sur les champs moissonnés autour de mon dortoir, surtout aux cimes d'érable canadien et des bouleaux. En mars, les males, liés aux leurs femelles d'une alliance toute la vie, trouvent encore le temps pour la pariade aux courbettes et des beaux tons. Madame Corbeau freux pond leurs 3 à 5 oeufs vert ou bleu clair tachés de sépia ou de gris dont l'incubation dure de 17 à 20 jours. Les jeunes acrobates nidicoles ne s'envolent qu'au bout d'environ 35 jours après l'éclosion.

 

 

 

 

Comme vous, il est actif, le Corbeau freux fait du travaux des champs professionnel en groupement du colon. À moi, c'est la joie de les voir sautiller ainsi pataud pendant qu'ils rendent les travaux agricoles très profitables aux paysans par leur lutte de vermine insurpassable. Leurs griffes ils font capable s'il s'agit d'un expert 'chasseur de parasites' par excellence. Leur truc, c'est le bec nu à visage dartrose. Cette tache commence en janvier de leur 2ème année et sera manifeste à leur âge adulte. S’il s'agît de réduire des vraies quantités énormes, surtout de vers blancs, larves de Vers fil de terre, de chenilles de Tordeuse verte ou charançons de famille curculionidé, d'escargots nus et de souris ! (>.... si vous ne jetez du venin qu'alors les souris ne trouvent plus leur espace vital....)

vers la carte d'identité du Corbeau freux (photo: © René Dumoulin)à propos :  la manière la plus scandaleuse d'un épouvantail j'ai vu sur les champs à côté de la route N353 (Strasbourg-Offenbourg) en prenant le nouveau pont du Rhin 'Pflimlin' à hauteur d'Eschau : Plusieurs corbeaux suspendus aux pieds, la tête sous, le dernier dimanche en mai 2006 et le premier dimanche en mai 2007. Peut-être, ... un 'champ de campagne d'information' pour LPO concernant ces 'travailleurs professionnels' si utiles ! 

Des eaux stagnantes latéralement éloignées,

à côté des beaux nénuphars florissant et fourrés "à la forêt vierge" laissée à l’abandon, là il surgit étrangement bizarre le branchage de bois-prairie. Au milieu de ce domaine"herbes de marais et jonc" commencent l'empire des nuées de moustique. Comme ici partout dans le jonc, prédominent les conditions de couvée idéales des tipules et libellules. (vers le canal latéral du Site-Web : "le biotope d’Illwald", où vous elles trouverez le plus personnellement) - Dans ce paysage prairial vous trouvez l'accès seulement dans la barque ou le bateau à une personne. Y commence un empire insulaire extraordinaire. Déjà à cause des plantes grimpantes et volubilis d'eau je n'y nagerais pas. Protégé dans la broussaille et le maquis de bocage-saules, ils servent comme les nichoirs pour les sauvagines d'ici. Vous, dans la barque! Suivez aux sons si craquant de ce beau dandy de plumage nuptial carnavalesque sous les canards plongeurs au bec rouge et tête brun rouille ! Jusqu'à ce que le mâle de cette rare Nette russe se ressemble de nouveau, au "vêtement de repose", à sa cane aux joues blanches, il va simplement sur la balle de carnaval. En plus, le mâle se revêt comme houppe rouge, taché blanc au ventre noir, il passe sur l’eau aux des coups-ailles bruyamment pour lancer sa "manœuvre de départ". Cela chasse chacun! De même le Tétras lyre décoré aux roses rouges sur les yeux. Comment voulez-vous que j’écoute ses roucoulements de ce petit coq de bruyère faisant la parade, dont vous affirmez qu'ils sont analogues au son quand on tire un bouchon de la bouteille ?

