le Rhin supérieur (Haute-Alsace)

sa culturation romaine et sa taille géologique par Tulla (2)

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une zone sismique à risques et sa peuplade (! ses peuplades : les Alamans ou les fondateurs des villages du Bas-Rhin)

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J'ai entendu ceci:  

(liens de texte : A-Z)

Alamans:

joyeux drills belliqueux juste en fuite des Huns qui colonisaient pour cela Baden-Wurttemberg en y abandonnaient les Souabe ?

Burefeld :

la voie des Sarmates, la route romaine de Metz à Sélestat par le Himbaumont et le col de Saales, un chemin pavé qui reliait le camp à la vallée

le terrain communal:

(allmende) le bien commune alémanique comme il existe encore à nos jours

l'empire mérovingien d'Austrasie

vers en 751, la partie est du royaume de la Gaule franque de Clovis qui décidait le christianisme comme religion d'État.

César :

 était l'un des titres des empereurs romains, les situant dans la continuité de Jules César.  

la brume bleutée des Hautes-Vosges :

la tromperie de l'une de sept couleurs de l'arc-en-ciel. L'état trouble de l'air comme quelque chose s'estompant dans le rien. La province perdue de la ligne bleue des sommets rhinois.

le clan :

la désignation originaire pour la famille et la parenté. Comme des tribus belliqueuses aux enfin sédentaires ! 

la contrainte terrestre :

tous les terrains autour d'une commune villageoise devaient être cultivés comme terre labourable, prés, pâturage et forêt par les serfs des Frisons, Saxons, Hessois, Francs et Alémans.

Drusenheim :

Drususheim - village alsacien aux bords du Rhin - lieu nommé selon le commandant romain de Gaule celtique, Drusus Néro Claudius, après César, sans des Celtes - quand la France s'appelait Celtica

les fosses de drainage :

favorisent les zones se comblent comme la réduction des marécages complètes 

le fossé du Rhin supérieur : 

une rupture du fossé à partir d'Afrique du nord qui est favorisée par les volcans.

Germanie :

lien : Ancient Germania - New York, Harper and Brothers 1849 La Germanie est le nom donné, dans l'Antiquité, à la région d'Europe centrale séparée du monde romain par le Rhin et le Danube et s'étendant approximativement, à l'est, jusqu'à la Vistule (mer Baltique en Pologne).  

les Germains :

désignation romaine pour tous les peuples résidant à l'est du Rhin et parfois nordiques. Ces nordiques dérangeaient le pouvoir du Rome à la ligne d'Elbe. 

habitations lacustres :

constructions antiques des ponts en forêt vierge marécage en plaine rhénan souvent inondée. p.s.: à Fribourg (F), Musée d'art et d'histoire "Les Lacustres. 150 ans d'archéologie entre Vaud et Fribourg". Exposition bilingue (F/D) en coopération avec le Musée cantonal d"archéologie et d"histoire, Lausanne. Jusqu'en février - avril 2005. 

le Limes :

un rempart frontière romaine au look palissade avec 100 forts romains construits sur les agglomérations celtiques (oppidums)

Médiomatriques :

la céramique sigillée du Ier siècle ap. J.-C. À partir du 2ème siècle ap. J.-C., les ateliers de la Gaule de l'est ont fourni la plupart de la sigillée découverte à Bliesbruck dont la grande majorité provient de l'atelier de Blickweiler-Eschweiler- Hof situé à 20 km du site et la céramique gallo-belge à découvrir au Parc Archéologique de Bliesbruck

Nécropole :

une nécropole de plusieurs tumulus celtique qui ont été nivelés dès l'époque gallo-romaine et dont les vestiges formèrent une butte (toponyme 'Katzenbuckel') à Reinheim, dans la vallée à environ 130m de la Blies et non loin de la frontière franco-allemande. La tombe princière : une petite butte dépassant de 2 m en son sommet le niveau des champs des alentours. En 1954 : les travaux d'exploitation de cette sablière entamaient un de ces tumulus (23m de diamètre, hauteur originelle restituée à 4,70 m) 

Palatinat :

forteresse, château ou division administrative était la plus importante d'un land à Moyen Age.

le Rhin :

grandeur nature - la part du fleuve de Karlsruhe (N) à Schaffhouse (S) comme partie régionale - Infos pratiques 

Romains :

Flavius Claudius Julianus (331 - 363), nommé Julien l'Apostat par la tradition chrétienne, fut César en Gaule (355-361), puis empereur romain à part entière (361-363). Il doit son surnom à sa tentative de restaurer la religion païenne dans l'empire romain, alors qu'il avait été élevé dans la religion chrétienne

Rome en défense :

Drusus assaillait à partir du Rhin. Les Germains se libéraient. L'acte mural de vengeance du Rome : le rempart frontière du Limes.

