Sillons tracteurs à perte de vue des champs maïs fauchés se diminuent dans le mat de leurs tons chauds de terre. Bavent loin, ligne par ligne, ils se rangent vers le pastel miroitant de l'horizon. Sur mottes de terre humectées par le givre je rencontre de nouveau des lièvres communs librement courants et le gibier. En été, ils sont à moi que la forêt est à vous. Les monocultures de plusieurs années gravaient ces prairies de Ried jusqu'aux bords de Rhin.

À côté des hautes tiges de jonc je trouvais les nénuphars fleurissant. À l'écart des chaussées, dans les longues rangées des champs de maïs, le jet d’eau des lanceurs d'eau grésillait sur les terres. Le survol des oies, hérons, cigognes et cygnes au temps où les champs de 'graine velche' se reposent, il m'appartient à flairer aux leurs débuts possibles dans la région. 

velch - velche : terme non seulement d'un dialecte suisse "romand" !

Selon vos racontes soient:

(les liens du texte : A-Z)

l'Alsace :  

dépeupla par les Armagnacs à la guerre Centenaire, peste et actions horribles de la guerre de Trente Ans, recrutera pour colonies des pays voisins européens

les Armagnacs :

les mercenaires d'un comté français à la guerre Centenaire 

Baba : 

au cinéma "couleurs de terre" dans les prairies du Haut-Rhin 

Pays de Bade : 

lieu du bref de l'histoire de ces pages titrées 'graine velche' des premiers margraves aux grands-ducs de Bade à partir de 1830 : Pays de Bade en 1806 (image de Wikipedia) Le Pays de Bade est la zone du sud-ouest de l'Allemagne bordée au nord par la Bavière (Munich) et le landgraviat de Hesse-Darmstadt, à l’est par le Wurtemberg (origine des Souabes), à l’ouest par l’Alsace et au sud par la Suisse. Il forme un couloir occupant une partie de la plaine du Rhin et de la Forêt-Noire.

les bailliages de Strasbourg :

jusqu'à la Révolution française, Illkirch fut parmi les quatre plus anciens bailliages que comptaient Strasbourg. Au cours de 15ème siècle d'autres villages en firent partie : Illkirch et Graffenstaden depuis 1421 avec toutefois une interruption de 1735 à 1753 - Ostwald depuis 1421 - Dorlisheim depuis 1496 - Schiltigheim depuis 1501 -  Adelshoffen depuis 1502 (hameau disparu qui était situé entre Koenigshoffen et la Bruche) - Ittenheim et Handschuheim depuis 1507 - Nonnenweier et Niederhausen dans l'Ortenau en Pays de Bade 1543-1663 - Hönheim 1735-1753 Allmanweier et Wittenweier dans l'Ortenau en Pays de Bade 1550 -1663 - Niederhausbergen depuis 1736. Les bailliages "Outre Rhin" (Überrheinische) formaient eux-mêmes et ne furent pas administrés par Illkirch.

  Bernstein: 

châtelain du 12ème siècle des comtes d'Alsace - 

Bundschuh: la chaussure fédérale

ces syndicats paysans transfrontaliers contre la toute-puissance des évêques furent la victime d'un massacre en appelant à l'évangile de Luther.

la Décapole :

(1354) alliance des dix villes libres d'Alsace : Haguenau comme chef-lieu, Wissembourg, Obernai, Rosheim, Sélestat, Colmar, Kaysersberg, Turckheim, Munster, Mulhouse laquelle ui fut reconnue et confirmée par l'empereur Charles IV et plaça sous la présidence du Grand-Bailli impérial résidant à Haguenau.  

ECO-Musée:

à Ensisheim prouve distinctement le progrès technique mutant d'agriculture et des artisanaux seul au 20ème siècle !

Johann Fischart:

polémiste patenté contre les Jésuites vous a conservé la Geschichtklitterung un tableau complet de la société germanique de la fin du 16e siècle

Guerre de Cent Ans :

(1159-1299) en 1159, les armées d'Henri II d'Angleterre entrent dans Périgueux (Dordogne), car il avait décidé d'agrandir encore ses possessions dans le Sud-Ouest en annexant le comté de Toulouse qui comprenait, entre autres, le Quercy. Près de 140 ans de lutte entre la France et l’Angleterre pour le contrôle territorial de l’Ouest de la France. les apanages sous Charles VI. et ses frontières (image de Wikipedia)Les frontières de l'Empire Germanique au temps Charles VI. En Alsace, la guerre Centenaire envahissait vers le milieu du 15ème siècle avec les 'Armagnacs' !

Guerres des évêques :

un conflit de rage dit 'guerre des évêques' (1592-1608) opposait catholiques et protestants pour le contrôle de l'évêché de Strasbourg.

Gutenberg : 

le raz-de-marée protestant humaniste grâce à l'effet diablement immédiat des lettres d'imprimerie des livres prêcheur, des plants, des chroniques au journalisme populaire. Littérature pour le peuple !

Habsbourg : 

Radbot et Rodolphe de la famille des Proto-Habsbourg, les très actifs bâtisseurs au débout de 11ème siècle. En Alsace, Rodolphe, fonda une abbaye papale à Ottmarsheim, régie par le droit apostolique. Il dota, à sa fondation, l’abbaye d’Ottmarsheim de biens fonciers conséquents situés essentiellement en Haute et Moyenne-Alsace, mais aussi dans le Brisgau et dans l’Ortenau en Pays de Bade. Rodolphe et son épouse Cunégonde moururent dépourvus d’enfants. Le déplacement du chef-lieu habsbourgeois d’Ottmarsheim à Muri n’éclipsa toutefois pas l’Alsace. L'ascension des Habsbourg, désormais irrésistible, était ponctuée par les acquisitions d’héritages de grandes lignées, Lenzbourg, Zähringen ou Kybourg, qui, peu à peu, s’éteignaient.

pays de Hanau :

symboles villageois dans les Vosges du Nord par les arts et traditions populaires dans un village luthérien à Schillersdorf, riche de deux paroisses protestantes. Initiation à la lecture du paysage bâti. Symboles des fermes à pans de bois. L’empreinte religieuse issue de la Réforme du 16ème siècle. Circuit de découverte du ban communal (circuit de la fraternité).

Haut-Barr :

le beau château Haut-Barr (Hoch-Barr)  sur les hauteurs de Saverne (Vosges du Nord) Très tôt 'l'œil et la clé de l'Alsace' était de l'intérêt stratégique. Une donation faite en faveur de l'église Notre-Dame de Strasbourg par le prévôt du grand chapitre, entre 1109 et 1113, sous l'épiscopat de Cunon de Strasbourg. Un personnage dit Merboto de Borre le donnait son nom. Le fief castral des  évêques, le 'Burglehen', à la fin du 13ème siècle. Une garnissaire (château épiscopal) de la chevalerie épiscopale, pour le Schultheiss (écoutète) de Saverne, avec un bailli (Knecht) à partir du 14ème siècle.

Hohlandsbourg 

à Wintzenheim (Colmar) il servit d'observatoire pendant la Grande Guerre - aujourd'hui les estivales présentent les tournois médiévales dans l'enceinte des ruines d'une belle vue sur la plaine d'Alsace

Hohenstaufen:

Les Hohenstaufen peuvent s'estimer être les véritables maîtres de l'Alsace. Le réseau fortifié de l’évêque de Strasbourg fut extrêmement puissant : Haut-Barr, Dachstein, Molsheim, Guirbaden, Bernstein, Rouffach, Kaysersberg, Ringelstein, Illwickersheim, Zellenberg, Jungholtz, Rhinau, Soultz, La Petite-Pierre, Wineck, Honack, Thann... Le Kronenburg fut rasé. En 1251, le comte Ulrich II de Ferrette renonça définitivement à la succession habsbourgeoise des Dabo-Eguisheim.

