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du Ried rhinois au Pays de Bade vers l'Alsace (1) |
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Sur un sommet plat à 720m d'altitude vous trouvez la forteresse d'emblème touristique d'Alsace, le Haut-Koenigsbourg près d'Orschwiller. Aux jours clairs son tour rond avec meurtrières me servait comme "point de vue panoramique" de ses chaînes-montagnes voisinages des Moyen Vosges. Dans l'enivrement dynasties des Habsbourgeois et des seigneurs d'Hohenstaufen l'empereur prussien Wilhelm II reprisait les travaux de ce " jouet du géant " une fois habsbourgeois de l'ancien château Kunegesberc. Par l'architecte Bodo Ebhardt, il faisait reconstruire la ruine-forteresse par restauration de nouveau à un édifice magnifique, la principale curiosité d'Alsace. Aujourd'hui, le château reçoit comme calice (stophan en Renaissance Allemande, actuel : Staufen) des touristes de tout le monde aux spectacles et visites bien organisées. Un mur fort de maçonnerie enlacent de 270 mètres : Il faisait cette installation militaire roman-wilhelmois, après le long des siècles du changement de propriétaire, avec des tours et des donjons à l'une des plus grandes d'Europe occidentale. Il était érigé par le duc de Souabe et d'Alsace Frédéric le Borgne vers 1194. Le Haut-Koenigsbourg subissait leur déclin vers 1250 par les querelles d'héritage suite aux bandes de brigands, avant qu'il soit ensemble avec le château de seigneurie de Sickingen, revenaient aux Habsbourgeois en 1519. La raison d'énorme agrandissement du château. À cause des pillages des voyageurs bâlois partant à Strasbourg, et sa réputation comme château d'asile pour les ennemis du comte-Palatinat, une communauté de puissance faisait le détruire en 1462. La ville de Bâle se réunissait avec l'évêque de Strasbourg et l'archiduc autrichien. En 1479, le Haut-Koenigsbourg était comté suisse - car, autour de l'année 1500 ces installations militaires étaient ultramodernes ! En 1633, cette forteresse puissante magnifique ne résistait que 50 jours des troupes d'artillerie suédoise et fut passé sur les Suèdes. Ceux-ci le pillaient et le brûlaient jusqu'à leur destruction partielle. à propos: Haut-Koenigsbourg Les marches de pierre montant au bastion puissant avec des tours rondes et ses meurtrières des canons vous atteindrez en montant à la porte de lion avec le pont-levis. Arrivés à la cour d'honneur restauré fidèle avec l'auberge, la patine à portée de la main laisse déjà pressentir la salle des fêtes richement décorée, comme la salle des chevaliers. Des premiers agressions sur voyageurs bâlois et le château-asile pour les ennemis des comtes-Palatinat sont oubliés. Le joyau touristique wilhelmois a des dimanches pour les familles, quelques mois gratuit sans entrée - suivez le lien de l'Agenda Régional à gauche. Ce que vous ne pouvez pas tout de suite soupçonner au départ, c'est que vous pouvez faire un crochet aux bois pins sylvestres voisinage au " Haut-Atlas ". Ici, dans le règne des macaques des montagnes marocaines. La Montagne des singes avec sa population de singe intégrée à des buts d'étude, qu'elle montre des bonnes manières plus civilisées que les habitants du Haut-Koenigsbourg l'ont faisait ! Ils goûtent d'un pop-corn sans prévention de votre part vous serez récompensé pleine de confiance avec des acrobatiques dans les arbres. Le Troie de Vauban
Suivez-moi au Rhin-ried autour de Brisach ! À l'époque de Habsbourg autrichien peuplé comme "ville de paille" (Strohstadt) ce ried vous guide - en passant le Rhin - au chef-d'oeuvre architectonique perfectionné du constructeur des villes-frontières, Commissaire Général des fortifications, Sébastien Le Prestre de Vauban : chargeait dès 1698 de choisir l’emplacement et de tracer les plans de la future place forte, qui s’appellera Neuf-Brisac. La Forteresse-Rhin Neuf-Brisach érigée sur une île du Rhin. Il choisit un plan de forme octogonale, parfaitement géométrique. Les travaux de terrassement et de construction des fortifications commençaient dès 1699 et étaient achevés en 1703. Vauban a réalisait avec Neuf-Brisach son chef-d’œuvre, sa place forte au système de défense le plus élaboré, ce qui valut à la ville, objet militaire par naissance et par destination, de ne jamais être assiégée avant 1814, où elle subit un blocus autrichien de 106 jours. (Ce blocus n’étant levé qu’à la suite de l’abdication de Napoléon, sans que les assiégeants n’y pénètrent, la ville ayant été constituée 'possession de Louis XVIII') Vauban, sSur ordre de son roi Louis XIV, il stylait avec la meilleure référence les villes frontalières fortifiant de France au 17ème siècle. Comme Fribourg en Bade, qu'il le faisait raser auparavant. - Les rives du Rhin de Brisach, toujours dans le centre des événements historiques, depuis les efforts de César à fortifier ces rives. La montagne de cathédrale de Stéphane (Münsterberg) en particulier ! Aplani plat auparavant par les Celtes, puis la transformation au castel romain 'Valentinite' alias Brisiacum, que n'avait pas résisté de nouveau à l'assaut des Alamans. Brisach, seul terrain-colline débarcadère entre Bâle et Strasbourg, avait exigé sa construction de "Troie stratégique" aux quatre portes de sortie. C'est de son temps à la protection de la richesse autrichienne comme la ville en Briscau des 'Zähringer' : Fribourg. Vauban avait-t-il repris justement cette idée ?