Sarmates :

(Sauromartes) des tribus indo-iraniennes, installées dans le sud de la Russie au début de l'ère chrétienne. Ils ont été utilisés par les Romains comme auxiliaires de cavalerie. La voie des Sarmates du burefeld (l'abbé Baudiau pensait, dans son 'Morvand' paru en 1865, que Sermages viendrait de Sarmates).

Steckelburjer :

ces Germains envahissaient les Celtes alsaciens à partir du Nord. Vivant dans les habitations lacustres ils seraient poussés le premier pilotis en bois pour fonder Strasbourg.

Strasbourg :

la colonisation grecque aux quatre tours à la Synagogue s'affirmait contre la romanisation

Tulla : son canal du Rhin latéral

la voie navigable au nord de Brisach a comblé les bois de prairies par ses sables et éboulis 


Agenda Régional

la graine velche s'ingère : l'histoire régionale 
l'Ill*Wald : la forêt noyée 
les demoiselles du Mollberg
le Mont-Sainte-Odile

la brume bleutée des Hautes -Vosges

du Ried vers l'Alsace

Strasbourg: places de floraison 

Taubergiessen: réserve naturelle

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Un voyage dans le temps avec les archéologues

Une présence régionale dès le néolithique entre Bliesbruck (Moselle) et Reinheim (Land Sarre), où la Blies coule dans une large vallée dont les attraits sont appréciés depuis plusieurs millénaires et où la présence humaine y est attestée. Mais c'est à partir de la fin de l'Age du Bronze que l'on dispose d'indications précises avec un habitat de 2,5 ha bordant la Blies à Reinheim et la découverte d'un 'trésor' d'objets en bronze. Un habitat daté du premier Age du Fer est également connu à Bliesbruck alors que plusieurs nécropoles de tumulus existent sur les hauteurs. - Une princesse enterrée : La tombe dite de la princesse de Reinheim (vers 400 av. J.-C.), principal élément d'une nécropole de plusieurs tertres est la découverte la plus spectaculaire du site (l'habitat contemporain occupe peut-être le 'Humarich", colline dominant la vallée à cet endroit). La tombe princière de Reinheim était élevée vers 400 avant J.-C. pour une femme, princesse ou prêtresse qui de toute évidence faisait partie de la couche supérieure de la société fortement hiérarchisée de cette époque. Elle laissait également apparaître certains aspects de la religion de cette époque à travers l'association étroite de motifs ornementaux et magiques caractéristiques de l'art de cette première période celtique et le dépôt d'amulettes à caractères 'apotropaïques'. Une petite ville gallo-romaine, après la conquête romaine, fut transformée la vallée profondément par l'implantation progressive de cette véritable petite ville avec sa vaste villa. ( : des fouilles sur le bâtiment des thermes) Vers le milieu du 5ème siècle elles sont abandonnées au profit de nouveaux noyaux d'habitation mérovingiens attestés par deux nécropoles situées sous les villages actuels. Cette ville gallo-romaine a engagé l'archéologie pour faire revivre son passé. Ses ruines étaient encore visibles aux 15ème et 16ème siècles ! Puis progressivement ses pierres sont récupérées et les terrains nettoyés puis cultivés. Au 20ème siècle, les sablières marquent la vallée par de profondes excavations qui constituent le départ des recherches qui ont donné naissance au projet de Parc Archéologique Européen de Bliesbruck-Reinheim. A l'époque romaine, la région fait partie de la cité des Médiomatriques dont le chef-lieu est Metz. Dans la 1ère moitié du 3ème siècle où ils subissaient les vicissitudes des invasions germaniques des années 250-275 ap. J.-C. Les invasions des ces années misaient l'ensemble hors service. Au 4ème siècle, une partie du complexe était réutilisée par des bronziers. (Au 15ème et au 16ème siècle, les restes des bâtiments étaient réutilisés en maison-forte, un habitat légèrement fortifié. Le bâtiment est ensuite abandonné, les pierres des murs récupérées et les terrains mis en culture jusqu'aux fouilles qui débutent en 1987.) 