Kukuruz

désignation tchèque - slave de la céréale du ce Site 

le maïs 

le blé doré d'Amérique centrale cultivé depuis plus de 6000 ans, commencé par les Aztèques, Incas et Mayas

Luther, le réformateur:

la séparation de l'Église et de l'État ne pas encore en vue, quand l'actuelle Alsace : terre du Saint Empire Romain Germanique fut atteinte, dès les années 1520, par les premiers écrits du Réformateur à travers l'édition de ces traités

Manderscheidt :

(8.2.1538, † 2.5.1592 Saverne)Évêque de Strasbourg depuis 1569  le Château Haut-Barr, dans la cour les Rustauds savernois d'une insurrection furent décapités le 6 février 1526 . - "Jean, par la grâce de Dieu, Évêque de Strasbourg, Landgrave d’Alsace, de la lignée des comtes de Manderscheidt-Blankenheim, a restauré, arme et fortifie ce Château, depuis longtemps néglige et délabre, pour la protection de ses sujets et sans esprit d'hostilité envers personne. En l'an du Seigneur 1583" après le Malleus Maleficarum fut traduise en alsacien par Fischart en 1581..comme refuge à cause des infligés aux sorcières à Strasbourg ?

Marlenheim: 

terre du Comte de Palatinat de ceux de l'Ochsenstein

Marckolsheim:

des premières occupations humaines : on trouve là un ancien carrefour entre la route romaine de Bâle à Strasbourg, et la traversée du Rhin à la hauteur du Limberg. Fortifiée à partir des années 1330, la ville fut assiégée de nombreuses fois dans son histoire, en particulier au 15ème siècle. 

le météorite :

un souvenir de l'atmosphère qui est fêtée à Ensisheim avec une exposition - bourse internationale d'objets d'origine extraterrestre - e-mail - les 19.6. + 10h-18h le ?

Théodore Nartz :

(Epfig 1838 - Strasbourg 5.3.1890) études au collège de Gray, puis au Petit Séminaire de Strasbourg. Ordonna prêtre en la cathédrale de Strasbourg. À son curé de Steige (Val de Villé) il remettra de l'ordre dans les archives locales et étendra ses recherches historiques à l'ensemble de la vallée. Le 30 juillet 1883, le curé de Steige quitte sa paroisse pour devenir recteur à Benfeld. où il rédigea l'essentiel de son chef-d'oeuvre publié en 1887 (Le Val de Villé, recherches historiques), le seul ouvrage de synthèse sur l'histoire du Val de Villé. Il repose au cimetière de Benfeld.

le château Nideck

sur cette page : leurs chevaliers s'allièrent avec les Armagnacs pillant contre les évêques de Strasbourg, l'incendie énigmatique pendant l'invasion Suédoise.

Pays antérieurs d'Autriche

(Vorderösterreich) à compter de l'occupation des duchés autrichiens (1278) et du Tyrol (1363), le centre de gravité des possessions autrichiennes se déplace vers l'est de l'Europe : les ducs d'Autriche résidèrent plus volontiers à Vienne, Méran, Innsbruck qu'à Ensisheim ou Landser. Il leur fallût donc disposer d'un représentant sur place qui puisse assurer l'administration et la sécurité de leurs possessions et exercer leurs droits et prérogatives. Dès l'acquisition des territoires du Brisgau, le grand-bailli d'Ensisheim, cité dès 1256 et qui assure l'administration des possessions alsaciennes, reçut la charge de cette région. Cette dénomination "antérieur" s'explique par la position des administrateurs du Tyrol, qui considèrent les possessions rhénanes comme étant situées "au-delà" des Alpes, et par conséquent "antérieures" aux Alpes.

Rathsamhausen :

(châteaux d'Ottrott) Lors du grand conflit entre les Eguisheim (comtes du Nordgau) et les Hohenstaufen (début 7ème siècle), ce château fut pris et incendié par les troupes de Frédéric le Borgne. 8ème siècle : Construction du Rathsamhausen (Ouest) et du Luzelbourg (Hinter-Lutzelburg à l'Est).  Les Anglais détruisirent le Luzelbourg en 1375. Au 15ème siècle, les deux châteaux furent réunis aux mains des Rathsamhausen qui passèrent à la Réforme et jouèrent un rôle important dans l’histoire du protestantisme alsacien.

Réformation :

la séparation de l'Église et de l'État : Dans les Vosges du Nord, en 1552 Cuno Eckbrecht de Dürckheim se convertit à la religion protestante basées aux thèses de Martin Luther et l’introduisit dans toute l’étendue de ses domaines. Il appela comme prédicateur pour les paroisses de Froeschwiller et Langensoultzbach le pasteur Théodore Weidemann.

Beatus Rhenanus

mécène et fondateur de première bibliothèque non-couvents

Bundschuh la révolte des paysannes :

ils furent conquis des thèses mal traduites de Martin Luther. Syndicats paysans de l'Allemagne du Sud (Saint Empire) - comme en Alsace, la guerre des Rustauds causé par la peste, le faim, la sécheresse et la critique contre l'absolution payante défini par Martin Luther avant sa traduction de la Bible pour en créer sans savoir une langue allemande.

Révolte des Rustauds :

la guerre des Paysans ou les protestants allemands de Mansfeld, en guerre contre les Habsbourg catholiques, cantonnent en Alsace et dans le Palatinat.

Scherwiller :

Carolovilla, Carovilla, Cherviller, Kientzville, Schernweiller, Scherweiler, Scherweiller - arr. Sélestat-Erstein, cant. Sélestat avec ses deux ruines des châteaux fort: planté sur les premiers contreforts des Vosges à la hauteur de Sélestat, le château d'Ortenbourg (Ortenberg, Ortenburg) offre un point de vue imprenable sur la plaine d'Alsace. Son architecture est caractéristique des constructions alsaciennes montagnardes du 8ème siècle. Un peu en contre-bas, sous le couvert végétal, on découvre également les vestiges du Ramstein, fondé en 1293 lors du siège d'Ortenbourg par les troupes de l'empereur germanique Adolphe de Nassau.

Strasbourg:

sa richesse croissante était due à sa topographie. Grâce à ses nombreuses voies fluviales et routières, cette ville, entourée d'eau, était un centre de commerce particulièrement actif dès l'aube du Moyen Age. Le vin d'Alsace était connu en Allemagne, aux Pays-Bas et jusqu'en Angleterre et en Scandinavie. Strasbourg exportait également textiles et céréales, mais importait en revanche de nombreux produits de luxe tels que le verre, les peaux, les fourrures, les soieries et les épices. L'Ancienne Douane, situé sur les bords de l'Ill, à l'emplacement de l'ancien port de Strasbourg, fut construit en 1358 pour stocker et prélever des taxes sur les marchandises transitant par Strasbourg, témoigne de ce commerce fluvial florissant. 

velche, welche

ce mot allemand ~ "étranger" pour les Allemands au Rhin, en nommant surtout les Français et les Italiens. Mais, en allemand ce mot ne signifiait pas "étranger" ! Mais "de langue et culture gallo-romaines" et donc par déduction "étranger". Quelques souvenirs: graine-velche : le maïs - poule-velche : le dindon - chou-velche : les choux frisés - noix-velche : la noix - terme d'un dialecte romand (suisse- provençale) - (dans les dicos musulman : l'étranger) -

Fête au pays welche

Fête au pays Welche à Lapoutroie (Alsace) le Pentecôte 

Villages de Pays welche :

Orbey, Lapoutroie, Fréland, Labaroche, Le Bonhomme

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l'histoire régionale au Rhin supérieur

la  graine-velche, elle s'ingère dans l'histoire (du 14ème au 16ème siècle)

actualiser cette page Inauguration: Strasbourg quatre tours, la guerre Centenaire, villages disparus, Écorcheurs ~ Armagnacs, l'Europe ~ baril de poudre, Beatus Rhenanus & Martin Luther, Révolte des Rustauds, Molsheim ~ Jésuites, les Rathsamhausen & l'évêché de Strasbourg & Bâle, les 'velches' & le huguenots, Johann Fischart & catholicisme, guerres de évêques & Manderscheydt, l'argent et les mines des vallées vosgiennes

