|
Selon vos racontes soient:
|
(les liens du texte : A-Z)
l'Alsace
:
dépeupla
par les Armagnacs à la guerre Centenaire, peste et
actions horribles de la guerre de Trente Ans, recrutera pour colonies
des pays voisins européens
les Armagnacs :
les
mercenaires d'un comté français à la
guerre Centenaire
Baba
:
au
cinéma "couleurs de terre" dans les prairies du
Haut-Rhin
Pays de Bade :
lieu du bref de l'histoire de
ces pages titrées 'graine velche' des premiers
margraves aux grands-ducs de Bade à partir de 1830 :
Le Pays de Bade est
la zone du sud-ouest de l'Allemagne bordée au nord par la
Bavière (Munich) et le landgraviat de Hesse-Darmstadt,
à l’est par le Wurtemberg (origine des Souabes),
à l’ouest par l’Alsace et au sud par la
Suisse. Il forme un couloir occupant une partie de la plaine du Rhin et
de la Forêt-Noire.
les bailliages de Strasbourg :
jusqu'à
la Révolution française,
Illkirch fut parmi les quatre
plus anciens bailliages que comptaient Strasbourg. Au cours de
15ème siècle d'autres villages en firent partie :
Illkirch
et Graffenstaden
depuis 1421 avec toutefois une interruption de 1735 à 1753 -
Ostwald
depuis 1421 - Dorlisheim
depuis 1496 - Schiltigheim
depuis 1501 - Adelshoffen
depuis 1502 (hameau disparu qui était situé entre
Koenigshoffen et la Bruche) -
Ittenheim et
Handschuheim
depuis 1507 - Nonnenweier
et
Niederhausen dans l'Ortenau en
Pays de Bade 1543-1663 -
Hönheim 1735-1753
Allmanweier
et
Wittenweier dans l'Ortenau en
Pays de Bade 1550 -1663 -
Niederhausbergen depuis 1736. Les
bailliages "Outre Rhin" (Überrheinische) formaient
eux-mêmes et ne furent pas administrés par
Illkirch.
Bernstein:
châtelain
du 12ème siècle des comtes d'Alsace
-
Bundschuh: la
chaussure fédérale:
ces syndicats paysans
transfrontaliers contre la toute-puissance des
évêques furent la victime d'un massacre
en appelant à l'évangile de Luther.
la Décapole :
(1354) alliance des
dix villes libres d'Alsace : Haguenau comme
chef-lieu, Wissembourg, Obernai, Rosheim, Sélestat, Colmar, Kaysersberg, Turckheim, Munster, Mulhouse
laquelle ui fut reconnue et confirmée par l'empereur
Charles IV et plaça sous la présidence
du Grand-Bailli impérial résidant
à Haguenau.
ECO-Musée:
à Ensisheim
prouve distinctement le progrès technique mutant
d'agriculture et des artisanaux seul au 20ème
siècle !
Johann Fischart:
polémiste
patenté contre les Jésuites vous a
conservé la Geschichtklitterung un
tableau complet de la société germanique de la
fin du 16e siècle
Guerre
de Cent Ans :
(1159-1299) en 1159, les
armées d'Henri II d'Angleterre entrent dans
Périgueux (Dordogne), car il avait
décidé d'agrandir encore ses possessions dans le
Sud-Ouest en annexant le comté de Toulouse qui comprenait,
entre autres, le Quercy. Près de 140 ans de lutte entre
la France et l’Angleterre pour le contrôle
territorial de l’Ouest de la France.
Les
frontières de l'Empire Germanique au
temps Charles VI. En Alsace, la guerre Centenaire
envahissait vers le milieu du 15ème siècle avec
les 'Armagnacs'
!
Guerres
des évêques :
un conflit de rage dit
'guerre des évêques' (1592-1608) opposait
catholiques et protestants pour le contrôle de
l'évêché de Strasbourg.
Gutenberg :
le
raz-de-marée protestant humaniste grâce
à l'effet diablement immédiat des lettres
d'imprimerie des livres prêcheur, des plants, des
chroniques au journalisme populaire. Littérature
pour le peuple !
Habsbourg :
Radbot
et Rodolphe de la famille des Proto-Habsbourg, les très
actifs bâtisseurs au débout de 11ème
siècle. En Alsace, Rodolphe, fonda une abbaye papale
à Ottmarsheim,
régie par le droit apostolique. Il dota, à sa
fondation, l’abbaye d’Ottmarsheim
de biens fonciers conséquents situés
essentiellement en Haute et Moyenne-Alsace, mais aussi dans le Brisgau
et dans l’Ortenau en Pays de Bade. Rodolphe et son
épouse Cunégonde moururent
dépourvus d’enfants. Le déplacement du
chef-lieu habsbourgeois d’Ottmarsheim à
Muri n’éclipsa toutefois pas l’Alsace.
L'ascension des Habsbourg, désormais
irrésistible, était ponctuée par les
acquisitions d’héritages de grandes
lignées, Lenzbourg, Zähringen ou Kybourg, qui, peu
à peu, s’éteignaient.
pays de Hanau :
symboles villageois dans les
Vosges du Nord par les arts et traditions populaires dans un village
luthérien à Schillersdorf,
riche de deux paroisses protestantes. Initiation à la
lecture du paysage bâti. Symboles des fermes à
pans de bois. L’empreinte religieuse issue de la
Réforme du 16ème siècle. Circuit de
découverte du ban communal (circuit de la
fraternité). 
Haut-Barr :
le beau château Haut-Barr
(Hoch-Barr) sur les hauteurs de
Saverne (Vosges du Nord)
Très tôt 'l'œil et la clé de
l'Alsace' était de l'intérêt
stratégique. Une donation faite en faveur de
l'église Notre-Dame de Strasbourg par le
prévôt du grand chapitre, entre 1109 et 1113, sous
l'épiscopat de Cunon de Strasbourg. Un personnage dit Merboto
de Borre le donnait son nom. Le fief castral
des évêques, le 'Burglehen',
à la fin du 13ème siècle. Une
garnissaire (château épiscopal) de la chevalerie
épiscopale, pour le Schultheiss
(écoutète) de Saverne, avec un bailli (Knecht)
à partir du 14ème siècle.
Hohlandsbourg
à Wintzenheim
(Colmar) il servit
d'observatoire pendant la Grande Guerre -
aujourd'hui les estivales présentent les tournois
médiévales dans l'enceinte des ruines
d'une belle vue sur la plaine d'Alsace
Hohenstaufen:
Les Hohenstaufen peuvent
s'estimer être les véritables maîtres de
l'Alsace. Le réseau fortifié de
l’évêque de Strasbourg fut
extrêmement puissant : Haut-Barr, Dachstein,
Molsheim, Guirbaden, Bernstein, Rouffach, Kaysersberg, Ringelstein,
Illwickersheim, Zellenberg, Jungholtz, Rhinau, Soultz, La
Petite-Pierre, Wineck, Honack, Thann... Le Kronenburg fut
rasé. En 1251, le comte Ulrich II de Ferrette
renonça définitivement à la succession
habsbourgeoise des Dabo-Eguisheim.
Kukuruz
désignation
tchèque - slave de la
céréale du ce Site
le maïs
le blé
doré d'Amérique centrale cultivé
depuis plus de 6000 ans, commencé par les
Aztèques, Incas et Mayas
Luther, le réformateur:
la
séparation de l'Église et de l'État ne
pas encore en vue, quand l'actuelle Alsace : terre du Saint Empire
Romain Germanique fut atteinte, dès les années
1520, par les premiers écrits du Réformateur
à travers l'édition de ces traités
Manderscheidt :
le
Château
Haut-Barr,
dans la cour les Rustauds savernois d'une insurrection furent
décapités le 6 février 1526 . -
"Jean, par la grâce de Dieu, Évêque de
Strasbourg, Landgrave d’Alsace, de la lignée des
comtes de Manderscheidt-Blankenheim, a restauré, arme et
fortifie ce Château, depuis longtemps néglige et
délabre, pour la protection de ses sujets et sans esprit
d'hostilité envers personne. En l'an du Seigneur 1583"
après le
Malleus Maleficarum fut traduise en alsacien par Fischart en
1581..comme refuge à cause des infligés aux
sorcières à
Strasbourg ?