à propos : À cette époque où les Médiomatriques (ce peuple celte qui occupait la Basse-Alsace et une partie de la Lorraine) ces soldats édifiaient de nombreux sites fortifiés en ayant une réputation d'être capable de ramener cette technique des queues d'aronde depuis leur retour d'une expédition militaire en Grèce. Le Mur Païen au Mont-Sainte-Odile à Barr : à voir par son plus grande longueur du Hagelschoss au Schafstein, du Nord au Sud, est de 3 km en ligne droite.

Je vous mets encore bref sur la trace d'Astérix 

et d’Obélix. Un vrai monument de caricature d'une bande dessinée de ces guerriers gaulois, s'il s'agit d'éclairer votre fréquentation avec ce nouveau paysage du Rhin. Déjà presque 70 ans avant la traversée du Haut-Rhin par César (55 après J.-C.), réussissait la première invasion germaine en Gaule à partir de la rive gauche du Rhin. Les Celtes alsaciens seraient expulsés de leur pays par ceux envahissant du nord au pays de Gaule. La peuplade de Triboques, laquelle se ne appellent pas Germains, elle réussissait à s'incruster dans l'Alsace romaine, alors sur ces constructions des cites sur pilotis en bois. Les romains elle désignait comme Germains, car ils étaient part des précédentes « États riverains du Rhin-Est ». Ces Steckelburjer légendaires entraient comme les premiers Stroßburjer dans l'histoire de fondation du Strasbourg. On les honorait ultérieurement, rappelant à cela, à l’occasion de 2.000ème anniversaire de la ville  du Strasbourg. À leur temps, les prairies du Rhin souvent inondés par l'Ill et le Rhin, demandaient de telles constructions lacustres. Les canaux latéraux du Rhin, des fossés de drainage, aménagés postérieur par la colonisation vous profiterez  le Grand Ried habitable. Concernant le 'terrain d'action de Strasbourg', avant et après sa fondation, il y a plusieurs traces sur cette Page Perso. Alors, les Grecs venaient de Thasos, par exemple. Ils fondaient de même Strasbourg par leur colonie de quatre tours (tétra purgoi) à la place de la Synagogue d'aujourd'hui. Mais, après une longue et coûteuse résistance à la romanisation. Le Morris de la station de tram d'y se réfère à l'étymologie du mot grec 'sunagein' pour en rassembler. - Premières places d'agglomération des Celtes à Bâle : Trouvés le long de la rive du Rhin à l'embouchure de la Wiese : L'agglomération 'Bâle-Gasfabrik', cette lacune temporelle jusqu'au commencement d'agglomération sur la colline de cathédrale, qui se trouvait stratégiquement plus favorable, au milieu du 1ère siècle av. J.-C., laisse des questions ouvertes : Les émigrants celtiques ont-ils quitté Bâle vers 90 av. J.-C.. jusqu'au 58 av. J.-C. ? Retournaient-t-ils dans leur patrie après qu'ils étaient battus par César, cet 'ange d'exterminateur des Barbares', à Bibracte ? Là, une agglomération fortifiée était ébauchée avec remblai et fossé vers 50 av. J.-C. À différentes places, par des creusements archéologiques, pouvaient être découvert entre autres les restes  de récipients d'argile ainsi que de routes et indications sur des maisons à colombages celtiques.