I: Strasbourg, sa floraison au 14éme siècle assurée par son port

À Strasbourg (en Alsace), cette ville a gagnait les privilèges politiques et économiques de Reichstadt dès 1205 grâce à la protection de Philippe de Souabe, privilèges confirmés par Rodolphe de Habsbourg. Les quartiers maraîchers faisaient partie intégrante de la cité à partir de 1228. Témoins historiques à visiter : Le Finkwiller, le quai des Bateliers, la rue des Bouchers ou la rue d'Or. Ces axes de trafic étaient entourés de murailles à la même époque où le système défensif des Ponts Couverts également élaborait. Ces quatre tours actuelles faisaient partie des remparts et ils avaient relié par des ponts couverts d'une toiture en bois, disparue au 18ème siècle. Elles abritaient les corps de garde mais servaient aussi de prisons. À la fin de la Guerre de Cent Ans (vers 1370-1390), la population strasbourgeoise redoutait l'invasion des bandes de pillards qui parcouraient la France. La municipalité décidait ainsi de protéger les parties ouest et Nord de la ville (la dernière extension de la cité médiévale date de 1387-1441). Elle concernait le quartier de la Krutenau, habité par des nombreux pêcheurs et maraîchers. La ville ne connaît pas d'autre agrandissement qu'avant le 19e siècle. Pendant cette guerre l'invasion des Bâlois en lutte avec l'Autriche qu'était à l'ordre, les chrétiens alsaciens et les Juifs subiraient ensemble la férocité des Écorcheurs des Armagnacs et, plus tard, celle des soldats de Charles le Téméraire. En 1349, ces chrétiens encore sans le savoir du futur médecin de la Peste noire Nostradamus d'un famille juive, commençaient, sous prétexte que les Juifs auraient empoisonné les puits provoquant cette peste, à massacrer la collectivité juive de presque toute l'Alsace, en confisquant, bien entendu, leurs biens. Puis, ces bandes pillardes venues de France ravageaient l'Alsace en grandes compagnies en 1363 et en 1375 (au Sud d'Alsace, le Friedburg 'Friedbourg de Saint-Amari' à Saint-Amarin était fortifié en 1255 par les abbés de Murbach, comme possession des seigneurs de St. Amarin et de Landenberg pour trouver sa pillage en 1376). Vous dites qu'un seul château semble avoir été détruit par ces Anglais en 1375 : le Stettenberg près d'Orschwihr. Strasbourg rouvrait ses portes aux Juifs en 1362, pour les chasser définitivement en 1391.

I-I: la guerre Centenaire en Alsace

Dans le Ried, la ville de Marckolsheim (aujourd'hui la capitale du Ried) fut assaillie et partiellement détruite par les troupes du compte de Coucy en 1384. (La ville deviendra française par le traité de Westphalie en 1638 en changeant en une ville fortifiée – qu’elle actuellement s'appelle "Markelse".) Leur vol se continue vers la guerre Centenaire qui envahissa en Alsace vers le milieu du 15ème siècle : Lorsque les rois de la France et de l'Allemagne empruntèrent les mercenaires affamés pour défendre leurs propres intérêts. Ceux-ci venaient, en majorité, des montagnes d'un comté français ‘Armagnac’ en Cascogne. (Suivez donc la trace qui mène de nouveau au château Nideck situé au-dessus d'Oberhaslach, plusieurs fois mentionné !) - Déjà en 1436, leurs chevaliers eurent la réputation de refuser l’entrée aux évêques de Strasbourg d’une réputation d’avoir l’avidité de pouvoir et l’avidité de possession. Leurs chevaliers aidèrent même les Armagnacs, cela entraîna la guerre de Wasselonne de 1448. L'Oie de gibier, à leur vol sur la plaine du Rhin (plaine d'Alsace), elle vous transporte à cette époque où la flotte de mer espagnole découvrait leur 'Nouveau Monde' et une 'nouvelle céréale'. Aussi pleine d’avidité de possession, Christoph Kolamba commença son premier voyage en Asie orientale le 3 août 1492, qui prisa fin sur les Bahamas le 12 octobre 1492. Le roi de Kautilyenne finança le voyage avec trois navires et lui offrait une noblesse et l'or pour cela.

I-II: les Armagnacs brûlant les châteaux épiscopaux

en Alsace. Les habitants de Boersch (Vallée de la Bruche) purent défendre, toutefois victorieusement, le château Guirbaden qui fut détruit presque ‘éternellement’. Les châteaux lesquels étaient victime de la destruction par les Armagnacs :Wasserburg de Reinhold du 12ème siècle, brûla et pila en 1439) Marckolsheim (occupa par les ‘Wahlen’ et leur village fut acheté de l'évêque C.v. Lichtenberg en 1294) fut assiégée par les Armagnacs en septembre 1444, avant qu’ils le détruisaient à leur départ en mars 1445, puis par les Colmariens, qui y firent leur siège en 1456. Le Fossé du château de ‘Burggraben’ à Marlenheim fut occupé par des Armagnacs en 1444, et ensuite par 100 cavaleries et des 1.400 Strasbourgeois marchant qui trouvèrent un accès pendant la période gelée pour réduire le château en cendres sous des chargements de canon le 17 décembre La village de Hindisheim Le fief lorrain du Zellwiller (Castro Zallenwilr) Valff (Walf) Niedernai (Niederehnheim) siège de 3.000 Armagnacs La village de Châtenois (Kestenholz, palais d'évêque de la famille noble Von Kestenholtz depuis 1138 fut assiégé jusqu'à la dévastation, en 1444, occupa par les Armagnacs commandés par le dauphin de France, le futur Louis XI.) Reichshoffen (Reichshofen) Ingenheim fut occupé en septembre 1444 et détruit de nouveau d'une troupe en 1449. Le Scharrach à Scharrachbergheim fut détruise par les Strasbourgeois. Le château du Hohlandsbourg à Wintzenheim le château médiéval : Hohlandsbourg près de Colmar(près de Colmar, le château édifié par le Schultheiss de Colmar en 1279, restauré par Lazare de Schwendi en 1563, détruit par les Suédois en 1633 et rasé par les Français en 1635), à cette époque en 1444 le château fut démantelé par le comte palatin Frédéric. À découvrir aujourd'hui : le jardin médiéval du Hohlandsbourg comme propriété du Conseil général du Haut-Rhin. (Les estivales : Fête du Moyen-Âge - spectacles médiévales et tournois animés au château du Hohlandsbourg voir l'Agenda Régional) Sarrebourg se donna à la Lorraine par un accord signé à la Chapelle des Cordeliers le 2 novembre 1464. L'attachement des sarrebourgeois à leur nouveau souverain évita bien des malheurs, notamment ceux entraînés par la guerre des Rustauds. (Lors de l'occupation des Trois Evêchés, le Roi de France Henri II passa par Sarrebourg et reçut même au château d'Imling les envoyés de Sarrebourg venus le saluer)

I-III: le Haut-Koenigsbourg, ou la confédération helvétique contre les Bourgignons

aux agenda et horaires du châteauLe 30 septembre 1444 les Armagnacs prirent la ville et le château de Wangen par surprise. Le 4 octobre, les Strasbourgeois, mécontents, firent le siège devant la ville, délogèrent les derniers ennemis, brûlent la cité mais le château résiste. Une tourelle du mur d’enceinte porte le nom de “Geckenturm” (arme Gecken signifiant Armagnacs pour les Alsaciens). Le château du Haut-Koenigsbourg à Orschwiller (en Alsace) fut une forteresse militaire tenue par une garnison de Bourguignons à la solde de Charles le Téméraire en 1474. En ce début du mois d'avril, l'Autriche, la Confédération Helvétique, Strasbourg, Colmar, Bâle et Sélestat s'allièrent pour libérer l'Alsace du joug des Bourguignons. Retranchée derrière les remparts du château, la garnison bourguignonne s'activa. Le capitaine veilla à la bonne marche des opérations. Il posta des sentinelles aux portes afin que nul ennemi et nulle épidémie n'y pénètrent. Les hommes d'armes s'entraînèrent au maniement des épées et hallebardes, s'exercèrent au tir au canon et à l'arquebuse tandis que les autres membres de la garnison (femmes, artisans, etc.) vaquèrent à leurs occupations quotidiennes. Et comme il faut accroître les effectifs, un recruteur fut prêt à engager de nouveaux soldats ! - Découvrez la vie d'un château fort (et château de légendes) qui se préparait à soutenir un siège au château du Haut-Koenigsbourg avec la machine à remonter le temps afin de vous catapulter au 15ème siècle voir l'Agenda Régional)