Marlenheim:
terre du Comte de
Palatinat de ceux de l'Ochsenstein
Marckolsheim:
des premières
occupations humaines : on trouve là un ancien
carrefour entre la route romaine de Bâle à
Strasbourg, et la traversée du Rhin à
la hauteur du Limberg. Fortifiée à partir des
années 1330, la ville fut assiégée de
nombreuses fois dans son histoire, en particulier au 15ème
siècle.
le
météorite :
un souvenir de
l'atmosphère qui est fêtée à
Ensisheim avec une exposition - bourse internationale d'objets
d'origine extraterrestre - e-mail
- les 19.6. + 10h-18h le ?
Théodore Nartz :
(Epfig
1838 - Strasbourg 5.3.1890)
études au collège de Gray, puis au Petit
Séminaire de Strasbourg. Ordonna prêtre
en la cathédrale de Strasbourg.
À son curé de
Steige (Val de
Villé) il remettra de l'ordre dans les archives locales et
étendra ses recherches historiques à l'ensemble
de la vallée. Le 30 juillet 1883, le curé de
Steige quitte sa paroisse pour devenir recteur à
Benfeld.
où il rédigea l'essentiel de son chef-d'oeuvre
publié en 1887 (Le Val de Villé, recherches
historiques),
le seul ouvrage de synthèse sur l'histoire du Val de
Villé. Il repose au cimetière de Benfeld.
le château Nideck
sur cette page : leurs
chevaliers s'allièrent avec les Armagnacs pillant contre les
évêques de Strasbourg, l'incendie
énigmatique pendant l'invasion Suédoise.
Pays antérieurs
d'Autriche
(Vorderösterreich)
à compter de l'occupation des duchés autrichiens
(1278) et du Tyrol (1363), le centre de gravité des
possessions autrichiennes se déplace vers l'est de l'Europe
: les ducs d'Autriche
résidèrent plus volontiers à Vienne,
Méran, Innsbruck qu'à
Ensisheim ou
Landser. Il leur
fallût donc disposer d'un représentant sur place
qui puisse assurer l'administration et la
sécurité de leurs possessions et exercer leurs
droits et prérogatives. Dès
l'acquisition des territoires du Brisgau, le grand-bailli
d'Ensisheim, cité dès 1256 et qui
assure l'administration des possessions alsaciennes, reçut
la charge de cette région. Cette dénomination
"antérieur" s'explique par la position des administrateurs
du Tyrol, qui considèrent les possessions
rhénanes comme étant situées
"au-delà" des Alpes, et par conséquent
"antérieures" aux Alpes.
Rathsamhausen
:
(châteaux
d'Ottrott)
Lors du grand conflit entre les Eguisheim (comtes
du Nordgau) et les Hohenstaufen
(début 7ème siècle), ce
château fut pris et incendié par les troupes de Frédéric
le Borgne. 8ème siècle : Construction
du Rathsamhausen (Ouest) et du Luzelbourg
(Hinter-Lutzelburg à l'Est). Les Anglais
détruisirent le Luzelbourg en 1375. Au 15ème
siècle, les deux châteaux furent réunis
aux mains des Rathsamhausen qui passèrent à la
Réforme et jouèrent un rôle
important dans l’histoire du protestantisme alsacien.
Réformation :
la
séparation de l'Église et de l'État : Dans
les Vosges du Nord, en 1552 Cuno Eckbrecht de Dürckheim se
convertit à la religion protestante
basées aux thèses de Martin Luther et
l’introduisit dans toute l’étendue de
ses domaines. Il appela comme prédicateur pour les paroisses
de Froeschwiller et
Langensoultzbach le pasteur
Théodore Weidemann.
Beatus Rhenanus
mécène
et fondateur de première bibliothèque non-couvents
Bundschuh
la
révolte des paysannes :
ils furent conquis des
thèses mal traduites de Martin Luther.
Syndicats paysans de l'Allemagne du Sud (Saint Empire) - comme en
Alsace, la guerre des Rustauds causé
par la peste, le faim, la sécheresse et la critique
contre l'absolution payante défini par Martin
Luther avant sa traduction de la Bible
pour en créer sans savoir une langue allemande.
Révolte des Rustauds :
la guerre des
Paysans ou les protestants allemands de Mansfeld,
en guerre contre les Habsbourg catholiques,
cantonnent en Alsace et dans le Palatinat.
Scherwiller :
Carolovilla, Carovilla, Cherviller, Kientzville, Schernweiller,
Scherweiler, Scherweiller - arr. Sélestat-Erstein, cant.
Sélestat avec ses deux ruines des châteaux fort:
planté sur les premiers contreforts des Vosges à
la hauteur de Sélestat, le
château d'Ortenbourg
(Ortenberg, Ortenburg) offre un point de vue imprenable sur la plaine
d'Alsace. Son architecture est caractéristique des
constructions alsaciennes montagnardes du 8ème
siècle. Un peu en contre-bas, sous le couvert
végétal, on découvre
également les vestiges du
Ramstein, fondé en
1293 lors du siège d'Ortenbourg par les troupes de
l'empereur germanique Adolphe de Nassau.
Strasbourg:
sa
richesse croissante était due à sa topographie.
Grâce à ses nombreuses voies fluviales et
routières, cette ville, entourée d'eau,
était un centre de commerce particulièrement
actif dès l'aube du Moyen Age. Le vin d'Alsace
était connu en Allemagne, aux Pays-Bas et jusqu'en
Angleterre et en Scandinavie. Strasbourg exportait également
textiles et céréales, mais importait en revanche
de nombreux produits de luxe tels que le verre, les peaux, les
fourrures, les soieries et les épices. L'Ancienne
Douane, situé sur les bords de l'Ill, à
l'emplacement de l'ancien port de Strasbourg, fut construit en 1358
pour stocker et prélever des taxes sur les marchandises
transitant par Strasbourg, témoigne de ce commerce fluvial
florissant.
velche, welche
ce mot allemand ~
"étranger" pour les Allemands au Rhin, en nommant surtout
les Français et les Italiens. Mais, en allemand ce mot ne
signifiait pas "étranger" ! Mais "de langue et
culture gallo-romaines" et donc par déduction
"étranger". Quelques souvenirs: graine-velche :
le maïs - poule-velche : le dindon -
chou-velche : les choux frisés -
noix-velche : la noix - terme d'un dialecte romand
(suisse- provençale) - (dans les dicos musulman :
l'étranger) -
Fête au pays welche
Fête au pays Welche
à Lapoutroie
(Alsace) le Pentecôte
Villages de Pays welche :
Orbey, Lapoutroie,
Fréland, Labaroche, Le Bonhomme
|
l'histoire
régionale au Rhin supérieur
|
la graine-velche, elle s'ingère dans l'histoire (du 14ème au
16ème siècle)
|
|
Inauguration:
Strasbourg
quatre tours, la guerre Centenaire, villages disparus,
Écorcheurs ~ Armagnacs, l'Europe ~ baril de poudre, Beatus
Rhenanus & Martin Luther, Révolte des Rustauds,
Molsheim ~ Jésuites, les Rathsamhausen &
l'évêché de Strasbourg &
Bâle, les 'velches' & le huguenots, Johann Fischart
& catholicisme, guerres de évêques
& Manderscheydt, l'argent et les mines des vallées
vosgiennes
|
I: Strasbourg, sa floraison au
14éme siècle assurée par son port
À
Strasbourg
(en Alsace), cette ville a gagnait les privilèges politiques
et économiques de Reichstadt dès 1205
grâce à la protection de Philippe de Souabe,
privilèges confirmés par Rodolphe de Habsbourg.
