Sillons tracteurs à perte de vue des champs maïs fauchés se diminuent dans le mat de leurs tons chauds de terre. Bavent loin, ligne par ligne, ils se rangent vers le pastel miroitant de l'horizon. Sur mottes de terre humectées par le givre je rencontre de nouveau des lièvres communs librement courants et le gibier. En été, ils sont à moi que la forêt est à vous. Les monocultures de plusieurs années gravaient ces prairies de Ried jusqu'aux bords de Rhin.

À côté des hautes tiges de jonc je trouvais les nénuphars fleurissant. À l'écart des chaussées, dans les longues rangées de 'champs maïs', le jet d’eau des lanceurs d'eau grésillait sur les terres. Le survol des oies, hérons, cigognes et cygnes au temps où les champs de 'graine velche' se reposent, il m'appartient à flairer aux leurs débuts possibles dans la région. 

'velche' - terme non seulement d'un dialecte suisse "romand"  !

  Index sorties régionales

Armagnacs à Strasbourg et la plaine d'Alsace - Château Haut-Koenigsbourg - guerre Centenaire des 'Welsches' - la réformation: Luther - Bundschuh - Gerber - Jean Fischart L’HISTOIRE régionale du 15ème
au 16ème siècle: La graine-velche s'ingère aux traces
linguistiques de guerre Centenaire et les Armagnacs (1) 

 l'alerte des Pandours en Alsace, la habsbourgeoise Marie-Thérèse et leur guerre de succession, la faim de Paris et sa Révolution Française, le chemin libre pour 'Napi' vers sa version de l'Europe sans Kléber au 18ème siècle
graine velche - 18ème siècle (3)

Selon vos racontes soient:

(les liens du texte : A-Z)

Baba :

au cinéma "couleurs de terre" dans les prairies du Rhin supérieur

les Badois :

dans le Pays de Bade, surtout dans l'Ortenau, ils ne sont pas  les Schwowe (Schwob - l'Allemand) mais les Badenser (mot alsacien pour le Badois) qui se séparaient du peuple wurtembergeois

Pays de Bade : 

Pays de Bade en 1806 (image de Wikipedia) lieu du bref de l'histoire de ces pages titrées 'graine velche' des premiers margraves aux grands-ducs de Bade à partir de 1830

le baragouin velche : 

les mercenaires européens en plus petites troupes comme marionnettes à la lutte de prédominance tourna pour le milieu d'Europe 

Benfeld: 

leurs vestiges de murs restants au rempart nord rappellent au château épiscopal. Il résista aux armagnacs par ses troupes épiscopaux. Aux Suédois il résista 2 mois  !

Neuf-Brisach:

Forteresse-Rhin du Vauban - après la démolition systématique des châteaux du massif Vosgien par l'alliance française - suédoise

Brisgau :

Le Brisgau (en allemand : Breisgau) est une région d'Allemagne, située entre le Rhin et la forêt Noire, dans le sud-ouest du land de Bade-Wurtemberg. Sa principale ville est Fribourg-en-Brisgau.

Châtenois :

siège celtique et romain : Castinetum (lieu planté de châtaigniers) la route romaine qui longeait les Vosges non loin du Giessen, au débouché de 2 vallées vosgiennes (St Marie et Villé) est stratégique puisqu’il permet de contrôler le passage vers la Lorraine. Malgré les dévastations de la Guerre de Trente Ans quelques rez-de-chaussée de maisons du 16ème siècle subsistent La réalisation de l’enceinte fortifiée de Sélestat par Vauban à partir de 1681 amena à creuser un canal entre cette ville et Châtenois pour le transport du granit du Hahnenberg. Son tracé est parallèle à celui de l’actuelle RN 59.