Le Dauphin Louis (futur roi Louis XI) dirigea 30.000 de ces mercenaires fortement armés du comté d'Armagnac vers le Sundgau, à proximité de Bâle, pour attaquer les « Suisses en renégate » contre les Confédérés suisses. Pour agir dans les rivalités diverses entre le Roi de France et le Duc de Bourgogne. L’Archiduc Sigismond d’Autriche de l’Empire germanique, avec ses possessions en Alsace et en ses cantons helvétiques (suisses), il engagea cette armée d’Armagnacs (appelés : ‘Arme Gecken’ ou ‘Schinder’ ~ Écorcheurs). À leur passage ils poussèrent vers Strasbourg et envahissent l’Alsace en marquant un passage pillant que brûlant. Mais la ville de Strasbourg se défendra par les troupes équipées des armes et forçait ces mousquetaires de s’enfuir vers le Sundgau. Aujourd'hui, on dit, que le dauphin a perdu 6.000 de ces mercenaires á Saint Jacob et 8.000 à Saint-Jacques sur la Birse (prés de Bâle). Après la paix d'Ensisheim * le 28 octobre 1444, entre la France et les Confédérés, les armées de terre des Armagnacs y vagabondaient en petites hordes tuantes qu’ils pillèrent l’Alsace jusqu’au Palatinat.  Résumée 1444-45 : le dauphin Louis, futur Louis XI, appela à l'aide par l'empereur Frédéric III pour combattre les Suisses en occupant la région détruisant avec ses Armagnacs. Les nobles furent chassés des villes de Mulhouse et de Bâle en 1445. Le pouvoir des évêques de Bâle contre les de Strasbourg ?

à propos :  * ): Ensisheim, l'ancienne capitale d'Alsace autrichienne (près d'ECO-Musée, maisons à colombage alsaciennes), un météorite tombait sur la terre en 1492, que annonçait d'un autre 'nouveau monde extraterrestre'. Il est gardé pour vous par la Confrérie Saint-Georges des Garderies de la Météorite d'Ensisheim au Palais de la Régence. Là explosait ce baril de poudre * : Europe déjà en 1444 vers toutes les directions de l'Europe important de ce temps. Avec ce changement du paix d'Ensisheim, la nouvelle céréale se distribuait (* : comme un pop-corn d'une graine velche), à un temps, où mon espèce était représentée ici depuis longtemps. Ce nouveau grain était le maïs. Seul par sa désignation au coin des trois pays, il vous révèle aujourd'hui sa provenance. (Infos: l'Agenda Régional

II: Ici, au Rhin supérieur, une région souvent occupa étranger 

(Photo : la graine velche) Ici, le maïs de fourrage est cultivé juste pour cela sous un autre nom encore aujourd'hui. Pas Kukuruz (cucurbitacée), comme les paysans centraméricains pacifiques appelèrent le maïs au 15ème siècle, et aussi plus tard les peuples tchèques slaves. Cette céréale serrée sur un gros épi presque cylindrique, jusqu'à 3 m haut, il a pu répandre sa culture avec succès sur toute la terre (cela réussissait de même à mes ancêtres primitifs) ...jusqu'au pop-corn étonnamment soufflé ! Commencé par son nom 'maiz' en 1519 jusqu’à le nom régional 'blé d’Inde', la Culture du maïs a réussi par ses épis comme première matière industrielle pour la fabrication d’alcool, glucose, farine, semoule. Ces numéros uns devenaient la salade, pop-corn, corn-flakes, maïzena, polenta, isoglucose, et surtout le whisky. Ses feuilles larges, lancéolées servent à papier maïs, utilisées comme papier à cigarettes. Ce succès a attiré les géants de bourse en risquant ainsi un changement génétique pas demandé par ses consommateurs ; les nouvelles guerres. Ici, au coin de trois pays du Haut-Rhin, il restait la ‘graine velche’. Après de longues guerres une notion régionale pour l'étranger des habitants régionaux d'ici.

II-I: Les traces linguistiques de guerre Centenaire restent !

Avec un peu d'attention vous trouverez à découvrir qui préalablement avait ses pattes dans le jeu linguistique régional. De « walch » (c'est : welche le mot d'origine allemand * et qu'est pareil avec le pronom relatif de 'lequel') lequel signifie en musulman ainsi « l’étranger » devenait une commune notion méprisant pour tout le Gaulois italien, les Alsaciens, les Allemands (Habsbourgeois) et les Helvétiques (Suisses). Sous cette notion collective on eut intégré les Armagnacs de la Cascogne (comté français) ainsi que tout le Celtique, y compris les Gaulois romanisés de vos bandes dessinées d’Astérix et d’Obélix. Leurs traces restées et résidentes encore localement vous trouvez dans les vallées transversales des sols pauvres de Forêt-Noire et des Vosges jusqu'à la Suisse. Les gens avaient conscience d'être *) "allemant" ou "welche". Avec la guerre Centenaire les Allemands au Haut-Rhin mettaient tous les romans (les Welches) dans le même sac en les appellent "les Velches". Une orientation commune pour les Allemands, eux-mêmes d'origine d'un peuple mixte de nation germanique, mais nommé par l'histoire comme : allemant, deutsch, diutisk, teutsch(e), théodiscus ou tudesques. Quelle diversité dans les habitants welches que dans les tudesques, gaulois ou romains, germaniques du Nord ou de l'Ouest, peuples mixtes germaniques ou peuples mixtes romans ! Pour retrouver leur trace il suffit de rechercher des noms de pays ou de peuples qui commencent par gal-, wal- ou wel-. - Pour ceux de vous qu'ils cherchent leur limite linguistique régionale, je commence avec l'Alsace (F) et le pays de Bade (D) : les Gaulois (welsch, walsch) de leur trace romane et les Francs et Alamans avec leur trace germanique. Dans la Suisse comme part du Haut-Rhin les mêmes Alamans germaniques se partagent leur existence historique avec le pays de Welschschweiz et leur trace romane. - Au temps du curé Oberlin qui pionnait le 'Steinthal' alsacien (la vallée de pierre), par exemple, les Allemands appelèrent les Français de ce lieu les "Velche". Leur destin fut commun à ce temps : Les hommes bannis au Ban de la Roche - sous le prétexte de leur incrédulité par des chrétiens également encore très superstitieux - ils vous faisaient garder ces traces linguistiques de leur chemin long. Percevez-vous cela ! Par exemple : le maigre et pierreux >: "ah" des velches ('ach'  Welschen, en allemand), dans le nom du lieu du Welschen>stein>ach le lieu dit 'Welschenbollenbacher Eck' à Welschenbollenbach, situé au Kinzigtal en Forêt-Noire dans l'Ortenau en Pays de Bade, ou de même la maison forestière Welschbruch dans les Vosges bas-rhinoises près de la commune de Hohwald.

à propos :  "Us et coutumes du pays Welche" à la Maison de Pays de Fréland, dans la vallée d'Orbey en Alsace, qui apporte le témoignage des modes de vie, des traditions et usages spécifiques à ce canton, qui se singularisait du reste de l'Alsace par parler roman. « Grammaire de patois wallon (welche) du canton de Lapoutroie (Schnierlach) - Haute-Alsace », écrit par l'abbé Séraphin Simon, originaire de Lapoutroie, décédé en 1909. Les ouvrages laissent des traces écrites, mais les rencontres entre passionnés ou amateurs de découvertes telles que ce fût le cas en cette journée, permettent des échanges encore plus enrichissants qui se transmettront de génération en génération. À voir : des traditions proches de celles des montagnes vosgiennes de "l'intérieur" : l'Architecture, mobilier, métiers d'autrefois qu'y sont présentés. Info tél.: 03.8971.9052, ouvert tous les jours en juillet et août, sauf le mercredi et sur rendez-vous.