Les quartiers maraîchers faisaient partie
intégrante de la cité à partir de
1228. Témoins historiques à visiter : Le
Finkwiller, le quai des Bateliers, la rue
des Bouchers ou la rue d'Or. Ces axes
de trafic étaient entourés de murailles
à la même époque où le
système défensif des Ponts Couverts
également élaborait. Ces quatre tours actuelles
faisaient partie des remparts et ils avaient relié par des
ponts couverts d'une toiture en bois, disparue au 18ème
siècle. Elles abritaient les corps de garde mais servaient
aussi de prisons. À la fin de la Guerre de Cent Ans
(vers 1370-1390), la population strasbourgeoise redoutait l'invasion
des bandes de pillards qui parcouraient la France. La
municipalité décidait ainsi de
protéger les parties ouest et Nord de la ville (la
dernière extension de la cité
médiévale date de 1387-1441). Elle concernait le
quartier de la Krutenau, habité par des
nombreux pêcheurs et maraîchers. La ville ne
connaît pas d'autre agrandissement qu'avant le 19e
siècle. Pendant cette guerre l'invasion des Bâlois
en lutte avec l'Autriche qu'était à l'ordre, les
chrétiens alsaciens et les Juifs subiraient ensemble la
férocité des Écorcheurs des Armagnacs
et, plus tard, celle des soldats de Charles le
Téméraire. En 1349, ces chrétiens
encore sans le savoir du futur médecin de la Peste noire
Nostradamus d'un famille juive, commençaient, sous
prétexte que les Juifs auraient empoisonné les
puits provoquant cette peste, à massacrer la
collectivité juive de presque toute l'Alsace, en
confisquant, bien entendu, leurs biens. Puis, ces bandes pillardes
venues de France ravageaient l'Alsace en grandes compagnies en 1363 et
en 1375 (au Sud d'Alsace, le Friedburg 'Friedbourg de
Saint-Amari' à Saint-Amarin était
fortifié en 1255 par les abbés de Murbach, comme
possession des seigneurs de St. Amarin et de Landenberg pour trouver sa
pillage en 1376). Vous dites qu'un seul château semble avoir
été détruit par ces Anglais en 1375 :
le Stettenberg près d'Orschwihr.
Strasbourg rouvrait ses portes aux Juifs en 1362, pour les chasser
définitivement en 1391.
I-I:
la
guerre Centenaire en Alsace
Dans le Ried, la ville de
Marckolsheim
(aujourd'hui la capitale du Ried)
fut assaillie et partiellement détruite par les troupes du compte
de Coucy en 1384. (La ville deviendra française
par le traité de Westphalie en 1638 en changeant en une
ville fortifiée – qu’elle actuellement
s'appelle "Markelse".) Leur vol se continue vers la guerre Centenaire
qui envahissa en Alsace vers le milieu du 15ème
siècle : Lorsque les rois de la France et de l'Allemagne
empruntèrent les mercenaires affamés pour
défendre leurs propres intérêts.
Ceux-ci venaient, en majorité, des montagnes d'un comté
français ‘Armagnac’ en
Cascogne. (Suivez donc la trace qui mène de nouveau au château
Nideck situé au-dessus d'Oberhaslach, plusieurs fois mentionné !) -
Déjà en 1436, leurs chevaliers eurent la
réputation de refuser l’entrée aux
évêques de Strasbourg d’une
réputation d’avoir l’avidité
de pouvoir et l’avidité de possession. Leurs
chevaliers aidèrent même les Armagnacs, cela
entraîna la guerre de Wasselonne de 1448.
L'Oie de gibier, à leur vol sur la plaine du Rhin (plaine
d'Alsace), elle vous transporte à cette
époque où la flotte de mer espagnole
découvrait leur 'Nouveau Monde' et une 'nouvelle
céréale'. Aussi pleine
d’avidité de possession, Christoph Kolamba
commença son premier voyage en Asie orientale le 3
août 1492, qui prisa fin sur les Bahamas le 12 octobre 1492.
Le roi de Kautilyenne finança le voyage avec trois navires
et lui offrait une noblesse et l'or pour cela.
I-II:
les
Armagnacs
brûlant les châteaux épiscopaux
en Alsace. Les
habitants de Boersch (Vallée de la Bruche) purent
défendre, toutefois victorieusement, le
château
Guirbaden qui fut détruit presque
‘éternellement’. Les
châteaux lesquels étaient victime de la
destruction par les Armagnacs :
Asswiller (Wasserburg de Reinhold du 12ème siècle,
brûla et pila en 1439)
Marckolsheim (occupa par les ‘Wahlen’
et leur village fut acheté de l'évêque
C.v. Lichtenberg en 1294) fut assiégée
par les Armagnacs en septembre 1444, avant qu’ils le
détruisaient à leur départ en mars
1445, puis par les Colmariens, qui y firent leur
siège en 1456. Le
Fossé du château de
‘Burggraben’ à
Marlenheim fut occupé par des Armagnacs en 1444, et
ensuite par 100 cavaleries et des 1.400 Strasbourgeois marchant qui
trouvèrent un accès pendant la période
gelée pour réduire le château en
cendres sous des chargements de canon le 17 décembre La village de
Hindisheim Le fief lorrain du
Zellwiller (Castro Zallenwilr)
Valff (Walf)
Niedernai (Niederehnheim)
siège de 3.000 Armagnacs La village de
Châtenois (Kestenholz, palais d'évêque de la
famille noble Von Kestenholtz depuis 1138 fut
assiégé jusqu'à la
dévastation, en 1444, occupa par les Armagnacs
commandés par le dauphin de France, le futur Louis XI.)
Reichshoffen (Reichshofen)
Ingenheim fut
occupé en septembre 1444 et
détruit de nouveau d'une troupe en 1449. Le Scharrach à
Scharrachbergheim fut détruise par les Strasbourgeois. Le château du Hohlandsbourg à
Wintzenheim (près de Colmar, le
château édifié par le Schultheiss de
Colmar en 1279, restauré par Lazare de
Schwendi en 1563, détruit par les
Suédois en 1633 et rasé par les
Français en 1635), à cette
époque en 1444 le château fut
démantelé par le comte palatin
Frédéric. À découvrir
aujourd'hui : le jardin médiéval du
Hohlandsbourg comme propriété du Conseil
général du Haut-Rhin. (Les
estivales :
Fête du Moyen-Âge -
spectacles médiévales et tournois
animés au château du Hohlandsbourg voir l'Agenda Régional)
Sarrebourg
se donna à la Lorraine par un accord signé
à la Chapelle des Cordeliers le
2 novembre 1464. L'attachement des sarrebourgeois à leur
nouveau souverain évita bien des malheurs, notamment ceux
entraînés par la guerre des Rustauds. (Lors
de l'occupation des Trois Evêchés, le Roi de
France Henri II passa par Sarrebourg et reçut même
au château d'Imling les envoyés de Sarrebourg
venus le saluer)
I-III: le Haut-Koenigsbourg, ou la
confédération helvétique contre les
Bourgignons
Le 30 septembre 1444 les Armagnacs prirent la ville et le
château de Wangen
par surprise. Le 4 octobre, les Strasbourgeois, mécontents,
firent le siège devant la ville,
délogèrent les derniers ennemis,
brûlent la cité mais le château
résiste. Une tourelle du mur d’enceinte porte le
nom de “Geckenturm” (arme Gecken signifiant
Armagnacs pour les Alsaciens). Le
château du
Haut-Koenigsbourg à
Orschwiller (en Alsace) fut une forteresse militaire tenue
par une garnison de Bourguignons à la solde de Charles le
Téméraire en 1474. En ce début du mois
d'avril, l'Autriche, la Confédération
Helvétique,
Strasbourg, Colmar,
Bâle et
Sélestat s'allièrent pour libérer
l'Alsace du joug des Bourguignons. Retranchée
derrière les remparts du château, la
garnison bourguignonne s'activa. Le capitaine veilla
à la bonne marche des opérations. Il posta des
sentinelles aux portes afin que nul ennemi et nulle
épidémie n'y pénètrent. Les
hommes d'armes s'entraînèrent au maniement des
épées et hallebardes, s'exercèrent au
tir au canon et à l'arquebuse tandis que les
autres membres de la garnison (femmes, artisans, etc.)