Rome en défense des peuples nordiques   

pour gagner la ligne de l'Elbe pendant l'occupation romaine de la région. Gué sur la Sarre, cette bourgade prenait réellement forme au moment de l'occupation romaine. Sarrebourg, 'Pons Saravi' à l'époque de sa création, cette ville se trouvait sur la route romaine menant de Reims à Strasbourg. Relais de poste, ville militaire, Sarrebourg devenait à ce carrefour des grandes routes, une ville commerçante. Dès le 3ème siècle, elle atteint une dimension importante au coeur d'une riche région agricole. La Villa de Saint-Ulrich avec ses 33 bâtiments autour d'une immense villa de 120 pièces qui n'a pas sa pareille, rappelle que la région de Sarrebourg avait eu la plus forte concentration de villas et d'exploitation agricole en Gaule. Une très forte activité agricole et commerciale renforcée encore par l'industrie florissante du bois et du grès. Plus loin d'ici, dans la région du Rhin inférieur en Germanie, le romain Drusus Néro Claudius faisait plusieurs campagnes victorieuses où il créait les provinces impériales la Rhétie (Rétie, ancienne contrée du Nord de la Gaule cisalpine)  et la Vindélicie (entre le lac de Constance et la vallée de l'Inn) vers 12-9 avant J.C. Avec ses troupes il assaillait à partir du Rhin. Tibère faisait la même à partir du Danube. Là il fondait les provinces romaines Vindelicorium (Augsbourg) et Castra Regina (Regensbourg). Les Germains se libéraient dans la Forêt Teutonique, qui se trouvait au fleuve Weser comme part de montagnes en Allemagne du Nord, au territoire teuton d'une ancienne peuplade germanique, le Teuton. Le nom latin Teutonia d'un territoire fut plus tard à une expression moqueuse pour l'outrance germanique. Tous les peuples résidant à l'est du Rhin et parfois nordiques avait leur désignation Germains par les romaines. Leur échappement aux troupes du Drusus fut à une rencontre au Sud un demi-siècle plus tard. Sur le Rhin, on entretient les divisions des Germains; on assiste à la ruine des Amsibares, à celle des Cattes, défaits par les Hermundures, à celle des Bructères. Patillinus Pompeius achève sur le bas fleuve les digues commencées par Drusus pour régulariser le cours du Rhin.

à propos : Le nom de village bas-rhinois Drusenheim viendrait de Claudius Drusus, un romain célèbre (beau-fils préféré de l'empereur Auguste), il était le commandeur romain de la Gaule celtique et des deux germaines. Il s'était installé sur le lieu même où est actuellement situé Drusenheim. L'empereur Auguste, l'avait adopté et désigné comme successeur mais il fit une chute de cheval mortelle en l'an 9 avant J.C. Ses brillantes campagnes en Germanie lui valurent le surnom de Germanicus. Le village alsacien où il avait vécu fut baptisé en souvenir de lui Drususheim qui devait par la suite se transformer en Drusenheim.

Pour les légionnaires sous César à l'époque-là, cette manière de construction des ponts était un pur supplice. Surtout pour les esclaves en chômage que ne possèdent rien comme moyen de la noblesse romaine, des fonctionnaires et des chevaliers. Grâce à ceux-ci 'proles' se multiplient si utilement, César avait repris la construction des habitations lacustres, cette habitude de construction déjà néolithique, pour la réussir au cours rivière du Rhin multiplement tressé. Ces pilotis péniblement enfoncés dans le marécage du Rhin étaient, en outre, détruits après leur service. (Ce allait aussi aux plusieurs ponts du Rhin au milieu du dernier siècle.) César réussirait ainsi à venir à l'aide des tribus de Celtes, résidant ici à la rive gauche du Rhin, pour lutter contre les autres Germains bientôt entrant par force du nord. D'une tellement manière qu'encore seulement quelques-uns réussiront à traverser le Rhin.
 

Les Gaulois, Celtes, Germains  comme les Romains 

eurent-t-ils oubliés les Aryens ? Leurs communs ancêtres querelleurs et frivoles de la famille indo-européenne. Ces Aryens, un ancien peuple qui vivait autrefois en Asie centrale, de langue indo-européenne, se dispersèrent à partir d’un grand fleuve asiatique en Turkestan. Les langues aryennes sont apparentées à celles des Latins, des Celtes, des Slaves, des Germains ou des Grecs. Sans doute vers la fin du 3ème millénaire avant J.-C., ils se sont scindés en (au moins) deux branches, qualifiées d'indo-aryenne et d'iranienne. Ils ont laissé leur empreinte sur une civilisation de l'âge du bronze, datée de -2200 à -1700. Brève histoire de l'Alsace antique : au 6ème siècle avant J.-C., l'Alsace se trouve au centre de la culture dite "Hallstattienne", qui s'étendait au Nord des Alpes, depuis l'Autriche jusqu'en Bourgogne. Le Sentier pédagogique au Mollberg dans les Vosges. Quatre siècles plus tard, les peuples au Rhin supérieur étaient retenu par écriture, jugés par les Romains à l'hauteur de leur culture martiale. Les seigneurs de l'Europe centrale. Ainsi il arriva que le Sénat romain, règne par 300 personnes de noblesse aisée, décide un «Mur Romain» à leur défense. Ce rempart frontière du Limes d’une longueur de 550 km, avec ses 1000 tours et 100 forts romains, serait empêché une autre irruption en Gaule. Surtout par les paysans germaniques qui étaient déjà dans la révolutionnaire propriété rurale générale. Trois de ces forts furent Strasbourg, Brisach et Bâle. Ils se trouvent directement devant mon nez. Ces premiers châteaux forts romains de Haute-Alsace furent construits pour la plupart aux agglomérations du Celte. Lesquelles caractérisaient la région longtemps devant les châteaux Souabe du Staufen ! Le rempart du Limes résista comme zone tampon seulement au ces Germains qu'ils y avançaient 'sans Alamans'.