II: La réformation, de grands événements régionaux s'annoncèrent

photo: suivez le lienÀ la trace des 'partisans Réformation protestants' au Grand Ried (le jonc des deux côtés du Rhin) flânez donc par l'un des trois grands trésors d'Alsace. À la Bibliothèque Humaniste * à Sélestat. Car c'est là où vous trouverez encore des restes du stock des débuts de la bibliothèque, fondée en 1452 par le légendaire Beat Bild alias Beatus Rhenanus. Ces restes se composent des à peu près grec-latin aux langues centre-européennes et de son cahier d'écolier. Mais, où il se trouvent les témoignages des Luthériens rhénans détenus comme anti protestante et pro protestante ? ! Le plus important de ce qui s'est passé depuis cette réformation : La Bible traduisait en Allemand par Martin Luther ; contre le privilège d'interprétation de la Bible seuls par les ecclésiastiques, et le message du roman 'Notre-Dame de Paris' de Victor Hugo. L'alsacien Beatus Rhenanus était tranquille et savant comme fidèle à l'Église romaine. Et il était ami des réformateurs et humaniste à un élan de rédaction acéré et non objectif aux ces temps orageux, car il détenait même les 31 titres avançant de tout ses 20 livres anti-protestantes ! - Le sélestatien Beatus Rhenanus originaire de Rhinau était mécène et fondateur de première 'bibliothèque non-couvents'. Il était publiciste de sa découverte de couvent du Murbach après la révolte des paysannes dans la clandestinité. Après 1518 il soutenait les réformateurs luthériens. - Dans une petite brochure, le pasteur G. Ochsenbein rapporte que Martin Luther ° faillit venir se réfugier au Hohenburg, le château du Mont-Sainte-Odile en Alsace) en 1521, invité par l'empereur François de Sickingen à se rendre au Reichstag à Worms, et Luther se misait en route. Ses ennemis craignant, qu'il ne gagne d'autres princes à ses vues, chercheraient à persuader les amis du réformateur de lui assurer sa sécurité dans un château où l'envoyé du pape, Glapio, pourrait le rencontrer. François de Sickingen lui proposait immédiatement ses châteaux, mais Luther avait éventé le piège et se rendait à Worms. -  À partir de 1525, la peste devina moins fréquente, ce qui s’explique peut-être par les mesures de quarantaines prises par le monde urbain, et la révolte des paysans, appelée la guerre des Rustauds, il restait dans la clandestinité. Sa manière d'agir en évidant de s'abstenir de tout commentaire comme son installation définitive à Sélestat en l'an prochain, rappelait-t-elle de même à un exemple horrible du pouvoir épiscopal ? Dans les troubles de cette Contre-réforme catholique prétendue, tout l'espace rhénan fut l'objet de leurs implantations de collèges jésuites.  

à propos :  °): Martin Luther naît à Eisleben (Thuringe), chef lieu du comté de Mansfeld le 10 Novembre 1483 -  le Pape Jules II fit appel à des dons sollicités dans toute la chrétienté pour financer les travaux de la nouvelle basilique de St Pierre de Rome. Pour encourager ces dons Jules II laissa se développer la vente des indulgences, qui accordait l'absolution des péchés avant qu'il ne soient commis ! Cette vente avait déjà choqué un siècle auparavant le réformateur anglais Wyclif. En 1517, ses 95 thèses, dans lesquelles il condamne en outre la vente des indulgences, Luther affichait sur la porte du château de Wittenberg. En 1521 - Luther était excommunié et condamné par la diète de Worms. Il se réfugiait au château de Wartburg sous la protection de Frédéric de Saxe, et il y traduisait la Bible en Allemand, en créant de même une lange allemande commune ; le main d'oeuvre de Gutenberg.

II-I: Croyance et amour - la cathédrale de Strasbourg

die Straßburger KathedraleCroyance et amour ? Après que la Réforme fut introduite à Strasbourg en l'an 1524 avec la première messe en langue allemande fut célébrée dans la cathédrale de Strasbourg (apparition du psaume en allemand 'Kirchenlied'),  la bourgeoisie d'Illkirch sollicita le 25 février 1525 une faveur auprès du Magistrat de Strasbourg pour l'obtention d'un pasteur luthérien. Comme argument Ils firent valoir que leur curé catholique qui a été installé dans ses fonctions par le seigneur des lieux Stephan von Kageneck faillit à son devoir de prédicateur et est incapable de les instruire. Au cours de l'année 1526 ils renouvelèrent leur demande. Ce fut à Strasbourg même que beaucoup d'entre eux participèrent à la célébration du culte évangélique.  Cette sollicitude ne fut pas prise en considération, soit par le manque de prédicateurs, soit parce que Stephan von Kageneck et l'évêque de Strasbourg eurent le droit de possession sur le clergé d'Illkirch et de ce fait opposèrent une résistance acharnée à l'encontre de cette demande. Ce ne fut que pour Pâques 1528 qu'Illkirch eut son premier pasteur en la personne du très célèbre humaniste Paul Phrygio qui s'appela de son vrai nom Sydensticker (Seidensticker)  originaire de Sélestat où il eut fréquenté la célèbre école latine. En 1525, il dut par sa controverse religieuse quitter sa paroisse de Sélestat et devint vicaire à la cathédrale de Strasbourg chez Matthaüs Zell et eut la charge des paroisses d'Illkirch et d'Ostwald.

II-II: à l'aube de l'humanisme entre Jésuites, paysans et la réforme

Ces Jésuites firent intervenus par des évêques, ils seraient responsable d'avoir brûlé des hérétiques et des Juifs locaux à la fois. L'historiographie ils accusaient en même mission, comme avant, d'avoir démantelé par force la révolte des paysans. Du 15-17 mai 1525,  le duc de Lorraine écrasa les paysans alsaciens devant le futur palais des Rohans à Saverne comme massacre exécuté par l'armée lorraine de 18.000 hommes dit insurgés. S'ils ne laissaient pas les empaler juste aux branches des autrefois saints chênes pédonculés, comme ceux-ci  sous des promesses d'amnistie devant le palais, malgré leurs armes déjà déposées. La répression de la révolte des rustauds ou Guerre des Paysans fut 100.000 victimes en France. À l'aube de l'humanisme, entre 1493 et 1517, les premiers soulèvements à la révolte paysanne du Bundschuh ainsi étouffé, les paysans s'allaient sous le symbole caractéristique de reconnaissance d'un lacet en cuir de cheville mis en tour de la chaussure paysan. La réforme luthérienne portée à Strasbourg par Mathieu Zell, Martin Bucer, Jean Fischart et Jean et Jacques Sturm fit de rapides progrès de même en Basse-Alsace. Au Saint Empire en Allemagne du Sud, il fut une année exceptionnellement chaude non pas météorologique, le 10 février 1525 en Prusse-Orientale la Réforme luthérienne devina un duché séculier sous le dernier grand-maître des chevaliers Teutoniques, Albert de Hohenzollern.

II-III: Dans lunion paysanne « Bundschuh »: la guerre des Rustauds

la chaussure paysan du 16ème siècle - photo: suivez le lienla chaussure paysan du 16ème siècle - trouvée dans les sous-sols de l'abbaye d'Alpirsbach (Forêt-Noire) en 1958 Infos - Lien - (comme un symbole fédéral menée sous la bannière du  Bundschuh (soulier à courroie, par opposition à la botte du noble et au brode qui du clerc) les syndicats paysans de l'Allemagne du Sud se révoltèrent contre le pouvoir des évêques ! Ils exigèrent de leurs curés à prêcher l'évangile, plus stimulé qu’incité par les thèses du Martin Luther, mal traduites à leur part. Une description détaillée de la Guerre des Paysans en Alsace fut de l’Abbé Nartz, qui parle d’une première révolte en 1493, qui fut réprimée de la façon la plus sauvage (doigts coupés …). En 1518, Matthieu Zell prêchait à la manière luthérienne à la cathédrale de Strasbourg. Quelques ans plus tard, Erasmus Gerber de Molsheim fut l'un de leurs plus connus meneurs alsaciens. Le 24.4.1525, il occupa Marmoutier avec 30.000 paysans de Riquewihr, Val de Villé et Dambach. Là lui se joignirent les citoyens de la ville des mêmes exigences. Trois autres unies de Sundgau se joignirent aux dix unions déjà existantes. Tous ces syndicats paysans, avec les paysans partiellement lorrains et de Palatinat, malmené par les réformateurs locaux actifs en publiant, ils avaient le pouvoir sur toute l'Alsace pendant quelques semaines.