vaquèrent à leurs occupations quotidiennes. Et
comme il faut accroître les effectifs, un recruteur fut
prêt à engager de nouveaux soldats ! -
Découvrez la vie d'un château fort (et
château de légendes) qui se préparait
à soutenir un siège au château du
Haut-Koenigsbourg avec la machine à remonter le
temps afin de vous catapulter au 15ème
siècle voir l'Agenda Régional)
Le
Dauphin Louis (futur roi Louis XI) dirigea 30.000 de ces
mercenaires fortement armés du comté d'Armagnac
vers le Sundgau, à proximité de Bâle,
pour attaquer les « Suisses en
renégate » contre les
Confédérés suisses. Pour
agir dans les rivalités diverses entre le Roi de France et
le Duc de Bourgogne. L’Archiduc Sigismond
d’Autriche de l’Empire germanique, avec ses
possessions en Alsace et en ses cantons helvétiques
(suisses), il engagea cette armée
d’Armagnacs (appelés :
‘Arme Gecken’
ou ‘Schinder’
~
Écorcheurs). À leur passage ils
poussèrent vers Strasbourg et envahissent l’Alsace en marquant un
passage pillant que brûlant. Mais la ville de Strasbourg se
défendra par les troupes équipées des
armes et forçait ces mousquetaires de s’enfuir
vers le Sundgau. Aujourd'hui, on dit, que le dauphin a perdu 6.000 de
ces mercenaires á
Saint Jacob et 8.000 à Saint-Jacques sur la Birse
(prés de Bâle). Après la
paix d'Ensisheim * le 28 octobre 1444, entre la France et les
Confédérés, les armées de
terre des Armagnacs y vagabondaient en petites
hordes tuantes qu’ils pillèrent l’Alsace
jusqu’au Palatinat. Résumée
1444-45 : le dauphin Louis, futur Louis XI, appela à l'aide
par l'empereur Frédéric III pour combattre les
Suisses en occupant la région détruisant avec ses
Armagnacs. Les nobles furent chassés des villes de
Mulhouse
et de
Bâle
en 1445. Le pouvoir des évêques de Bâle
contre les de Strasbourg ?
à propos : *
): Ensisheim, l'ancienne capitale
d'Alsace autrichienne (près d'ECO-Musée, maisons à
colombage alsaciennes), un météorite
tombait sur la terre en 1492, que annonçait d'un autre
'nouveau monde extraterrestre'. Il est gardé pour vous par
la Confrérie Saint-Georges des Garderies de la Météorite
d'Ensisheim au Palais de la Régence. Là
explosait ce baril de poudre * : Europe
déjà en 1444 vers toutes les directions de
l'Europe important de ce temps. Avec ce changement du paix d'Ensisheim,
la nouvelle céréale se distribuait (* : comme un
pop-corn d'une graine velche), à un temps, où mon
espèce était représentée
ici depuis longtemps. Ce nouveau grain était le maïs.
Seul par sa désignation au coin des trois pays, il vous
révèle aujourd'hui sa provenance.
(Infos: l'Agenda
Régional)
II:
Ici, au Rhin supérieur, une région souvent
occupa étranger
(Photo : la graine velche)
Ici, le maïs de fourrage est
cultivé juste pour cela sous un autre nom encore
aujourd'hui. Pas Kukuruz (cucurbitacée),
comme les paysans centraméricains pacifiques
appelèrent le maïs au 15ème
siècle, et aussi plus tard les peuples tchèques
slaves. Cette céréale serrée sur un
gros épi presque cylindrique, jusqu'à 3 m haut,
il a pu répandre sa culture avec succès sur toute
la terre (cela réussissait de même
à mes ancêtres primitifs) ...jusqu'au
pop-corn étonnamment soufflé !
Commencé par son nom 'maiz' en 1519
jusqu’à le nom régional 'blé
d’Inde', la
Culture du maïs
a réussi par ses épis comme
première matière industrielle pour la fabrication
d’alcool, glucose, farine, semoule. Ces numéros
uns devenaient la salade, pop-corn, corn-flakes, maïzena,
polenta, isoglucose, et surtout le whisky. Ses feuilles larges,
lancéolées servent à papier
maïs, utilisées comme papier à
cigarettes. Ce succès a attiré les
géants de bourse en risquant ainsi un changement
génétique pas demandé par ses
consommateurs ; les nouvelles guerres. Ici, au coin de trois pays du
Haut-Rhin, il restait la ‘graine velche’.
Après de longues guerres une notion régionale
pour l'étranger des habitants régionaux d'ici.
Avec
un peu d'attention vous trouverez à découvrir qui
préalablement avait ses pattes dans le jeu linguistique
régional. De « walch »
(c'est : welche le mot
d'origine allemand * et qu'est pareil avec le
pronom relatif de 'lequel') lequel signifie en musulman ainsi
« l’étranger »
devenait une commune notion méprisant pour tout le Gaulois
italien, les Alsaciens, les Allemands (Habsbourgeois) et les
Helvétiques (Suisses). Sous cette notion collective on eut
intégré les Armagnacs de la Cascogne
(comté français) ainsi que tout le
Celtique, y compris les Gaulois romanisés
de vos bandes dessinées
d’Astérix et d’Obélix.
Leurs traces restées et résidentes encore
localement vous trouvez dans les vallées transversales
des sols pauvres de Forêt-Noire et des Vosges
jusqu'à la Suisse. Les gens avaient conscience
d'être *) "allemant"
ou "welche". Avec la guerre Centenaire les Allemands au Haut-Rhin
mettaient tous les romans (les Welches) dans le même sac en
les appellent "les Velches". Une orientation commune pour les
Allemands, eux-mêmes d'origine d'un peuple mixte de nation
germanique, mais nommé par l'histoire comme : allemant,
deutsch, diutisk, teutsch(e), théodiscus ou tudesques.
Quelle diversité dans les habitants welches que dans les
tudesques, gaulois ou romains, germaniques du Nord ou de l'Ouest,
peuples mixtes germaniques ou peuples mixtes romans ! Pour retrouver
leur trace il suffit de rechercher des noms de pays ou de peuples qui
commencent par gal-, wal- ou wel-. - Pour ceux de vous qu'ils cherchent
leur limite linguistique régionale, je commence avec l'Alsace
(F) et le pays de Bade (D) : les Gaulois
(welsch, walsch) de leur trace romane et les Francs et Alamans
avec leur trace germanique. Dans la Suisse comme part du Haut-Rhin les
mêmes Alamans germaniques se partagent leur existence
historique avec le pays de Welschschweiz et leur
trace romane. - Au temps du curé Oberlin
qui pionnait le 'Steinthal' alsacien (la vallée de pierre),
par exemple, les Allemands appelèrent les
Français de ce lieu les "Velche". Leur destin fut commun
à ce temps : Les hommes bannis au Ban de la Roche - sous le prétexte de leur
incrédulité par des chrétiens
également encore très superstitieux - ils vous
faisaient garder ces traces linguistiques de leur chemin long.
Percevez-vous cela ! Par exemple : le maigre et pierreux >: "ah"
des velches ('ach' Welschen, en
allemand), dans le nom du lieu du Welschen>stein>ach le
lieu dit 'Welschenbollenbacher Eck' à
Welschenbollenbach, situé au Kinzigtal en
Forêt-Noire dans l'Ortenau en Pays de Bade, ou
de même la maison forestière Welschbruch
dans les Vosges bas-rhinoises près de la commune de
Hohwald.
à propos : "Us
et coutumes du pays Welche"
à la
Maison de Pays de Fréland, dans la vallée d'Orbey en
Alsace, qui apporte le témoignage des modes de vie, des
traditions et usages spécifiques à ce canton, qui
se singularisait du reste de l'Alsace par parler roman.