Lorsqu'il laissait aménager un île du Rhin appartenant à Vogelgrun par le chef-chantier alsacien Tarade et le spécialiste-assèchement de fossé néerlandais Regemorte, à la forteresse Neuf-Brisach ? - L'agglomération La Petite 'Hollande' (Néerlandais) trouvée du nord-est de Neu-Breisach (D) rappelle encore aujourd'hui de ceux-ci travailleurs logeant ici. - Ici commençait la nouvelle ère de construction de forteresse : Aux 'construction forteresses' de Frédéric Barberousse ils suivaient les vraies oeuvres culturelles de Vauban, encore avant la Ligne Maginot et ses abris, par ses citadelles de Belfort, Besançon ou Saint-Malo. Au Sud, avant les portes de Bâle à partir de St. Louis, la forteresse de Vauban est encore à visiter. Le village habsbourgeois Huningue (Klein Hüningen) était toujours convoité par Bâle qui, durant un siècle, le possède comme gage d’emprunts accordés aux Habsbourg. Par le Traité de Westphalie en 1648, Huningue passait à la France pour se modifier comme un point de franchissement du Rhin, de Louis XIV, en 1679, qu'y faisait construire par Vauban une forteresse que Bâle considérait toujours comme une menace. La forteresse jouait son rôle de verrou durant 136 ans. Mais, après les sièges de 1796/1797 et de 1813 à 1815 qui lient au nom de Huningue, elle était démantelée sur exigence de la Suisse. à
propos: Les plaines riedoises longtemps peuplées de l'appel flûté !
Que les nuits des plaines riedoises seront encore longtemps peuplées de l'appel flûté ! Le Rhin-ried brisachien avec ses fleuves naturels conduit les noctambules parmi vous - avec chance - de grand oiseau du plus seul type existant en Europe. Ici, au domaine de biotope sec (250 km2), il séjourne estivant nocturne. Sa photo d'identité vous surprise de sa grande tête des yeux jaunes remarquablement grands. Habillé en beige, d'un camouflage des plumes striées noir-beige. Sa réputation : il chante semblable au son camarade riedienne le courlis cendré. Très menacé de la disparition le Oedicnème criard ou Courlis de terre (Burhinus oedicnemus) préfère seulement le terrain ouvert, une terre inculte sans haies et steppique. À partir de mars/avril, il vole à sa couvée, de préférence sur des sols de désert demi-pierreux aux environs de Neuf-Brisach. Adapté aux ses plaines cultivées, en fréquentant les cultures de printemps non couvrantes : comme les vignes d'ici, les prairies, les jachères, les friches rases et des espaces créées de vous, comme des carrières, des terrains militaires ou des friches industrielles. Comme insectivores d'une carte de menu d'araignées, de papillons, d'insectes, de vers de terre, de limaces, de larves, sauterelles, grillons, coléoptères et de lézards, il préfère - opportun - les nids de sol. Déjà en octobre, il lance de nouveau sa migration, cette fois, avec sa nouvelle génération au Maghreb et sur la péninsule Ibérique. Lui ne se fait accueillir qu'ici, le Oedicnème à nous encore bien étrange, par une utilisation agricole correspondante ! Infos: Office de Tourisme des Bords du Rhin (16, Route de Neuf-Brisach Sivom Hardt Nord, F-68600 Volgelsheim, tél.: 03.8972.5666 - Fax : 9173) de ce secteur qui s'étend autour de Neuf-Brisach à 15 km à l'Est de Colmar, au bord du Rhin. Entre ses 38 communes qui font partie de l'OTI des Bords du Rhin, se trouve Biesheim, Fessenheim, Neuf-Brisach, Vogelgrun et Ottmarsheim, entre Vosges et Rhin. Sur la Route Verte qui mène en Forêt Noire, le Pays de Neuf-Brisach, qu'offre au visiteur de nombreuses possibilités de sortie par sa situation privilégiée (à mi-chemin entre Colmar et Fribourg, à 70 km de Strasbourg au Nord et à 80 km de Bâle au Sud), en fait un lieu de villégiature idéal. Situé dans la plaine d'Alsace, entre Ried et Hardt, cette région saura vous séduire par la richesse de son histoire, l'accueil chaleureux de ses habitants et sa gastronomie généreuse. Les yeux de la nuit de la Dame Blanche