Seulement les  inondations des prairies alluviales 

régulières du Rhin et typiques de jonc empêchent le fait d'être recouvert du jonc. Ils m’entretiennent les clairières contemplatives aux ses herbes annuelles. Les vestiges des prairies rhénanes encore intactes vous les trouverez seulement là d’où leurs zones d'eau plates aux fossés, aux bords de ruisseau et aux mares ont encore le contact d’eau souterraine. Alors, qu’ainsi ont des inondations d'eau de Rhin en montrant de fortes fluctuations niveau d'eau. Si je m’ose une fois aux bords de ces eaux stagnantes mes pupilles s’ouvrées tout grands suivent les bourdonnements continuels de l’un des insectes les plus âgés du monde. Ceux-ci entre-vous qui s’intéressez aux vies d’étang ou des viviers peuvent devenir témoins d’une métamorphose extra- ordinaire. Car les larves de nos libellules vivent dans l’eau ! Là commence leur dépense d’évolution pour une durée vie d’un mois. Ces larves sont très voraces et ainsi experts au carême. Dans ces eaux stagnantes d'ici à un niveau toujours fluctuant, ils se débrouillent en guettant du butin jusqu'environ deux années. Si nécessaire ils déménagent en se bougeant lentement aux autres eaux. Ces vestiges des époques géologiques écoulées vous stupéfient par leur changement complet de vie. Découvrez le monde secret et enchanteur des animaux vivants au bord de l'eau ! Demoiselles et libellules : suivez le ballet de ces belles créatures métalliques !

La larve pompe sang en leur thorax et tête. En même temps elle avale d'aire. Ainsi elle ouvre brusquement la peau-larve des deux parts le long de dos. Pour que cet insecte pourra réaliser son "vol virginal"mais livré sans défense, il a besoin de quelques secondes de soleil pour réussir leur vitrification ailes. Si comme larve ou insecte, à partir d’une tige, d'un caillou ou une motte de terre, les libellules* sont prêtes à continuer leur chasse en étant à l’affût. (*p.e.: des libellules de la famille des Sympétrums).  Après leur existence poupée de dizaine mois et avoir enfoncé leur larve, la belle libellule Sympétrum à corps déprimé (Sympetrum depressiusculum) monte immédiatement aux plantes aquatiques. Dans la proximité de bord, cette libellule à voiles me rend tout à fait folle. Car, unique par leur force d'aile vous-elle atteste d'accélérer une vitesse entre 40-95 km/h, seulement pour se précipiter carrément comme faire du butin sur les petits insectes! Je peux vous dire, dans cette situation c’est moi qui ai des bourdonnements. Aux surfaces de gravier de bord encore recouvertes peu abondant entre Wyhl et Rust une autre autochtone chasse encore. La libellule à bandes rouges Sympétrum de Piémont De même le (sympetrum pedemontanum) se trouve déjà sur la liste Rouge comme espèce rare. L’indication : en étant assis cette 'courte libellule' porte leurs ailes repliées en arrière sur le corps. C’est à cause de leur grâce de vol, et non de leur vitesse du vol, que vous la faites le compliment d’être le papillon sous les libellules.

Le déroulement atmosphérique (climat) caractéristique 

                                        Orchidaceae - Fabaceae autour l'Orchideenwiese (Blaues Loch)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

pour le Taubergiessen comme la région du Kaiserstuhl et les pentes de Vosges dans ce domaine humide éprouvez-vous,  en venant des domaines modérés, comme presque tropical. Moi, je l’éprouve de toute façon comme tropical. Aussi tropical en envoûtant vous accueille l'orchidée veloutée en forme d'insecte. Celle-ci, peut-être, née devant environ 120 millions d'années dans la Malaisie d'aujourd'hui. Le 'bain humide brouillard' constant jusqu'aux clairières avec ses prairies ravissantes des herbes de prés permettent la Blanche-Neige et la Rose à vous filer ici leurs légendes d'orchis comme toile d’araignée d’avril jusqu'à juin. Voulez-vous rencontre le conte d’espèce d’orchis d'insecte "ophrýs" appelés d'après le mot grec pour le sourcil ? Ainsi faites très attention seulement aux lèvres des quatre mannequins-vedettes, 15-30cm haut, aux près calcaires proches du Rhin. Au bel Ophrys bourdon/frelon par exemple, c'est brun foncé aux dessins jaunâtres différents, bordé jaune et velu duveté, au bout pointu avec un accroissement nu et penché en haut. L'Ophrys fuciflóra* dont la forme de fleur était comparée autrefois avec un faux bourdon (*fucus/flos) vous secoue en plus encore en forme avec les leurs jusqu'à 100 fleurs d'orchidée différentes. Ici, au milieu de cette réserve naturelle, donc, elle est redevable d'elle-même à la nappe souterraine fort baissée à cause de rectification du Rhin par Tulla. - Envolées de papillons comme le Schwalbenschwanz.