« Grammaire de patois wallon (welche) du canton de
Lapoutroie (Schnierlach) - Haute-Alsace »,
écrit par l'abbé Séraphin Simon,
originaire de Lapoutroie, décédé en
1909. Les ouvrages laissent des traces écrites, mais les
rencontres entre passionnés ou amateurs de
découvertes telles que ce fût le cas en cette
journée, permettent des échanges encore plus
enrichissants qui se transmettront de génération
en génération. À voir :
des traditions proches de celles des montagnes vosgiennes de
"l'intérieur" : l'Architecture, mobilier, métiers
d'autrefois qu'y sont présentés. Info
tél.: 03.8971.9052, ouvert tous les jours en juillet et
août, sauf le mercredi et sur rendez-vous.
À la trace des
'partisans Réformation protestants' au Grand Ried (le jonc des deux côtés
du Rhin) flânez donc par l'un des trois grands
trésors d'Alsace. À la Bibliothèque
Humaniste
* à Sélestat. Car
c'est là où vous trouverez encore des restes du
stock des débuts de la bibliothèque,
fondée en 1452 par le légendaire Beat Bild alias Beatus
Rhenanus. Ces restes se composent des à peu
près grec-latin aux langues centre-européennes et
de son cahier d'écolier. Mais, où il se trouvent
les témoignages des Luthériens rhénans
détenus comme anti protestante et pro protestante ?
! Le plus important de ce qui s'est passé depuis
cette réformation : La Bible traduisait en
Allemand par Martin Luther ; contre le privilège
d'interprétation de la Bible seuls par les
ecclésiastiques, et le message du roman 'Notre-Dame
de Paris' de Victor Hugo. L'alsacien Beatus Rhenanus
était tranquille et savant comme fidèle
à l'Église romaine. Et il était ami
des réformateurs et humaniste à un
élan de rédaction acéré et
non objectif aux ces temps orageux, car il détenait
même les 31 titres avançant de tout ses 20 livres
anti-protestantes ! - Le sélestatien Beatus
Rhenanus originaire de Rhinau était
mécène et fondateur de
première 'bibliothèque non-couvents'.
Il était publiciste de sa découverte de couvent
du Murbach après la révolte des paysannes dans la
clandestinité. Après 1518 il soutenait les
réformateurs luthériens. - Dans une petite
brochure, le pasteur G. Ochsenbein rapporte que Martin Luther
° faillit venir se réfugier au Hohenburg, le château du
Mont-Sainte-Odile en Alsace) en 1521, invité par l'empereur François
de Sickingen à se rendre au Reichstag à
Worms, et Luther se misait en route. Ses ennemis craignant, qu'il ne
gagne d'autres princes à ses vues, chercheraient
à persuader les amis du réformateur de lui
assurer sa sécurité dans un château
où l'envoyé du pape, Glapio, pourrait le
rencontrer. François de Sickingen lui proposait
immédiatement ses châteaux, mais Luther avait
éventé le piège et se rendait
à Worms. - À partir de 1525, la peste
devina moins fréquente, ce qui s’explique
peut-être par les mesures de quarantaines prises par le monde
urbain, et la révolte des paysans, appelée
la
guerre des Rustauds, il restait dans la
clandestinité. Sa manière d'agir en
évidant de s'abstenir de tout commentaire comme son
installation définitive à Sélestat en
l'an prochain, rappelait-t-elle de même à un
exemple horrible du pouvoir épiscopal ?
Dans les troubles de cette Contre-réforme
catholique prétendue, tout l'espace
rhénan fut l'objet de leurs implantations de
collèges jésuites.
à propos : °):
Martin Luther naît à Eisleben
(Thuringe), chef lieu du comté de Mansfeld le 10 Novembre
1483 - le Pape Jules II fit appel à des dons
sollicités dans toute la chrétienté
pour financer les travaux de la nouvelle basilique de St Pierre de
Rome. Pour encourager ces dons Jules II laissa se développer
la vente des indulgences, qui accordait
l'absolution des péchés avant qu'il ne soient
commis ! Cette vente avait déjà choqué
un siècle auparavant le réformateur anglais
Wyclif. En 1517, ses 95 thèses, dans
lesquelles il condamne en outre la vente des indulgences, Luther
affichait sur la porte du château de Wittenberg. En 1521 -
Luther était excommunié et condamné
par la diète de Worms. Il se réfugiait au
château de Wartburg sous la protection de
Frédéric de Saxe, et il y traduisait la
Bible en Allemand, en créant de même une
lange allemande commune ; le main d'oeuvre de Gutenberg.
II-I: Croyance et amour - la cathédrale de
Strasbourg
Croyance et amour ? Après
que la Réforme fut introduite à Strasbourg en l'an 1524 avec la
première messe en langue allemande fut
célébrée dans la cathédrale
de Strasbourg (apparition du psaume en allemand
'Kirchenlied'), la bourgeoisie d'Illkirch sollicita le 25
février 1525 une faveur auprès du Magistrat de
Strasbourg pour l'obtention d'un pasteur luthérien. Comme
argument Ils firent valoir que leur curé
catholique qui a été installé dans ses
fonctions par le seigneur des lieux Stephan von Kageneck faillit
à son devoir de prédicateur et est incapable de
les instruire. Au cours de l'année 1526 ils
renouvelèrent leur demande. Ce fut à Strasbourg
même que beaucoup d'entre eux participèrent
à la célébration du culte
évangélique. Cette
sollicitude ne fut pas prise en considération, soit par le
manque de prédicateurs, soit parce que Stephan von Kageneck
et l'évêque de Strasbourg eurent le droit de
possession sur le clergé d'Illkirch et de ce fait
opposèrent une résistance acharnée
à l'encontre de cette demande. Ce ne fut que pour
Pâques 1528 qu'Illkirch eut son premier pasteur en la
personne du très célèbre humaniste
Paul Phrygio qui s'appela de son vrai nom Sydensticker
(Seidensticker) originaire de Sélestat
où il eut fréquenté la
célèbre école latine. En 1525, il dut
par sa controverse religieuse quitter sa paroisse de Sélestat et devint vicaire
à la cathédrale de Strasbourg
chez Matthaüs Zell et eut la charge des paroisses d'Illkirch
et d'Ostwald.
II-II: à l'aube de
l'humanisme entre Jésuites, paysans et la
réforme
Ces
Jésuites firent intervenus par
des évêques, ils seraient responsable
d'avoir brûlé des hérétiques
et des Juifs locaux à la fois. L'historiographie ils
accusaient en même mission, comme avant, d'avoir
démantelé par force la révolte des
paysans. Du 15-17 mai 1525, le duc de Lorraine
écrasa les paysans alsaciens devant le futur palais des Rohans à Saverne comme massacre
exécuté par l'armée lorraine de 18.000
hommes dit insurgés. S'ils ne laissaient
pas les empaler juste aux branches des autrefois saints
chênes pédonculés, comme
ceux-ci sous des promesses d'amnistie devant le palais,
malgré leurs armes déjà
déposées. La répression de la
révolte des rustauds ou Guerre des Paysans fut
100.000 victimes en France. À l'aube de l'humanisme, entre
1493 et 1517, les premiers soulèvements à la
révolte paysanne du Bundschuh ainsi
étouffé, les paysans s'allaient sous le symbole
caractéristique de reconnaissance d'un lacet en cuir de
cheville mis en tour de la chaussure paysan. La réforme
luthérienne portée à
Strasbourg par Mathieu Zell, Martin
Bucer, Jean Fischart et Jean et
Jacques Sturm fit de rapides progrès de
même en Basse-Alsace. Au Saint Empire en Allemagne
du Sud, il fut une année exceptionnellement chaude non pas
météorologique, le 10 février 1525 en
Prusse-Orientale la Réforme luthérienne devina un
duché séculier sous le dernier
grand-maître des chevaliers Teutoniques, Albert de
Hohenzollern.
|
Lien - la chaussure paysan du 16ème
siècle - trouvée dans les sous-sols de l'abbaye
d'Alpirsbach (Forêt-Noire) en 1958
Infos
|
(comme un symbole fédéral
menée sous la bannière du Bundschuh
(soulier à courroie, par opposition à la botte du
noble et au brode qui du clerc) les syndicats paysans de
l'Allemagne du Sud se révoltèrent contre le
pouvoir des évêques ! Ils
exigèrent de leurs curés à
prêcher l'évangile, plus stimulé
qu’incité par les thèses du Martin
Luther, mal traduites à leur part. Une description
détaillée de la Guerre des Paysans en Alsace fut
de l’Abbé Nartz, qui parle d’une
première révolte en 1493, qui fut
réprimée de la façon la plus sauvage
(doigts coupés …). En 1518, Matthieu
Zell prêchait à la manière
luthérienne à la cathédrale de
Strasbourg. Quelques ans plus tard, Erasmus
Gerber de Molsheim fut l'un de leurs plus connus meneurs
alsaciens. Le 24.4.1525, il occupa Marmoutier avec 30.000
paysans de
Riquewihr, Val de Villé et Dambach. Là lui se joignirent les
citoyens de la ville des mêmes exigences. Trois autres unies
de Sundgau se joignirent aux dix unions
déjà existantes. Tous ces syndicats paysans, avec
les paysans partiellement lorrains et de Palatinat,
malmené par les réformateurs locaux actifs en
publiant, ils avaient le pouvoir sur toute l'Alsace pendant quelques
semaines.