à propos :  l’Abbé Nartz en 1525 : « Dès les premiers jours d’avril, le Schulteiss de Rosheim, Jerry Ittel, se mit, avec deux bourgeois de Molsheim, à la tête du mouvement dans les campagnes. En peu de jours, il eut réuni une troupe de paysans forte de 1500 hommes. Dans le nombre, il choisit des messagers, chargés de parcourir les environs, et de convoquer, pour la semaine de Pâques, dans la plaine d’Altorf, des hommes armés de boîtes et décidés à en finir avec la noblesse et le clergé. L’une d’entre elles, composée de campagnards d’Epfig et de Dambach, s’empara d’Ebermunster et s’y établit ; la seconde se recruta plus proche de nous : rassemblée dans le Val de Villé, de Scherwiller à Saales, elle pilla le couvent de Honcourt et dévalisa ce qu’elle put. Deux autres se réunirent dans le Haut Rhin. D’un autre côté, des milliers de paysans avaient franchi les Vosges. Voyant cet orage se former à ses portes, le Duc Antoine de Lorraine leva des troupes et manda à ses frères, Louis de Vaudémont et Claude de Guise, de venir à son secours. Tout d’abord, il envoya, à l’entrée des gorges et des défilés, quelques troupes pour en disputer le passage aux ennemis, à Saint-Dié, à Raôn, à Blamont, à Sarreguemines. Lui même quitta Nancy le 5 mai et marcha sur Vic. Là, il trouva une lettre des conseillers impériaux siégeant à Ensisheim, laquelle réclamait de prompts secours contre les Rustauds. le 12 mai, il fur rejoint par ses frères ainsi que par le Cardinal de Lorraine. Le 13, les paysans s’emparèrent de Saverne. »

II-IV: Alsace : Bailli épiscopal entre destruction par des révoltes répondue d'un massacre

der s.g. Bundschuh der Bauernaufstände gegen das BischofstumAvec la décision de l'Alsacien Erasmus Gerber de faire pourtant marche vers Saverne, malgré les avertissements des mercenaires du duc lorrain, il fut donner le fin à leur révolte. Donc, avec ce héros analphabète, comme l'auteur Grimmelshausen l'aurait appelé, la vague de marée protestante de l'embouchure de fleuve de Gutenberg fut donner son cours inexorablement et à grande vitesse aux Catholiques que Jésuites à ses premières écoles. Mais ces paysans furent ensuite écrasés par une armée de 12.000 hommes commandée par le Duc de Lorraine devant le Palais de Rohan à Saverne. L'autre bataille du 20 mai 1525 fit 13.000 morts, la plupart du côté des Rustauds d’après l’abbé Nartz. Le duc Antoine eut pu rentrer directement en Lorraine. Il préféra traverser l’Alsace pour achever les rebelles, et retourner par le Val de Lièpvre ou par celui de Villé. La horde d'Alsace étant arrivée trop tard pour secourir Gerber et Ittel fut décidée à s’opposer au moins à la marche des Lorrains. Sur le territoire du Val de Villé, au hameau de Scherwiller, où le grand massacre eut lieu pendant la guerre des Paysans. Châtenois échappa à la destruction par le massacre par le duc de Lorraine de plusieurs milliers de paysans à ses portes au lieu-dit Krefzen, entre Châtenois et Scherwiller. À ce temps, le château des Hohenstaufen à Lauterbourg fut seulement l'un des châteaux pillés. Les maîtres et seigneurs menacés trouvèrent refuge chez Nicolas Schall au château Bernstein * son bailli épiscopal à Dambach-la-Ville. (*: Bailli épiscopal et résidence des évêques puis refuge pour les personnes menacées par la révolte paysanne du "Bundschuh", ruiné pendant la guerre de Trente Ans et démantelé en 1789). À Boersch de nombreux habitants prirent part à cette révolte qui couvrit depuis longtemps. En 1525 le conflit éclata et le maire de la commune voisine de Rosheim, Jörg Ittel, devint un des meneurs. Ces paysans révoltés excités par un prédicateur protestant, Clément Ziegler, pillèrent et dévastèrent la collégiale de Saint-Léonard, ainsi que les dépendances. A la fin de l'insurrection, la ville dut payer une forte indemnité au Chapitre des chanoines de Saint-Léonard, ce qui entraîna une animosité qui devait durer longtemps entre la population et les chanoines. - La réforme religieuse se répandait rapidement en Alsace, sauf dans les possessions autrichiennes. Les habsbourgeois (Habsbourg) furent adversaires des idées de Martin Luther. En 1529, le magistrat de Strasbourg interdit le culte catholique et ses offices dans l’enceinte de la ville, malgré la rupture en suite avec l’évêque réfugié a Saverne. Près de 200 paroisses du diocèse passèrent à la Réforme et la cathédrale devint un temple protestant fut réservée au culte réformé, puis Colmar, Munster et Mulhouse s'unissent. Jusqu'à la Révolution, les Protestants représentèrent un tiers de la population alsacienne. L’évêché de Stasbourg posséda, plus bas dans la vallée de la Bruche, d’autres terres qui constituent le baillage de Dachstein, la ville principale fut Molsheim, siège d’un collège de Jésuites, haut-lieu de la contre-réforme, et championne toutes catégories en matière d’allumage de bûchers pour sorcellerie. Wolfgang Musculus (1497-1563) qui prêcha à la cathédrale de Strasbourg, revint à Strasbourg comme diacre en 1529. Là il en profita pour travailler l'hébreu en compagnie de Capito et de Bucer et poursuivre ses études de théologie. Il publia un dictionnaire et une grammaire hébraïques.

à propos :  l’Abbé Nartz en 1525 : « Quand les maréchaux des logis et les avant-coureurs eurent passé le village de Stozhem, ils trouvèrent grand nombre de chariots chargés de provisions et aperçurent de loin une grande poussière, qui marquait une nombreuse multitude de gens en marche. Avançant plus loin jusqu’à Cherwiller, … on leur dit que les logis étaient pris pour plus de 10.000 Luthériens en armes qui devaient y arriver de tous côtés. On porta aussitôt ces nouvelles au Duc Antoine, qui ramassa le mieux qu’il put tout ce qu’il pouvait avoir de monde autour de lui, mit sa cavalerie et son infanterie en bon ordre, et les exhorta à bien faire et à se tenir sur leurs gardes. … Les luthériens, les voyant, se mirent en bataille autour du village, qu’ils avaient à leur tête et à l’orient, le Val de Villé à leur queue et au couchant, et des vignes bien fermées à droite et à gauche, de sorte que Cherwiller leur servait comme de rempart … L’avant-garde était commandée par le Prince de Guise, qui se mit à sa droite. A sa gauche, marchait le Comte de Salm Scherwiller fut pris d’abord par l’avant-garde et brûlé, village et église, tant pour éclairer le champ de bataille que pour débusquer les rebelles ; avec cela, 2000 Luthériens étaient mis en déroute. Après, on marcha droit sur les ennemis, qui étaient rangés dans le vallon. Leur artillerie, trop haut placée, fut démontée, et une bande fut enfoncée après l’autre. Bon nombre de fuyards gagnèrent la porte de Châtenois, mais on refusa de les recevoir et beaucoup furent frappés sur place. »

Le Val de Villé, recherches historiques : (publié en 1887) Théodore Nartz (abbé) Ordonna prêtre l'année suivante en la cathédrale de Strasbourg, il se consacra de longues années à l'enseignement avant de reprendre le curé d'Obenheim dans le Ried (1872-1875). À son curé de Steige (Val de Villé) il déploya une activité infatigable aussi par les travaux de démolition de l'ancienne église et sa transformation en chapelle. Il remettra de l'ordre dans les archives locales, rédige le « Livre des Traditions » et étendra ses recherches historiques à l'ensemble de la vallée. Le 30 juillet 1883, le curé de Steige quitta sa paroisse pour devenir recteur à Benfeld. Il y resta jusqu'en 1890 et y rédigea l'essentiel de son chef-d'oeuvre. Son monumental ouvrage reste aujourd'hui encore, malgré ses lacunes, le seul ouvrage de synthèse sur l'histoire du Val de Villé. Cette étude s'étend de l'époque saxonne jusqu'à la fin du 19è siècle et s'appuie sur un grand nombre d'archives.