Les yeux de la nuit de la Dame Blanche discrète qui ne hulule pas. Si au Pays de Hanau de sa part rive droite du Rhin dans l'Ortenau ou dans le Sundgau en Alsace du Sud, elle effraie encore la nuit en cachant leur beauté en liberté. Pour la rendre référence d'admirant sous les rayons du soleil au lieu de la lune : Elle vous accueille p. ex. à une résidence agréable à la Maison de la Nature à Altenach, sous vidéo-surveillance. En nature cet oiseau sympathique avec des ailes en blanc neige est infiniment plus discret en réalité. Comme le Coucou gris elle ne construit pas de nid ! Leurs niches granges-greniers sont en danger à cause de leur modernisation. Les clochers, les arbres hautes, les maisons tombées en ruine, les carrières, les crevasses dans le rocher et les pigeonniers sont rares ! Depuis ces lieux uniques les chouettes parcourant la campagne d'un vol bas et souple. Par clair de lune, elle peut sortir toute la nuit. Entendrez-vous leurs bruits étranges ? Leurs grincements divers, chuintements, sifflements de locomotive, et aussi un ronflement ressemblant parait-il à s'y méprendre à ceux d'un dormeur. Vous n'êtes pas si sur s'elle est votre hôte regardez à vos pieds. Il y a des restes de poils et d'os non digérés par l'effraie (les fameuses pelotes de rejection) vous avez peut-être un locataire sauvage ! Levez les yeux ! Vous hébergerez une chouette effraie qui n'a rien de maléfique, tout en contraire ! Quand-même qu'elle peut seulement regarde toujours exactement en face d'elle, elle surpris de leur compensation : Elle peut tourner la tête dans toutes les directions de plus de 180 degrés. C'est idéal pour leur chasse aux petits mammifères comme les proies, de rongeurs, de taupes, de musaraignes et des grenouilles, etc... - Vous et les agriculteurs entre vous, passons ces histoires de fantômes et apprenons à l'aimer pour l'assurer leur présence entre nous. - Installer un nichoir pour l'Effraie des clochers n'est pas un ainsi grande chose. Informez-vous autour de la LPO Alsace (18 rue du 22 novembre à 67000 Strasbourg - e-mail) à
propos : La 6ème
nuit de la Chouette à la Maison de la Nature à Altenach, rue Sainte Barbe :
à tous les amoureux des chouettes et des hiboux de se
retrouver pour une soirée vraiment chouette ! A 20h, les
Conteuses du Haut Sundgau viendront nous raconter des histoires sur la
nuit. A 21h, un court diaporama vous présentera les
espèces de rapaces nocturnes que l’on peut
observer dans le Sundgau puis les
bénévoles de la LPO vous inviteront à
des promenades nocturnes sur le terrain. Au retour de la
balade, les animateurs des Jeunes pour la Nature animeront des petits
ateliers pour les enfants (dissection de pelotes de rejection,
observation de plumes à la loupe binoculaire, etc.)
tandis qu’un vin chaud ou du jus de pomme viendront
récompenser les heureux nyctalopes. - - -
Participation : 3€ (adhérent de la Maison de la
Nature du Sundgau et - de 18 ans : gratuit). Il est
impératif de s’inscrire au préalable
avant le 17.3.2005 car le nombre de place est limité !