à propos :  Les tombes des Celtes : La construction d'un hypermarché à Erstein met à jour une importante nécropole en 1999 : 250 tombes, chambres funéraires et tumuli, d'une période comprise entre la fin du 5ème siècle et le début du 7ème siècle, qu'étaient fouillés pendant plusieurs mois par une équipe d'archéologues. A la demande de la Direction des Affaires Culturelles et de la Ville d'Erstein, le peintre Pascal-Henri Poirot a participé à une résidence d'artistes autour de ces fouilles. (Son travail a pris la forme d'un livre de très grand format, ancien registre de notaire du 19ème siècle, qu'il a couvert de dessins et de peintures inspirés par le chantier archéologique.) La parution du livre "L'Ocre du loess" de Pascal-Henri Poirot, dont la Bibliothèque Humaniste à Sélestat a acquis un exemplaire, celle-ci présente une partie de l'édition originale de "Tombes Celtiques de l'Alsace" de Maximilien de Ring publiée entre 1859 et 1870 ainsi que les objets archéologiques résultant des fouilles des tumuli des environs de Heidolsheim et déposés à la Bibliothèque Humaniste. L'archéologue Maximilien de Ring (1799-1873) dessina lui-même les objets trouvés lors de ses fouilles et les fit reproduire en lithographie dans ses ouvrages.

Les Sarmates, un tribu du grand ensemble indo-européen, étaient à l'origine nomades, éleveurs et guerriers obtenaient en certains tribus de Sarmates le statut de fédérés par Rome :  Ces alliés pouvaient résider dans l'empire, contre service militaire (un traité 'fœdus'), pour protéger les camps situés sur la voie Agrippa construite en 40 après J.-C. au Rhin. À la Période des Goths une partie des Sarmates fut soumise par les Goths (entre 200 et 300). Au 4ème siècle, les principaux tribus sarmates étaient les Roxolans et les Lazyges de Pannonie, à la frontière romaine, et les voisins des Ostrogoths, les Alains d'Ukraine et de Russie méridionale. En 376, les Sarmates de la Mer noire s'allièrent aux Huns pour détruire le royaume des Goths et prirent part aux invasions hunniques du 5ème siècle en Europe occidentale. La voie des Sarmates, la route de Metz à Sélestat par le Himbaumont et le col de Saales, un chemin pavé qui reliait le camp celtique, le burefeld, à la vallée de la Meurthe qu'était défendu en cas d’attaque par des poutres que l’on plaçait en travers. Le Camp Celtique détruisait par les Alamans à ce temps et la cavalerie lourde des cavaliers sarmates dans une bataille à cet endroit près de Saint-Dié et l'Ormont, selon les trouvés de galets de la Meurthe ? À découvrir col de la Crenée, sur 2 km le longe le GR 533, une ouvrage des pavés et des murs sur les hauteurs de la vallée de la Meurthe.

Julian Apostate, bon administrateur et bon soldat romain, repoussait les invasions des Alamans en 357 et 360 et des Francs en 358. Il défendait le culte du Mithra à Strasbourg par un grand combat en 357. Ses soldats tuait tout auquel eux venaient devant les épées, femmes et enfants. Sous les Alamans régnait d'abord l'embarras. En 368, l'empereur Valentine réussit un deuxième combat contre les Alamans, Gratien une troisième victoire près du Horburg (Colmar). Le vandale Stilicon (Flavius Stiliccho, général des Romains) retirait les dernières garnisons d'Alsace pour protéger son pays central. La grande invasion de l'hiver 406/407 qui dévastait la Gaule et commençait à s'attirer l'animosité des troupes auxiliaires barbares mais aussi les jalousies des favoris de l'empereur qui persuade ce dernier que l'ambitieux Stilicon complote contre lui pour prendre le pouvoir. Stilicon protégeait énergique et efficacement l'Italie contre les invasions barbares mais au prix de transferts de troupes qui découvrent la frontière du Rhin.