à propos : D'ailleurs, le secret pour ce climat se compose d'île vulcanien refroidie du Kaiserstuhl et du foehn de Vosges. Le dernier dispense comme réchaud à raisin de même les bains de brouillard, la toile de rosée et le climat des prairies rhénanes. (vers la naissance du Fossé Rhénan et son volcan allemand le Kaiserstuhl). En suivant à l'espèce, les proches lisières du bois m'attirent encore. De leurs cimes d’arbre, si beau se balancent au vent, j'entends souvent les appels courts d'oiseau étrangers.vers les sorties estivales de l'OT de Rhinau

 à propos : Sorties découverte nature de la réserve naturelle du Taubergiessen (rive droite du Rhin, d'à côté de l'Île de Rhinau) les estivales - tous les lundis de juin à septembre - rendez-vous à 14h à l'office du tourisme de Rhinau (durée 2 heures)

Au milieu des bourdonnements,

est déterminé par les 'bois prairies' référant des sols d'infiltration humides, partiellement inondées et pierreux. Les prairies humides se même tiennent jeune pendant 600 à 1000 ans leurs chênes pédonculés ! Ces chênes verts en attirant de foudre s’enracinent sur les sources souterraines se croisant. Ainsi aussi déjà vénérée, entre autres choses, par des Celtes et Germains comme arbres saints. En leur légation caractérisant le jonc (Ried) ils se trouvent de partiellement immenses hautes plantes saules : les peupliers comme fournisseurs allumettes se balancent du vent bruyant qui portent leur pèlerine de liane semblable à forêt vierge. Régionale on s’emparent de leurs flocons d’arbre déjà avant la floraison comme rembourrage couvertures légère. Le peuplier tremble à feuilles caduques est originaire d'Amérique du Nord. Il pousse dans les sols humides au bord des cours d'eau et atteint jusqu'à 20m. Ses feuilles rondes et dentées tremblent au moindre souffle de vent, d'où son nom. Son écorce est utilisée en médicine pour ses propriétés anti-inflammatoires. Les plantes de bouleau montantes partiellement à plusieurs troncs des aulnes (aulnes glutineuses) dont le bois aux coupures deviennent tout rouge de sang, sont de la partie. À n’oublier pas, le symbole de compréhension réfléchie: la plante olivier attendant le dernier froid du frêne, l'arbre du monde merveilleux Yggdrasil. Dans la mythologie germanique, nous trouvons la cime du frêne comme étendre sur l’ensemble de l’univers". Leurs branches portent loin jusqu'au 'dehors monde' et leurs racines même jusqu'au monde brouillard du temps primitif encore devant la création. Seulement en hiver, comme l'arbre dénudé, il m'amuse avec le lancement de ses plates noisettes installées spécialement à cet effet dans les ailes en forme de langue. Cet arbre réclame de la lumière et de l'humidité. Il aime les sols profondes, fertiles et fraîches. Il peut atteindre jusqu'à 30 m. - Aux bras morts de la forêt rhénane s'est introduite par mégarde dans notre région une espèce autochtone d'Amérique du Nord, qu'elle soit botanique ou animale, une algue rouge fait des perturbations dans les écosystèmes au détriment nos espèces. 

 Pic épeiche (Dendrocopos major) - (photo: Wikipedia)

 

 

 

 

 

 

 