à propos : l’Abbé Nartz en 1525
: « Dès les premiers jours
d’avril, le Schulteiss de Rosheim, Jerry Ittel, se mit, avec
deux bourgeois de Molsheim, à la
tête du mouvement dans les campagnes. En peu de jours, il eut
réuni une troupe de paysans forte de 1500 hommes. Dans le
nombre, il choisit des messagers, chargés de parcourir les
environs, et de convoquer, pour la semaine de Pâques, dans la
plaine d’Altorf, des hommes
armés de boîtes et décidés
à en finir avec la noblesse et le clergé.
L’une d’entre elles, composée de
campagnards d’Epfig et de Dambach, s’empara
d’Ebermunster et s’y établit ; la
seconde se recruta plus proche de nous : rassemblée dans le
Val de Villé, de Scherwiller à Saales, elle pilla le couvent de
Honcourt et dévalisa ce qu’elle put. Deux autres
se réunirent dans le Haut Rhin. D’un
autre côté, des milliers de paysans avaient
franchi les Vosges. Voyant cet orage se former à ses portes,
le Duc Antoine de Lorraine leva des troupes et
manda à ses frères, Louis de Vaudémont
et Claude de Guise, de venir à son secours. Tout
d’abord, il envoya, à
l’entrée des gorges et des
défilés, quelques troupes pour en disputer le
passage aux ennemis, à Saint-Dié, à
Raôn, à Blamont, à Sarreguemines. Lui
même quitta Nancy le 5 mai et marcha sur Vic. Là,
il trouva une lettre des conseillers impériaux
siégeant à Ensisheim,
laquelle réclamait de prompts secours contre les Rustauds.
le 12 mai, il fur rejoint par ses frères ainsi que par le
Cardinal de Lorraine. Le 13, les paysans
s’emparèrent de Saverne.
»
II-IV: Alsace : Bailli épiscopal
entre
destruction par des révoltes répondue d'un
massacre
Avec la
décision de l'Alsacien Erasmus Gerber de
faire pourtant marche vers Saverne, malgré
les avertissements des mercenaires du duc lorrain, il fut donner le fin
à leur révolte. Donc, avec ce héros
analphabète, comme l'auteur Grimmelshausen l'aurait
appelé, la vague de marée protestante
de l'embouchure de fleuve de Gutenberg fut donner
son cours inexorablement et à grande vitesse aux Catholiques
que Jésuites à ses premières
écoles. Mais ces paysans furent ensuite
écrasés par une armée de 12.000 hommes
commandée par le Duc de Lorraine devant
le Palais de Rohan à Saverne. L'autre bataille du 20 mai
1525 fit 13.000 morts, la plupart du côté des
Rustauds d’après l’abbé
Nartz. Le duc Antoine eut pu rentrer directement en Lorraine. Il
préféra traverser l’Alsace pour achever
les rebelles, et retourner par le Val de Lièpvre ou par
celui de Villé. La horde d'Alsace étant
arrivée trop tard pour secourir Gerber
et Ittel fut décidée à
s’opposer au moins à la marche des Lorrains. Sur
le territoire du Val de Villé, au hameau de
Scherwiller, où le grand
massacre eut lieu pendant la guerre des Paysans. Châtenois échappa à la
destruction par le massacre par le duc de Lorraine de plusieurs
milliers de paysans à ses portes au lieu-dit Krefzen,
entre Châtenois et Scherwiller. À ce temps, le château des Hohenstaufen
à
Lauterbourg
fut seulement l'un des châteaux pillés. Les
maîtres et seigneurs menacés trouvèrent
refuge chez Nicolas Schall au château Bernstein * son bailli épiscopal
à Dambach-la-Ville. (*: Bailli épiscopal
et résidence des évêques puis refuge
pour les personnes menacées par la révolte
paysanne du "Bundschuh", ruiné pendant la
guerre de Trente Ans et démantelé en 1789).
À Boersch de nombreux habitants prirent part
à cette révolte qui couvrit depuis longtemps. En
1525 le conflit éclata et le maire de la commune voisine de Rosheim, Jörg Ittel, devint un des
meneurs. Ces paysans révoltés excités
par un prédicateur protestant, Clément Ziegler,
pillèrent et dévastèrent la
collégiale de Saint-Léonard, ainsi que les
dépendances. A la fin de l'insurrection, la ville dut payer
une forte indemnité au Chapitre des chanoines de
Saint-Léonard, ce qui entraîna une
animosité qui devait durer longtemps entre la population et
les chanoines. - La réforme religieuse se
répandait rapidement en Alsace, sauf dans les possessions
autrichiennes. Les habsbourgeois (Habsbourg) furent adversaires des
idées de Martin Luther. En 1529, le magistrat de Strasbourg interdit le culte catholique et ses offices
dans l’enceinte de la ville, malgré la rupture en
suite avec l’évêque
réfugié a Saverne. Près de 200
paroisses du diocèse passèrent à la
Réforme et la cathédrale devint un temple
protestant fut réservée au culte
réformé, puis Colmar, Munster et Mulhouse s'unissent. Jusqu'à la
Révolution, les Protestants
représentèrent un tiers de la population
alsacienne. L’évêché
de Stasbourg posséda, plus bas dans la vallée
de la Bruche, d’autres terres qui constituent le
baillage de Dachstein, la ville principale fut Molsheim, siège d’un collège
de Jésuites, haut-lieu de la
contre-réforme, et championne toutes
catégories en matière d’allumage de
bûchers pour sorcellerie. Wolfgang Musculus
(1497-1563) qui prêcha à la cathédrale
de Strasbourg, revint à Strasbourg comme diacre en 1529.
Là il en profita pour travailler l'hébreu en
compagnie de Capito et de Bucer et poursuivre ses études de
théologie. Il publia un dictionnaire et une grammaire
hébraïques.
à propos : l’Abbé
Nartz en 1525 : « Quand les maréchaux
des logis et les avant-coureurs eurent passé le village de
Stozhem, ils trouvèrent grand nombre de chariots
chargés de provisions et aperçurent de loin une
grande poussière, qui marquait une nombreuse multitude de
gens en marche. Avançant plus loin
jusqu’à Cherwiller,
… on leur dit que les logis étaient pris pour plus
de 10.000 Luthériens en armes qui devaient y
arriver de tous côtés. On porta aussitôt
ces nouvelles au Duc Antoine, qui ramassa le mieux
qu’il put tout ce qu’il pouvait avoir de monde
autour de lui, mit sa cavalerie et son infanterie en bon ordre, et les
exhorta à bien faire et à se tenir sur leurs
gardes. … Les luthériens, les voyant, se mirent
en bataille autour du village, qu’ils avaient à
leur tête et à l’orient, le Val de
Villé à leur queue et au couchant, et des vignes
bien fermées à droite et à gauche, de
sorte que Cherwiller leur servait comme de rempart …
L’avant-garde était commandée par le
Prince de Guise, qui se mit à sa droite. A sa
gauche, marchait le Comte de Salm Scherwiller fut
pris d’abord par l’avant-garde et brûlé,
village et église, tant pour éclairer
le champ de bataille que pour débusquer les rebelles ; avec
cela, 2000 Luthériens étaient mis en
déroute. Après, on marcha droit sur les ennemis,
qui étaient rangés dans le vallon. Leur
artillerie, trop haut placée, fut
démontée, et une bande fut enfoncée
après l’autre. Bon nombre de fuyards
gagnèrent la porte de Châtenois, mais on refusa de
les recevoir et beaucoup furent frappés sur place.