à propos :  Julien l'Apostat à Strasbourg : (Élevé plus exactement dans l'arianisme, sous la direction des évêques Eusèbe de Nicomédie, puis Georges de Cappadoce). Il a produit des écrits critiques contre le christianisme qui, avec le Discours Vrai de Celse sont le meilleur témoin de l'opposition païenne au christianisme. "Bientôt il envoya dans les Gaules, avec le titre de César, son cousin germain Julien, frère de Gallus, après lui avoir donné sa sœur en mariage. Les Barbares avaient pris d'assaut plusieurs places fortes, ils en assiégeaient d'autres, c'était partout une horrible dévastation et l'empire romain penchait déjà indubitablement vers sa perte, quand Julien, avec des forces modiques, anéantit près d'Argentoratum, ville de Gaule, les immenses forces des Alamans, fit prisonnier le plus fameux de leurs rois et reconquit les Gaules. Plus tard, Julien accomplit encore beaucoup d'autres exploits remarquables contre les Barbares, refoula les Germains bien au-delà du Rhin, et rendit à l'empire romain ses frontières. Peu après, les armées qui avaient combattu les Germains, se voyant enlever la mission de défendre les Gaules, firent, d'un commun accord des soldats, Julien Auguste; un an plus tard, il partit pour s'emparer de l'Illyrie, tandis que Constance était occupé à des guerres contre les Parthes."

Les Alamans viennent !

Qu’il faut faisait attention aux Romains à l’époque du Pax Romana, au début des grandes invasions. Au début du 3ème siècle, aux aguets de l'embouchure du Rhin en amont se tiendra, l'un après l'autre : Les Francs, Burgondes, Alamans, Frisons, Alains, Vandales et Saxons tous désignés comme Germains par les Romains. À ce mélange de peuples alémanique il réussira, en venant de l'Elbe inférieure et moyenne (dès en 260), à faire sa résidence au Rhin. En ce voyage vers le sud, ils laissèrent les Souabe derrière soi. En commençant par leur assaut belliqueux au 4ème siècle, la floraison des Romains finissait en Haute-Alsace et le longue du Rhin supérieur sous l'empereur Auguste. Tout le romain ne subissait aucune tentative de mer mais en retour des « irruptions de peuples toutes changeantes ». Concernés le métier de tissage, la poterie, les forgerons d'armes, la bijouterie ou la monnaie (à Ehl), la verrerie (à Strasbourg). Ainsi que pour la pêche ou la viticulture (à partir de l’an 280 par l’empereur Probus), les arts, le mode de vie ou l'amour, tous ils furent d'en touchés. Pour l'instant il se n’échappait rien à sauver même sous l'empereur du soldat terrible et constructeur de fort romain, le Valentinien I. Avant qu’il fût soi-disant foudroyé à son voyage de retour, il mentionnait dans son édit pour la première fois la ville du Brisach (Brisiaci ou 'casse l'eau'). Les expéditions de pillage alémaniques ne s'arrêtaient pas même devant les villes de luxe romaines. Les Romains vainquaient pour la première fois par les armées de terre encore 'alémaniques franques' près de Bingen et à Bâle. Avec cela les Alamans sauvages peu glorieux s'incrustaient en Alsace. Un flot de peuples germains énorme forçait la traversée du Rhin, un demi-siècle plus tard, auxquels seulement manquaient les Frisons et Saxons. La population celte - latin en Alsace était affaibli. Les Huns sous leur roi Attila, venaient sans lui de la steppe hongroise vers la Gaule en 406, en réduisant tout en cendres pendant leur irruption. Le dernier capitaine romain Aetius misait fin à l’horreur horrible sur les champs de Catalogne. Par son armée qu’il prenait en vitesse pour l’anéantissement qui se composaient de 'celtes latins', Francs, Burgondes et Visigoths. Au Rhin cependant, la domination romaine finissait vers la fin du 5ème siècle. Le gaulois Celtique a disparu vers le 5ème siècle, c'est une langue celtique de la famille des langues indo-européennes, proche du breton et du gallois.