Le rossignol insignifiant, se produisant seulement à sous-croissance des forêts riches en feuillues et à peuplement mixte, me donne les concerts de longue durée, variés (non seulement la nuit). Par contre, le bel dandy du bois de prairie à calotte et moustache noire active ici son studio de forme physique "tête-nuque" en haut. Le pic épeiche actionne d'une vigueur jusqu'à 15 fois par seconde grâce à sa technique d'une amortissement installée entre le bec facture et le crâne ; il faut là la protection de son nez plumé contre la farine de scie. Surtout l'écho retentissant de ces sons 'techno' en frappant le tronc presque mort oriente brièvement vos "instants" dans les cimes hauts. C'est un chasseur des d'un bec à ciseau et une langue spécialisée, qu'il enfonce comme un roulement de tambour jusqu'à 15 fois par seconde dans un tronc mort. Là, ce bel oiseau à la taille d'une Merle et chasseur des insectes avec un bec plutôt burin et sa langue spécialisée, y il commence ces remous de tambour naturel. S'il ne fait pas, bien qu'il ait déjà été aperçu, corner lui cela, vous lui attirez en frappant au tronc d'un rythme identique si longtemps, jusque lui vous répond en collaboration avec sa femelle pour défendre son secteur. Les pics piquent des insectes et des larves du bois avant qu'ils  martèlent sur  une alimentation de protéine plus dure et plus grasse, en hiver. Avec un manque d'insecte par saison hivernal ils mangent des noisettes, des noix, des baies et les semences des conifères. Les corbeaux, comme le Geai des chênes, y utilisent ses pieds comme le perroquet dans la cage. Le pic 'Woody-Woodpecker' toutefois, emprisonne les noix y compris des cônes pointus du pin sylvestre dans un niche de branche pour les fixer là-dedans. S'il n'y a aucun trou, il hache justement auparavant un dans une branche, pour fixer de même des scarabées d'un corps aussi durement dans sa 'forge des pics'. Écoutez à l'écho retentit !  Un bravo à ce pic épeiche excellemment emplumé, qui dirige par cela vos "moments" jusqu'à haut aux cimes d'arbre. Là, vous trouverez ce grimpeur à taille d’un merle taché rouge vif à sa nuque et sous sa queue. Grâce aux hauts bouleaux pendantes à ma roseraie je rencontre ce bellâtre inaccessible à moi de temps en temps. Donné un fond sonore aux coassements des grenouilles d'eau et rainettes c’est aussi le plus grand pigeon sauvage, le Pigeon ramier, qui aiguise mes sens seulement par leur cris monotones "groûhgrou-grougrou". Sur mes excursions entre le Taubergiessen et l’Illwald, ils m'ont effrayé déjà avec leur vol rapide et vraiment bruyamment comme départ de camp soudain. De tous ces événements je profite pour rêver à ma banquette du poêle.

L'île de Rhinau comme réserve naturelle voisine 

 

 

 

(l'île de Rhinau)  à l'autre bord du Rhin, de retour, est pareille au Taubergiessen. Ses bras morts du Rhin, ses mares, roselières, forêts de bois durs et tendres, ses insectes et sa faune et flore spécifique sur 311 hectares limitent mes activités. La transition avec la forêt rhénane se fait progressivement par une zone forestière inondée, avec de nombreux arbres morts sur pied. Situé près du barrage hydroélectrique de Rhinau commence le terrain de chasse du butor (Botaurus stellaris) habillé en camouflage rayé brun-noir aux jambes longues pieds vert et bonnet noir. Actif à crépuscule dans le jonc, en préférant les terrains se partiellement comblent, les roseaux-jonc et mares du vieux Rhin.  Là il cherche des petits poissons et oiseaux, insectes, grenouilles, et des batraciens et reptiles, comme les pontes des tritons et des couleuvres à collier. S'il est dérangé par des intrépidités des marais, il se met en position lacustre immobile. Son habille y se change en une parfaite défense. D'avril au mai, sur un nid herbes-jonc peu au dessus de l'eau, elle a une ponte de 4 à 6 oeufs kaki. 25 jours de la couvée suivent 2 à 3 semaines de nidicole. - 12 mai 1999... Lentement l'île se recouvre d'1,80m d'eau. Certains déménagent... La rousserolle effarvatte tresse son nid dans les roseaux au-dessus de l'eau. Si les inondations de printemps le détruisent, elle en édifie en second à plus de 2m de hauteur, complètement à l'abri. D'autres semblent s'habituer... Certains arbres, pourtant peu adaptés à la présence de l'eau, ont ici augmenté au fil du temps leur résistance aux inondations. Mémoire ou adaption génétique ? Les scientifiques s'interrogent. Sur un tronc cassé se réfugient cloportes, mille-pattes, limaces, escargots... - Le Grèbe huppé préfère son nid flottant loin des sangliers et des chevreuils ! Un aussi important lieu pour l'hivernage des oiseaux d'eau comme les chipeaux, colverts, fuligules, rousserolles effarvattes et les et les souchets. La libellule déprimée en train de leur vols entre les joncs aux bords des 'eaux me donne un parcours de fitness par leur corps bleu bien visible à mes yeux ! 

 

 

 

 

à propos : Promenades nature guidées dans la réserve naturelle d' Île de Rhinau, rendez-vous à 9h à l'office du tourisme de Rhinau (durée 3 heures) sortie gratuite, inscription obligatoire au CSA tél. (0033)(0)3.8859.7700 - - - Infos et dates sur les Visites guidées  en août et septembre et La nappe phréatique s'expose - exposition itinérante à la Mairie de Rhinau jusqu'au ? 

 vers les sorties régionales d'accueil                     aux petites îles du jonc de Taubergießen (1) aux petites îles du jonc (1)

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