III:  sous l'oeil de l'évêque de Strasbourg : les châteaux d'Ottrott et les Huguenots

« L’argent est le nerf de la guerre. » (François Rabelais, auteur de La vie très horrifique du grand Gargantua paru en 1534) >: Aux châteaux à La Petite-Pierre et à Phalsbourg le "Jerri Hans", un homme pour le petit peuple devint doté d'une personnalité hors du commun, présidera aux destinées de la seigneurie de Georges-Jean de Veldenz  à partir de 1556. Marié à l'age de vingt ans à Anne, fille cadette du roi de Suède, il profitera de sa dot de 100.000 florins pour reconstruire la résidence comtale ainsi que la ville de Phalsbourg. (La guerre de Trente Ans modifiera la scène politique européenne par des incessants passages de troupes.) - Les ruines de l’abbaye de Niedermunster, situé en contrebas du Mont-Sainte-Odile, ce couvent de Niedermunster passa pour une fondation de la sainte elle-même et fut dévastée lors de la guerre des paysans, puis incendiée en 1542 et 1572. Sous Charles Quint, où l'on pourchassa dans tout l'Empire les Marranes (juifs) en 1547, 16 voyageurs Marranes furent arrêtés à Sainte-Croix-en-Plaine, et 43 à Colmar, puis relâchés après eut juré être de vrais Chrétiens. - A partir de 1232 l'évêque de Strasbourg tenta de prendre les possessions de la famille impériale des Rathsamhausen. Mais il se heurta aux Sires d'Andlau et le château resta fief impérial. Après ces épisodes les châteaux perdirent de leur importance et devinnent de fiefs chevaleresques, partagés entre les châteaux entassés sur ce site : le Rathsamhausen de l'abbesse, le Lutzelbourg de l'empereur. 

 

 

 

 

 

En 1550, les dépendances d'Ottrott château construise par remodelage féodal des terroirs à la sicilien (chasse, pêche, forêts et le ban de Hohenburgweiler furent confisqués dans leur totalité aux seigneurs de Rathsamhausen par l'empereur Charles Quint, pour être passés au service du roi de France. Les chevaliers de Rathsamhausen furent aussi lieutenants du château Ortenbourg dès 1551. Caspar de Mullenheim venda le château de Rathsamhausen à Conrad Dietrich de Rathsamhausen-Ehenweier pour la somme de 400 florins en 1553. Par ce rachat, ils devint les possesseurs de tout les deux châteaux d'Ottrott. À partir de ce moment-là le Hinter Lutzelburg fut appelé Rathsamhausen.
En 1562, le village d'
Ottrott fut divisé en deux parties (Oberottrott) et fut en procès avec avec les Rathsamhausen-Ehenweier au sujet des droits de pâturage sur les hauteurs nommés 'Elsassberg' et 'Waldsbergscher Halde', parfois appelé 'Haule' ou 'Haulthal'
(les ruines du Hagelschloss au Mont Sainte-Odile restèrent leur propriété jusqu'à la Révolution en 1789).
La Réforme dès 1557, sous le règne du comte Adolphe de Nassau-Sarrebruck, partisan du luthéranisme et fort tolérant au demeurant, les premiers réformés français, fuyant les persécutions religieuses, commencèrent à arriver. Le mouvement s'accentua encore sous son frère Jean IV, à la tête du comté de 1559 à 1574. Ce furent des qui repeuplèrent alors 7 villages abandonnés du comté, appelés villages calvinistes"welsches" : Altwiller, Burbach, Diedendorf, Eywiller, Goerlingen, Kirrberg et Rauwiller. Ils y apportèrent leur langue, le français, et leur confession, source de conflits avec les autres habitants du comté, adeptes, comme leur prince, de la confession d'Augsbourg, en vertu du principe qui changeait la religion des habitants au gré des conversions des princes qui les dirigeaient. 
En 1554, la réforme fut ordonnée par les seigneurs de Fleckenstein à Drachenbronn, situé stratégiquement centrale par sa haute forêt ; comme ils refusèrent de reconnaître la souveraineté du roi français, ses possessions territoriales furent annexées en 1679.
L'horreur d'une nuit des catholiques françaises sous le parole anti-christ : Tu seras tueras ! Et ils tueraient des 20.000 huguenots dans une nuit en 1572. Le raz-de-marée suivant des rustauds, surtout au lendemain des cruautés chrétien du Saint-Barthélemy fut comme première existence de presque 15.400 welches (velches) à Strasbourg. Initié par le roi de France et l’Église catholique avec le bout de chasser les huguenots. Ces guerres de Religion et de Langue y refusèrent aux Français, Savoyards et Lorrains francophones le droit de bourgeoisie jusqu’aux guerres de Louis XIV en 1648. D'autre part, cette bourgeoisie refusa de leur part tout la présence intellectuelle pour la durée d’un demi millénium ! - - - (Ce temps se réveille par les spectateurs de la Saga du Haut Barr Saverne) qui se déroulera au château Haut-Barr en été.)

à propos :  La Maison du Parc, le Château de La Petite Pierre est ouvert au public : Un audiovisuel sur "L'ingénieux Jerri Hans" • de 10h -12h et de 14h-18h, tous les jours, y compris les jours fériés • fermée les 24 et 25 décembre, et du 31 décembre au 31 janvier • Tél.: 03. 8801.4959 • Fax : 4960 • e-mail • - - - Drachenbronn (Trachenburg, Trachenburn, Drachenborn, Drachenbrunn), un village dans l'Outre-Forêt (l'Alsace de Nord) peuplé par les Francs depuis le 8ème siècle, s'allonge entre deux collines moraines à l'est des Vosges. Nommé selon le dragon vomir de l'eau par le les ruisseaux et leurs inondations destructrices et imprévisibles de Birlenbaechel à Birlenbach. Par sa situation stratégiquement importante, car il bloque l'un des trois chemins entre la vallée supérieure de la Sauer à celui de plaine du Rhin. Attribué aux messieurs des Ribeaupierre (Rappoldsweiller), il passait enfin dans la possession des barons de Fleckenstein - Soultz, et permettait avec cela la fusion de leurs secteurs Fleckenstein - Lembach par le col 'Pfaffenschlickpass'.

III-I: Johann Fischart - polémique contre le catholicisme 

Johann FischartReporté par un auteur citoyen de Strasbourg en textes en allemand sous ses pseudonymes satiriques : Mentzer (originaire de Mayence) ou Ulrich Mansehr von Treübach. Ses titres allemands précis, comme "Nachtrab oder Nebelkräh" contre les jésuites, "Der Barfüßer Sekten- und Kuttenstreit, anzuzeigen die römische Einigkeit" (en 1570), "Bienenkorb des Heiligen Römischen Immenschwarms" et "Jesuiterhütlein" contre la pruderie actuelle. Il vous emmena au pilori la haine avec laquelle les Dominicains et les Franciscains se font la guerre. - Pour vous plonger dans les reports 'journalistes historiens' du 16ème siècle il faut rechercher Johann Fischart. Un auteur absolument unique dans l'histoire de la langue allemande, né à Strasbourg entre 1546-47 + Forbach 1590, qu'a la réputation d'un moraliste et auteur satirique engagé du côté de la Réforme, grand pourfendeur des ordres monastiques, polémiste patenté contre les Jésuites. Ce virtuose du verbe déforma les mots, les triture, les assemble, en jouant avec leur sonorité, il fut glisser leur sens jusqu'au non-sens. Il publia la Geschichtklitterung, une traduction assez libre et fortement augmentée, du Gargantua de Rabelais vers 1574. Son chapitre 8 « Des couleurs et livrée de Gargantua » est dix fois plus long que dans l’original. Fischart introduira dans son récit des masses de proverbes, de chants populaires, de jeux, de menus, de costumes, etc. pour vous dresser ainsi un tableau complet de la société germanique.
 