Tél. (0033(0)3.8908.0750, Fax: 0755 - Les terrains de chasse de la Chouette effraie ont fortement diminué dans les secteurs où les cultures céréalières sont intensives. Comme la situation dans le Kochersberg (nord-ouest de Strasbourg), tend comme beaucoup d'autres secteurs vers la monoculture du maïs. Par la forte activité agricole et la culture des céréales ils entraînant inévitablement une baisse de sa population. Montrez-moi un milieu ou quelques fragiles endroits qui s'échappent à ces règles ! Les oiseaux hivernants du delta de la Sauer :La Grande aigrette, en bordure des Vosges du Nord aux zones alluviales du delta de la Sauer à Munchhausen, représente un modèle d'observation privilégié. Cet échassier aux allures de héron albinos, est un oiseau nettement moins commun que ce dernier. Du fait de sa « rareté » mais aussi de son élégance. Au cours d'une sortie avec la Maison de la Nature vous tenterez de la surprendre sur les berges de la Sauer ou dans les étendues herbeuses du Grosswoerth. Canards, grèbes et autres cygnes y feront également l'objet de votre attention... Dédiés aux 'Alsace-Lorrains' qu'on a forcé à la guerreLe long du Rhin ried : Le long de la route alsacienne D 468 les 'protestations silencieuses' d'un passé cruel restent paisiblement bétonné en gris, les abris de la Ligne Maginot. Ici partiellement envahis, ailleurs intégrés en partie agricole, à ses places plus célèbres développé démonstratif au musée. Témoins en pierre de guerres économiques, alors encore 'chaudes' d'une génération décrivait par l'auteur allemand Gerhart Hauptmann* d'une manière excellente, dont les dirigeants avaient concerné un type plus terrible de globalisation. Moi heureusement incompréhensible, ici faisait rage l'offensive sur le Rhin infructueux de la deuxième guerre mondiale. Laquelle la France célébrait pour l'instant, grâce à l'engagement des légionnaires (Division Française Libre), comme victoire de Gaule en janvier 1945. Que ce soit comme manœuvres (Tigres Royaux) aux rives de l'Ill ou si comme demi-brigade des légionnaires, triomphant à partir de Colmar jusqu'à Saverne : Leurs grandes "pertes" près d'Obenheim avaient sauvé les garnisons des communes d'Herbsheim et de Rossfeld. Ce bombardement d'artillerie à froid intense avec plus de 200 morts et les blessés dans la neige décourageait les intrus devant les communes Krafft et Benfeld. Bien qu'ils ne puissent plus atteindre Strasbourg, ils n'avaient pas cédé des bords de l'Ill. Dans l'Ill*Wald, à Illhaeusern, à Elsenheim et à Marckolsheim avaient lieu des luttes le plus terrible de combattre corps à corps. Après une telle bataille de haie, le Rhin-pont de Marckolsheim *, la clé à la ville, revenait intact entre les mains des fusiliers-marins du 2ème Corps d'armée française ; grâce à un tir fusant d'une précision extrême d'un combat-command blindé achève la déroute allemande. Le 3 février 1945 les légionnaires de la 1ère D.F.L. étaient sur le Rhin. Auparavant, ils étaient encerclés par l'ennemi aux villes Sélestat et Erstein. La division de général de Gaulle sacrifiait 5400 âmes. Sur ces pertes pendant ce mois de janvier, les formations de Légion comptaient pour un total de 1 036 de ses hommes, avant que cette 'tuer de sang-froid' ne puise sauver Strasbourg... ; Sans compter des exécutions arbitraires dans les villages occupées aux bureaux du commandant comme Matzenheim, lequel registre en original se trouvait dans la succession d'une propriété. - Roger Bruge° avait décrit ce martyre dans son livre "l'Offensive sur le Rhin" (Fayard 1977. - Leurs abris et casemates servent aujourd'hui comme Mémoriaux aux ces luttes terribles et ses victimes. Aussi-t-il pour les 130.000 Alsaciens-Lorrains (" les malgré nous ") qu'on avait forcé dans l'armée allemande, car 40.000 d'entre eux ne sont jamais revenus, morts pour une cause qui n'était pas la leur. à propos: Plus des infos de la Ligne Maginot et ses musées d'abri, ainsi qu'au Mémorial-Musée de la ligne Maginot du Rhin et ses annexes : la casemate no. 35/3 à Marckolsheim (Bas-Rhin) vous trouverez à la page d'Agenda Régional. - - - *) Gerhart Hauptmann (1862-1946) sculpteur silésien et lauréat du Prix Nobel de littérature pour son oeuvre du 1911 "Die Ratten" (Les rats) - - - °) Roger Bruge historien, spécialiste d'histoire militaire, Ancien maquisard et résistant, engagé volontaire dans l'armée du général de Lattre, auteur