»
Le Val de Villé,
recherches historiques : (publié
en 1887) Théodore Nartz (abbé) Ordonna
prêtre l'année suivante en la cathédrale
de Strasbourg, il
se consacra de longues années à l'enseignement
avant de reprendre le curé d'Obenheim dans
le Ried (1872-1875). À son curé de
Steige (Val
de Villé) il déploya une activité
infatigable aussi par les travaux de démolition de
l'ancienne église et sa transformation en chapelle. Il
remettra de l'ordre dans les archives locales, rédige le
« Livre des Traditions » et étendra ses
recherches historiques à l'ensemble de la vallée.
Le 30 juillet 1883, le curé de Steige quitta sa paroisse
pour devenir recteur à Benfeld. Il y
resta jusqu'en 1890 et y rédigea l'essentiel de son
chef-d'oeuvre. Son monumental ouvrage reste aujourd'hui encore,
malgré ses lacunes, le seul ouvrage de synthèse
sur l'histoire du Val de Villé. Cette étude
s'étend de l'époque saxonne jusqu'à la
fin du 19è siècle et s'appuie sur un grand nombre
d'archives.
III: sous l'oeil de
l'évêque de Strasbourg : les châteaux d'Ottrott
et les Huguenots
«
L’argent est le nerf de la guerre. »
(François
Rabelais, auteur de La vie très horrifique du
grand Gargantua paru en 1534) >:
Aux châteaux à La
Petite-Pierre
et à Phalsbourg
le "Jerri Hans",
un homme pour le petit peuple devint doté d'une
personnalité hors du commun, présidera aux
destinées de la seigneurie de Georges-Jean de
Veldenz à partir de 1556. Marié
à l'age de vingt ans à Anne, fille cadette du roi
de Suède, il profitera de sa dot de 100.000 florins pour
reconstruire la résidence comtale ainsi que la ville de
Phalsbourg. (La guerre de Trente Ans modifiera la scène
politique européenne par des incessants passages de
troupes.) - Les ruines de l’abbaye de
Niedermunster, situé en contrebas du
Mont-Sainte-Odile,
ce couvent de Niedermunster passa pour une fondation de la sainte
elle-même et fut dévastée lors de la
guerre des paysans, puis incendiée en 1542 et 1572. Sous
Charles Quint, où l'on pourchassa dans tout
l'Empire les Marranes (juifs) en 1547, 16 voyageurs
Marranes furent arrêtés à
Sainte-Croix-en-Plaine, et 43 à Colmar,
puis
relâchés après eut juré
être de vrais Chrétiens. - A
partir de 1232 l'évêque de Strasbourg tenta de
prendre les possessions de la famille impériale des
Rathsamhausen. Mais il se heurta aux Sires d'Andlau et le
château resta fief impérial. Après ces
épisodes les châteaux perdirent de leur importance
et devinnent de fiefs chevaleresques, partagés entre les
châteaux entassés sur ce site : le Rathsamhausen
de l'abbesse, le Lutzelbourg de l'empereur. En 1550, les
dépendances d'Ottrott château construise par remodelage
féodal des terroirs à la sicilien (chasse,
pêche, forêts et le ban de Hohenburgweiler furent
confisqués dans leur totalité aux seigneurs de
Rathsamhausen par l'empereur Charles Quint, pour être
passés au service du roi de France. Les
chevaliers de Rathsamhausen furent aussi lieutenants du château Ortenbourg dès 1551. Caspar de
Mullenheim venda
le château
de Rathsamhausen à Conrad Dietrich de
Rathsamhausen-Ehenweier pour la somme de 400 florins en 1553.
Par ce rachat, ils devint les possesseurs de tout les deux
châteaux d'Ottrott. À partir de ce
moment-là le Hinter Lutzelburg fut
appelé Rathsamhausen. En 1562, le
village d'Ottrott
fut
divisé en deux parties (Oberottrott) et fut en
procès avec avec les Rathsamhausen-Ehenweier
au sujet des droits de pâturage sur les hauteurs
nommés 'Elsassberg' et 'Waldsbergscher
Halde', parfois appelé 'Haule' ou 'Haulthal'
(les
ruines du Hagelschloss au Mont Sainte-Odile restèrent leur
propriété jusqu'à la
Révolution en 1789). - En 1554, la réforme fut
ordonnée par les seigneurs de Fleckenstein à Drachenbronn, situé
stratégiquement centrale par sa haute forêt ; comme ils
refusèrent de reconnaître la
souveraineté du roi français, ses possessions
territoriales furent annexées en 1679. - Le
raz-de-marée suivant des rustauds, surtout au lendemain des
cruautés chrétien du Saint-Barthélemy
en 1572, fut comme première existence de presque
15.400 welches (velches) à
Strasbourg. Initié par le
roi de France et l’Église catholique avec le bout
de chasser les huguenots. Ces guerres de Religion
et de Langue y refusèrent aux
Français, Savoyards et Lorrains francophones le droit de
bourgeoisie jusqu’aux guerres de Louis XIV en 1648. D'autre
part, cette bourgeoisie refusa de leur part tout la présence
intellectuelle pour la durée d’un demi
millénium ! - - - (Ce temps se réveille par les
spectateurs de la Saga
du Haut Barr (à Saverne) qui se déroulera au
château Haut-Barr en été.)
à propos :
La Maison
du Parc, le Château de La
Petite Pierre est ouvert au public : Un
audiovisuel sur "L'ingénieux Jerri Hans" • de 10h -12h et
de 14h-18h, tous les jours, y compris les jours
fériés • fermée les 24 et 25
décembre, et du 31 décembre au 31 janvier
• Tél.: 03. 8801.4959 • Fax : 4960
• e-mail • - - -
Drachenbronn
(Trachenburg,
Trachenburn, Drachenborn, Drachenbrunn), un village dans
l'Outre-Forêt (l'Alsace de Nord) peuplé par les
Francs depuis le 8ème siècle, s'allonge entre
deux collines moraines à l'est des Vosges. Nommé
selon le dragon vomir de l'eau par le les ruisseaux et leurs
inondations destructrices et imprévisibles de Birlenbaechel
à Birlenbach. Par sa situation stratégiquement
importante, car il bloque l'un des trois chemins entre la
vallée supérieure de la Sauer à celui
de plaine du Rhin. Attribué aux messieurs des Ribeaupierre
(Rappoldsweiller), il passait enfin dans la possession des barons
de Fleckenstein - Soultz, et permettait
avec cela la fusion de leurs secteurs Fleckenstein - Lembach par le col
'Pfaffenschlickpass'.
III-I: Johann
Fischart - polémique contre le catholicisme
Reporté par un auteur citoyen de
Strasbourg en textes en allemand sous ses pseudonymes satiriques : Mentzer
(originaire de Mayence) ou Ulrich Mansehr von Treübach. Ses
titres allemands précis, comme "Nachtrab oder
Nebelkräh" contre les jésuites, "Der
Barfüßer Sekten- und Kuttenstreit, anzuzeigen die
römische Einigkeit" (en 1570), "Bienenkorb
des Heiligen Römischen Immenschwarms" et "Jesuiterhütlein"
contre la pruderie actuelle. Il vous emmena au pilori la haine avec
laquelle les Dominicains et les Franciscains se font la guerre. - Pour vous plonger dans
les reports 'journalistes historiens' du 16ème
siècle il faut rechercher Johann Fischart. Un
auteur absolument unique dans l'histoire de la langue allemande,
né à Strasbourg entre 1546-47 + Forbach 1590,
qu'a la réputation d'un moraliste et auteur satirique engagé
du côté de la Réforme, grand
pourfendeur des ordres monastiques, polémiste
patenté contre les Jésuites. Ce virtuose du verbe
déforma les mots, les triture, les assemble, en jouant avec
leur sonorité, il fut glisser leur sens jusqu'au non-sens.