En 1573, Jean IV de Manderscheidt-Blankenheim, évêque de Strasbourg, établit à Molsheim un atelier monétaire à l'emplacement de l'actuel Hôtel de la Monnaie. La fabrication de pièces de monnaie dans cette ville fut de courte durée, car l'évêque de Strasbourg transféra les ateliers à Saverne quelque temps plus tard où là, où sa biographie fut des escapades au château barbaroussien-hohenstaufien de Haut Barr. Connu par sa tradition de buver le vin dans une corne parmi les puissants.

III-II:  ...mais le déclin arrive avec les guerres des évêques

Charles de Lorraine

 

 

 

 

 

 

à Strasbourg, la ville protestante ! En 1592 enfin, après des difficultés financières, les finances de la ville fut complètement épuisées par la longue et ridicule guerre des évêques (1592-1608). Coûts : 3 millions de florins ! L’évêque catholique, Jean de Manderscheidt, résidant à Saverne, mourut le 2ème mai 1592. L’empereur Charles Quint, catholique, mena la guerre contre les princes protestants et leurs alliés strasbourgeois. La ligue protestante était vaincue et la ville restitua la Cathédrale Notre-Dame et deux églises aux catholiques. L'évêché de Strasbourg fut l'une des principautés du Saint Empire romain germanique. Conflit pape contre l'imperium contre les seigneurs des héritages de Frédéric II (Barberousse) et ses châteaux 'hohenstaufiens', comme celui-ci de famille Rathsamhausen ?  L'évêque de Strasbourg en liaison avec le contre roi, Heinrich de Raspe, qu'en sa bataille à Nidda (Francfort) : après l'échec de bataille du roi Konrad de Hohenstaufen, laquelle il eut participé dans l'intention pour s'acquérir le droit d'administrer et contrôler les domaines impériaux (les châteaux de Hohenstaufen), particulièrement celui-ci des Rathsamhausen, il en réussit après son retour en Alsace. La nomination à l’évêché de Strasbourg cause une guerre civile. Les chanoines protestants élièrent pour administrateur le petit-fils du Prince Électeur de Brandebourg, le luthérien Jean-George de Brandebourg. Dans le même temps les catholiques désignèrent l'évêque de Metz Charles de Lorraine, comme évêque en 1604. Il dut conquérir son nouveau diocèse en tranchant le 'conflit' par la diète en 1593 : par donner l'évêque protstant la territoire à droit du Rhin et l'évêque catholique auto-proclamé la territoire gauche. Jean-George y réussit la Réformation à Ettenheim, voir les abbayes d'Allerheiligen et Ettenheimmünster. Les ravages de cette guerre de réligion furent au traité de Haguenau le 22 novembre 1604 au profit du Lorrain. L’empereur Rodolphe donna en vain l’administration à l’archiduc Ferdinand, l’un de ses frères, avec une commission pour apaiser ce différend. Ni les catholiques ni les protestants ne le reçut. Le cardinal de Lorraine soutint son droit contre les voix des strasbourgeois avec 2.000 hommes. Les cantons de Berne, de Zurich et de Bâle, donnèrent des troupes à l’évêque protestant; elles furent jointes par un prince d’Anhalt, qui revint de France, où il eut servi inutilement Henri IV. Ce prince d’Anhalt défit le cardinal de Lorraine. Cette affaire fut mise en arbitrage l’année suivante; et il fut enfin convenu, en 1603, que le cardinal de Lorraine restera évêque de Strasbourg en payant 130.000 émis d’or au prince de Brandebourg, Jean-George. Vous dites, qu'on ne put guère acheter un évêché plus cher. L'élection d'un nouvel évêque, pour laquelle catholiques et protestants ne parviennent pas à se mettra d'accord fit rage pendant près de 20 ans de guerre, semant la désolation dans les alentours. L'introduction de la Réforme mit fin aux mécènes de l'Église catholique en opposant catholiques et protestants pour le contrôle de l'évêché, et pas dans le sens de Martin Luther.  Mais cette fin de 16ème siècle répondit avec un autre fléau aux ces guerres de pouvoir, d'une terrible épidémie de peste qui ravagea Boersch au pied du Mont Sainte Odile pendant huit mois et décime d'ailleurs l'Alsace entière.

à propos :  Un voyage au cœur de la Basse Alsace du 16ème siècle : Au temps de la Réforme et des guerres de religions, par une grande fresque historique animée : "La fédération de la chevalerie d’Empire d‘Alsace se réunit cette année au château d’Osthouse, dont le baron est conseiller de l’empereur Charles Quint. L’élection de celui qui dirigera le présidial de la fédération fait éclater la lutte entre Catholiques et RéformésSpectacle son et lumière inédit dans le parc du Château (RN 83 direction Erstein, suivre Osthouse) - - - Visites gratuites : Découverte payante au parc du château d'Osthouse (16ème siècle) et l'église Saint Barthélemy : de l'extérieur des façades, des douves et jardin du château (l'intérieur n'est pas à visiter) - présentation de l'historique de la vie des Zorn de Bulach avec la troupe théâtrale Project 'Ill : durée 1,5-2h - (RN 83 direction Erstein, suivre Osthouse) OT tél. 03.8898.1433 - rendez-vous à l'entrée du château à 15h les ? -

IV:  Aux cristaux et l'argent des Mines de Sainte-Marie-aux-Mines !

Les mineurs de la Vallée d'argent (Moyennes Vosges) au 16ème siècle produisent l'argent en totale estimée à plusieurs centaines de tonnes. Basé sur le fait que la mine la plus riche 'Saint-Guillaume au bois' de Saint-Pierremont fut, par ses trouvailles historiques ayant été rapportées, telle que la découverte y d'un bloc d'argent natif en 1530. Dont des échantillons furent adressés à l'empereur Charles Quint. En plus, la découverte d'un bloc d'argent de 592 kilogrammes par le mineur Claus Schirbald dans la nuit du 17 octobre 1581, les minéraux de Sainte-Marie-aux-Mines semblèrent en effet eut exercé un certain attrait, de par la qualité de leurs formes cristallines. Les ducs Frédéric et Guillaume de Bavière demandèrent des échantillons de minerai au seigneur de Ribeaupierre en 1574, et en 1576, le juge du pays Haubinsack annonça au même seigneur qu'il avait adressé des échantillons à l'archiduc Ferdinand d'Autriche. (Au 18ème siècle, les cabinets d'histoire naturelle se firent plus nombreux. En 1770, Monnet signala la découverte de filets entortillés d'argent vierge, formant des paquets ou de petites branches fort fines, qu'on vendit presque entièrement aux amateurs de l'histoire naturelle. Comme témoins écrites est à mentionner le 'Catalogue systématique et raisonné des curiosités de la nature et de l'art qui composent le cabinet de M. Davila', établa en 1768.) - - - Vers les visites guidées de le mine Théophile à Urbeis et la mine d'argent 'Saint-Louis' à Sainte-Marie-aux-Mines >>>: Agenda Régional.

vers l'horrible 17ème siècle entre Strasbourg et les 'Schwowe' suite à cette page: vers l'horrible 17ème siècle : Simplicissimus, dr'(D)Tüwack (le tabac), Mansfeld, les Suèdois au Pont du Rhin de Strasbourg, la seigneurie Lahr-Mahlberg dans le Pays de Bade ni les Schwowe (Schwob) mais les Badenser (le Badois)  (2)

vers l'alerte des Pandours en Alsace et la habsbourgeoise Marie-Thérèse vers le fin de ce sujet: vers l'alerte des Pandours en Alsace, la habsbourgeoise Marie-Thérèse et leur guerre de succession, la faim de Paris et sa Révolution Française, le chemin libre pour 'Napi' vers sa version de l'Europe sans Kléber au 18ème siècle (3)

 


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