de plusieurs livres sur la ligne Maginot - - - *) : Marckolsheim : Historique >: On peut penser que la région de Marckolsheim était peuplée dès l'âge de bronze si l'on prend à témoin les objets trouvés dans les tumulus des environs, notamment un char du temps des druides mis à jour en 1917 sur un terrain du ban d'Ohnenheim. L'histoire de Marckolsheim s'inscrit dans celle de l'Alsace et le chef-lieu de canton, a partagé, a travers les siècles, tous les heurts et malheurs de la province du Rhin. L'orthographe de son nom a été l'objet de plusieurs variantes : "Marcolvesheim" qui vient des deux prénoms 'Marco' et 'Wolf' ou de "Marka" signifiant <<bourg sur la frontière>>. "Markelsheim". En 1384, la ville est assaillie et partiellement détruite par les troupes du compte de Coucy et porte maintenant le nom de "Markelse" qui deviendra ville française en 1638 par le traité de Westphalie. Marckolsheim devient ville et fut fortifiée. Sur les hauteurs de la Forêt-NoireLa route des crêtes de la Forêt-Noire, le Schwarzwaldhochstrasse, où les roches racontent de leur préhistoire autour son porphyre et le fossé du Rhin supérieur. Comme le Club Vosgien a balisé les chemins autour de la cascade du Nideck en Alsace, le Schwarzwaldverein a crée le grande route rando, le 'Westweg' autour des cascades d'Allerheiligen, les chutes d’eau de la vallée de Lierbach, en pays de Bade. Son chemin rocheuse avec des panneaux géologiques à partir d'Ottenhöfen sur les hauteurs de la Forêt-Noire du Nord. Un retour partiel est possible avec le train à vapeur du musée Achertalbahn le dimanche de mai à octobre. Pour découvrir les ruines du monastère d’Allerheiligen (au dessus de ses chutes), créée vers 1196, comme l’abbaye des prémontrés hébergeait pendant plus de 600 ans le centre culturel de la région, qui fut détruit en l’espace de quelques décennies après la sécularisation au 19ème siècle. Ce sont en effet les plus longues chutes naturelles du nord de la Forêt Noire, formant une cascade comportant 7 chutes pour une hauteur totale d'environ 83 mètres. En hiver, avec la neige et le gel, les chutes montrent un caractère différent, et elles et l'eau sont beaucoup plus généreuses. Il y a environ 400 millions d'ans les fougères ont formé d'énormes forêts et ont créé ainsi la base carbonique pour les dépôts d'houille actuels. Ils sont plus vieux que les plantes de semence et font partie ainsi des plus vieilles plantes de la terre. Aux lieux ombrants humides de la forêt, dans les fentes de paroi ou les colonnes de rocher et aux rives de ruisseau, ils vivent ensemble avec les toutes petites mousses encore accrochées à leurs parois se couvrent de cristaux de gel qui leur donnent une allure comme venant du pays des elfes... Personne ne sait pas pourquoi... ce paysage au monde du 'peuple vert' rappelle parfois si étrange que les les plus attentives de vous y pourraient voir sortir un petit personnage tout grimaçant ou malicieux... La maison du Schauinsland en Forêt Noire du Sud est le seul bâtiment du musée dans lequel on pénètre par le pignon. Comme le Hotzenwald, la région du Schauinsland était caractérisée par ses petites maisons paysannes. L'artisanat à l'ancien apportait des revenus complémentaires aux paysans, comme l'atelier de boissellerie au musée de la maison du Schauinsland. Les boisseliers étaient des artisans qui façonnaient dans le bois des objets d'usage courant, tels que les cuillères ou des pots (soupières en bois). Le tour virtuel à travers les toits divers : Le toit qui descend très bas couverts par les 'schild', les boucliers, les poteaux qui supportent le toit vont du sol jusqu'au faîte comme les maisons des horlogers, aussi connues par le tressage de la paille, que la ferme Hippenseppenhof, la plus ancienne de style de la maison de montagne construite en 1599 à Furtwangen-Katzensteig, et leur remarquable grenier de l'année 1590 à Schollach, construit sur des pilotis et couverts des murs de bois de 8 cm afin de le protéger de l'humidité et des nuisibles dans l'ÉCO-Musée des maisons (fermes) de la Forêt-Noire à Gutach dans la Vallée de Kinzig.
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réserves
naturelles, piste cyclable de 19 écluses, au canoë
sur l'Ill, les cicognes, le raifort et topinambour, les
asperges et le Sürkrut, le grand-cru Klevener, moulins
à eau... (2)
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