Il publia la Geschichtklitterung, une traduction assez libre et fortement
augmentée, du Gargantua de Rabelais
vers 1574. Son
chapitre 8 « Des couleurs et livrée de
Gargantua » est dix fois plus long que dans
l’original. Fischart introduira dans son récit des
masses de proverbes, de chants populaires, de jeux, de menus, de
costumes, etc. pour vous dresser ainsi un tableau complet de la
société germanique. - En 1573, Jean de
Manderscheidt, évêque de Strasbourg,
établit à Molsheim un atelier monétaire à
l'emplacement de l'actuel Hôtel de la Monnaie. La fabrication
de pièces de monnaie dans cette ville fut de courte
durée, car l'évêque de Strasbourg
transféra les ateliers à Saverne quelque temps plus tard où sa
biographie fut des escapades au château de Haut Barr.
III-II: ...mais le déclin arrive avec
les guerres des
évêques
à Strasbourg, la ville protestante !
L’empereur Charles Quint, catholique, mena la guerre contre
les princes protestants et leurs alliés
strasbourgeois. La ligue protestante était vaincue et la
ville restitua la Cathédrale Notre-Dame
et deux églises aux catholiques. L'évêché
de Strasbourg fut l'une des principautés du Saint
Empire romain germanique. Conflit pape contre l'imperium contre les
seigneurs des héritages de Frédéric II
(Barberousse) et ses châteaux hohenstaufiens, comme celui-ci
de famille Rathsamhausen ? L'évêque
de Strasbourg en liaison avec le contre roi, Heinrich de
Raspe, qu'en sa bataille à Nidda (Francfort) :
après l'échec de bataille du roi Konrad de
Hohenstaufen, laquelle il eut participé dans l'intention
pour s'acquérir le droit d'administrer et
contrôler les domaines impériaux (les
châteaux de Hohenstaufen), particulièrement
celui-ci des Rathsamhausen, il en réussit après
son retour en Alsace. En 1592 enfin, après des
difficultés financières, les finances de la ville
fut complètement épuisées par la
longue et ridicule guerre des évêques
(1592-1608).
L’évêque catholique, Jean
de Manderscheidt, résidant à Saverne,
mourut. La nomination à
l’évêché de Strasbourg cause
une guerre civile. Les chanoines protestants élirent pour
administrateur le petit-fils du Prince Électeur de
Brandebourg, le luthérien Jean-George de
Brandebourg. Dans le même temps les catholiques
désignèrent l'évêque de Metz
Charles de Lorraine, comme évêque en 1604. Il dut
conquérir son nouveau diocèse en tranchant le
'conflit' par la diète en 1593 et à nouveau par
le
traité de Haguenau au profit du Lorrain le 22
novembre 1604. L’empereur Rodolphe donna en vain
l’administration à l’archiduc Ferdinand,
l’un de ses frères, avec une commission pour
apaiser ce différend. Ni les catholiques ni les protestants
ne le reçut. Le cardinal de Lorraine soutint son droit avec
2.000 hommes. Les cantons de Berne, de Zurich et de Bâle,
donnèrent des troupes à
l’évêque protestant; elles furent
jointes par un prince d’Anhalt, qui revint de France,
où il eut servi inutilement Henri IV. Ce prince
d’Anhalt défit le cardinal de Lorraine. Cette
affaire fut mise en arbitrage l’année suivante; et
il fut enfin convenu, en 1603, que le cardinal de Lorraine
restera évêque de Strasbourg en payant 130.000
émis d’or au prince de Brandebourg,
Jean-George. Vous dites, qu'on ne put guère acheter un
évêché plus cher. L'élection
d'un nouvel évêque, pour laquelle catholiques et
protestants ne parviennent pas à se mettra d'accord fit rage
pendant près de 20 ans de guerre, semant la
désolation dans les alentours. L'introduction de la
Réforme mit fin aux mécènes de
l'Église catholique en opposant catholiques et protestants
pour le contrôle de l'évêché,
pas dans le sens de Martin Luther. Mais cette fin de
16ème siècle répondit avec un autre
fléau aux ces guerres de pouvoir, d'une terrible
épidémie de peste qui ravagea
Boersch
au pied du Mont Sainte Odile pendant huit mois et
décime d'ailleurs l'Alsace
entière.
à propos : Un
voyage au cœur de la Basse Alsace du 16ème
siècle : Au temps de la Réforme
et des guerres de religions,
par une grande fresque historique animée
: "La fédération de la chevalerie
d’Empire d‘Alsace se réunit cette
année au château
d’Osthouse,
dont le baron est conseiller de l’empereur Charles
Quint. L’élection de celui qui dirigera
le présidial de la fédération fait
éclater la lutte entre Catholiques et
Réformés. Spectacle
son et lumière inédit dans le parc
du Château (RN 83 direction Erstein, suivre
Osthouse) - - -
Visites
gratuites : Découverte payante au parc du château d'Osthouse (16ème siècle) et l'église Saint
Barthélemy : de l'extérieur des
façades, des douves et jardin du château
(l'intérieur n'est pas à visiter) -
présentation de l'historique de
la vie des Zorn de Bulach
avec
la troupe théâtrale
Project
'Ill :
durée
1,5-2h - (RN 83 direction Erstein, suivre Osthouse) OT tél.
03.8898.1433 - rendez-vous à l'entrée du
château à 15h les ? -
IV:
Aux cristaux et l'argent des
Mines de
Sainte-Marie-aux-Mines !
Les mineurs de
la Vallée d'argent (Moyennes Vosges) au 16ème
siècle produisent l'argent en totale estimée
à plusieurs centaines de tonnes. Basé sur le fait
que la mine la plus riche 'Saint-Guillaume au bois' de
Saint-Pierremont fut, par ses trouvailles historiques ayant
été rapportées, telle que la
découverte y d'un bloc d'argent natif en 1530. Dont des
échantillons furent adressés à
l'empereur Charles Quint. En plus, la découverte d'un bloc
d'argent de 592 kilogrammes par le mineur Claus Schirbald dans la nuit
du 17 octobre 1581, les minéraux de Sainte-Marie-aux-Mines
semblèrent en effet eut exercé un certain
attrait, de par la qualité de leurs formes cristallines. Les
ducs Frédéric et Guillaume de Bavière
demandèrent des échantillons de minerai au seigneur
de Ribeaupierre en 1574, et en 1576, le juge du pays
Haubinsack annonça au même seigneur qu'il avait
adressé des échantillons à l'archiduc
Ferdinand d'Autriche. (Au 18ème siècle,
les cabinets d'histoire naturelle se firent plus nombreux. En 1770,
Monnet signala la découverte de filets
entortillés d'argent vierge, formant des paquets ou de
petites branches fort fines, qu'on vendit presque
entièrement aux amateurs de l'histoire naturelle. Comme
témoins écrites est à mentionner le
'Catalogue systématique et raisonné des
curiosités de la nature et de l'art qui composent le cabinet
de M. Davila', établa en 1768.) - - - Vers les visites guidées de
le mine Théophile à Urbeis et la mine d'argent 'Saint-Louis'
à Sainte-Marie-aux-Mines
>>>: Agenda Régional.
suite à
cette page: vers l'horrible
17ème siècle (2) :
Simplicissimus,
dr'(D)Tüwack (le tabac), Mansfeld, les
Suèdois au Pont du Rhin de Strasbourg, la seigneurie
Lahr-Mahlberg dans le Pays de Bade ni les Schwowe (Schwob) mais les
Badenser (le Badois) 
retour
à l'ndex page d'accueil
haut de page
|