La colonisation primitive d'Alsace par Alamans vaincus 

par Francs du club « peuple d’armes » (alias les Germains), elle valait pour les siècles suivants (jusqu'à 19ème). Aux surfaces du jonc marécageuses, humides, ils se rangeaient avant tout pour mettre, répartis en clans, leurs districts, marques et villages (qu'aujourd'hui même vous pouvez les reconnaître) loin des forêts et des montagnes. Les nobles qui distribuèrent ces arrondissements de province sous les clans et familles y resteraient dans l’obscurité. La Forêt d’Haguenau, le jonc colmarien (Grand Ried) et la vallée de Munster furent servir comme exemple - à côté de Kaysersberg et de Kientzheim qu'une seule commune ou domination s'appropriait tout le domaine. Seulement les terres labourables et les prés furent attribués aux membres de clans pendant que le pâturage et la forêt restaient le bien commun comme terrain communal (allmende). De l’autre côté du Rhin et des Vosges, à la vallée sur Kinzig vers la commune de Nordrach, une commune a gardé son nom à cet effet : Allemend. Dans l'agglomération de village restait bientôt visible une différence entre les rangées franciennes et tas alémaniques (autour d'un centre). Les terminaisons des noms du village alsaciens, badoises et Souabe : -heim, -ingen et -weiler (hameau) vous embrouillent même aujourd'hui à cause de leurs fondateurs respectifs. Près de mon refuge, ils renvoient même à la présence ancienne d'autres tribus, comme Friesenheim (Frisons), le Saasenheim (Saxons), Hessenheim (Hessois) et Kleinfrankenheim (Francs). 'Ensisheim' >: avec Monesensisheim comme une déformation orthographique d'un village alsacien dans le Ried Brun autour de Colmar, 'Muntzenheim', datant de l’époque mérovingienne, les peuples ont laissé leur traces. Occupé depuis de l’époque de Hallstatt et de la Tène (selon trouvés à l’ouest du village près de la Blind) un tumulus des ossements, des tessons et des tuiles romaines y étaient témoins d'un antique romain ou gaulois ; et germanique par le heim (un terrain communal des clans, maison, chez soi) par les Alémans-franciens. Le nom du village pourrait provenait-t-il de noms romains : Munzini ou Munzo pour ainsi definir un vestige romain, une maison ? Le premier écrit Une charte datant du 4 mars 673 : Le roi Childéric II écriait au duc Chadiche et au comte Robert. Il leur apprenait qu’il a donné au couvent de Munster, à la suite des instances de l’abbé Voledio, des terres et des gens de Muntzenheim. ... En 1098 le village était nommé Munzenhem selon sa famille noble Buchardus de Munzenhem.

La contrainte des terres incombèrent naturellement aux premiers habitants dépendants et prisonniers de guerre en leurs cours de corvée. Peut-être déjà en suivant la règle bénédictine : prier et travailler. De la richesse ainsi atteinte profitait seulement la noblesse du prince et du comte. Malgré l'église au milieu de village ils seraient eus à la diviser bientôt avec les évêchés, les abbayes et les églises un peu plus bienfaisants.

Zillisheim figure parmi les plus anciens villages du Sundgau. Il apparaît dans l’histoire au 8ème siècle. Il est rattaché au duché d’Alsace. Le village restera sous domination religieuse, notamment celle du couvent de Masevaux. Un « cartular » de Lucelle (1343-1350) vous indique que Zillisheim sera l’une des plus influentes cours colongères (Dinghof) de l’époque (cour franche avec droit d’asile et tribunal provincial avec ses prérogatives politiques et judiciaires). Dès le 8ème siècle, Zillisheim sera sous l’influence des plus puissants seigneurs d’Altkirch, les comtes de Ferrette, puis passera ensuite sous l’autorité de la maison des Habsbourg et cela jusqu’en 1648.

à propos : Dans la rétrospective sur cela, l'Écomusée à Ungersheim y illustre en ressort clairement le développement explosif technique seul au 20ème siècle. En 536, le duché Alémanique de la rive droite du Rhin était de nouveau délimité de sa rive gauche par le Rhin comme frontière d'Alémanique francienne. Dorénavant à vous ils en restaient beaucoup de questions ouvertes jusqu’à l’empire mérovingien d’Austrasie. Au 7ème siècle, période des Francs et des Alamans, les rois Austrasiens avaient fait édifier leur résidence à Kirchheim. Pour leur défense de leur demeure royale, ils avaient fait construire quatre castella dans la direction des quatre points cardinaux : à l'est, Osthoffen, à l'ouest, Westhoffen, au nord, Nordheim et au sud, Soultz-les-Bains (ou un village disparu : Sundheim ?). L’empire des premiers palatinats comme Strasbourg aux ses serfs, esclaves et paysans de censiers en imposant l’obéissance du ban des pontificaux du 9ème siècle. Seulement maintenant les Alamans tombaient colonisant aux vallées des Vosges, comme à Lapoutroie et à Ste. Marie-aux-Mines. Dans le fait 'continuel des perpétuels' ces dominations s'alternaient aussi. À la commune Hirschland en 'Alsace Bossue' au-dessus d'une nécropole gigantesque du temps de Clivius au Pipin (?) À partir de 1,60m dans ce sous-sol alsacien commence la richesse archéologique des tombes mérovingiennes.

  L'Haut-Rhin d'aujourd'hui commence à Bâle 

Image de Peter Birrmann : Le Haut-Rhin au nord du Bâle en 1800  - 

"Der Isteiner Klotz" (la roche d'Istein)

           et ses îles de rivière qui marquaient le paysage de la fleuve. 

 

 

et termine à Bingen. Un peu du nord de Bâle se trouvait la plaine jadis idyllique du Haut-Rhin au Sud, le « Klotz d’Istein » fixé par l'image de Birrmann vers 1800. Donné son empreinte par des îles et des Wörthen (îles de rivière, étendue de pays entre une rivière et une eau stagnante), qui se trouvait entre nombreux bras de rivière. Aujourd'hui, ces îles ont disparues pour le Rhin était rectifié et endigué. Ce que commencé comme protection de crue au début 19ème siècle, terminait par extension de rivière servant à la navigation d'eau au 20ème siècle. Vers 1852, le niveau des eaux rhénane était encore 1,40 m supérieur d’aujourd’hui. L’Haut-Rhin est plus profond. Pour la rectification et l’endiguement la vitesse courante d’eaux s’augmentait ainsi qu’une érosion profondeur accrue pouvait se remis. Seulement les assises calcaires d’Istein (bombements) résistaient au Rhin comme barrières de roche. Autrefois, ils étaient dangereux pour la navigation rhénane. Aujourd’hui, les bateaux passent sur le canal du Rhin latéral longe parallèle à Rhin, qui commence prés de Weil et termine près de Breisach. Un niveau phréatique abaissé pour une navigation sans difficultés, contre bois prairies avec le paysage de l’image ci-dessus. Au nord de Brisach, d'autres mesures constructives d'eau déterminent le cours de la rivière : Les boucles, barrages, biefs, écluses et centrales hydroélectriques à la place du canal latérale. Les biefs doivent empêcher que l'eau s'écoule trop rapide, parce que les terrains fluviaux naturels, comme le Ried, manquent. Le domaine d'inondation m'entourant représente alors une compensation minuscule. Ces bois de prairies si extraordinaires ici pouvaient seulement se maintenir, grâce à un échange d'eau constant entre la rivière de Rhin et les vieux bras de Rhin. Si cet échange changeant n'existait plus, parce que la crue de Rhin aurait pu transporter le sable et éboulis dans son vieux bras, ce serait comblé. Les plantes autour de mes compagnons, les animaux de la réserve naturelle du Taubergiessen (torrent sourd), ne trouveraient plus aucun espace vital.

Un chemin de création, aussi long que sans issue, décrit seulement en apparence,  se tournant infiniment le cours : De pays de Gondwana aux premiers Celtes alsaciens, via les Romains aux leurs résidents rhénans de rive droite nommés germaniques, jusqu'aux années suivantes de guerre infiniment au 20ème siècle. - Qui peut croire que nous avions jamais quelque droit au climat ou même à un paysage sur cette planète bleue en vacillant toxicomane du pôle ? Ne nous montrent pas les archéologues d'aujourd'hui que les domaines des paradis de mers du Sud pouvaient changer aux déserts ? Nous-mêmes, nous-nous s’en n’exposerions pas mais au danger du domaine d’une imposture vaporeuse bleu ? La tromperie d'une de sept couleurs de l'arc-en ciel : cet assombrissement de l'air comme quelque chose s’estompant dans le rien. Cette atmosphère en voilant la réalité en bleue, se révèle ainsi à une autre de mes traces étalées à l’index de ma Page Perso. Qu'est-ce qu’alors avec le sol sous vos pieds ? Vu le fait que ces événements devenus légendaires pour vous-mêmes, vous le parcouriez d'un peu de ma plus fine intuition


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