Colmar :

En 1622, la Municipalité refusa au maquignon Kossman de Wettolsheim de fréquenter les marchés à Colmar. Un long chemin d'anti-judaïsme. Troubles religieux avec l'introduction de la Réforme ; opérations de la Commission impériale de 1627-1628. - 1575-1632, et jusqu'au 27 janvier 1627 et du 28 janvier 1627 à mars 1628 et de mars 1628 à novembre 1632. 

la Décapole :

Par le traité de Nimègue, les villes de la Décapole (Empire germanique des rois autrichiens) sont intégrées au royaume de France en 1679. Quant à la ville libre et impériale de Strasbourg, une véritable république, Louis XIV décida de recourir à la force : le 29 septembre 1681, la ville est entourée d'une armée de 35.000 hommes commandée par le ministre de la guerre Louvois.

Ensisheim

le général le plus recherché au 17ème siècle s'embarrassa à la toile-intrigue des Religions à cette métropole autrichienne Baillage d'Ensisheim : Gestion des grains du domaine : correspondance de la Chambre avec les baillis d'Ensisheim, portant sur la vente, les gratifications aux professeurs de l'école, aux Jésuites, à des particuliers, la livraison à la Chambre, aux troupes et à la garnison de Brisach, la réparation du grenier à grains, l'état des approvisionnement et des réserves. - 28 mars 1589-29 mars 1629 ; 22 février-12 juin 1631.

Erstein :

dans la main suédoise que par la proximité de Rhin, pillé par le duc de la Lorraine, devenu pauvre en la paix ci-après : ce faubourg dit Dorf, était-t-il intégré dans l'enceinte avant 1281, ou en 1409 ? En 1422, le Dorf fut rarement cité (hoff gelegen uffen dorff; ussewendig des flecken E. uffen dorff by der Gräfftmüllen, vor Kirsebùrgetor), prés et jardins, peu densément peuplé, et sa dénomination signifie sans doute justement qu'il n'était pas fortifié. Ces retranchements érigés par les Impériaux en 1622, ils passaient à l'extérieur de l'actuelle rue du Rempart, étaient rasés dès 1636.

l'Europe 

conséquences de guerre dévastant, avec Napoléon la France s'ingérait aux raids. La prédominance d'Autriche souffrait au même sort que celui de la petite Prusse. Réorganisation par le congrès viennois 

Grimmelshausen

premier correspondant de guerre en pays de Bade et son château Schauenburg accueillant du baron Reinhard de Schauenburg près d'Offenbourg

 la guerre de Hollande :

(1672 à 1678) les troupes impériales françaises envahissent l'Alsace. Turenne, maréchal général de Louis XIV, contourna les Vosges par le Sud en plein hiver, pour surgir à Belfort, à la grande surprise de ses adversaires. Il bâta les troupes de l'empereur à Turckheim le 5 janvier 1675, après une longue bataille qui symbolise la conquête de l'Alsace.

la guerre de Trente Ans 

la prédominance de l'Europe centrale par batailles sans fronts solides - avec les plus petites troupes dans no man's land - valut l'Alsace la plus grande misère

Haguenau :

16 janvier 1633 : le comte de Salm rependit la ville aux Suédois avec l’aide de ses 1.200  mousquetaires partis de  Saverne. La garnison suédoise fut massacrée, en partie lynchée par les habitants après avoir été jetée du haut des murailles de la ville. 2 juillet : les Suédois refirent ce siège, soutinrent par des mercenaires fournit par Strasbourg (qui fut leur alliée). Des tentatives de sortie des assiégés échouèrent. Ce siège amena alors le duc Charles IV de Lorraine à venir en aide. 21 juillet 1633 : les Lorrains se regroupèrent à Saverne décidés à libérer la ville assiégée. 30 juillet : Lorrains et Suédois se rencontrèrent en rase campagne entre Ringeldorf et Pfaffenhoffen. Les Lorrains furent vaincus et ce siège reprit, accompagnés de raids suédois dans la région. 1er octobre : les Suédois abandonnèrent enfin pour se regrouper à Wissembourg. 300 Impériaux d’Haguenau en profitèrent pour attaquer Niederbronn. Le 7 octobre Oberbronn fut attaquée.

Habsbourg :

Rodolphe de la famille des Proto-Habsbourg, Rodolphe, fonda une abbaye papale à Ottmarsheim en Alsace, régie par le droit apostolique, au débout de 11ème siècle. Il dota, à sa fondation, l’abbaye d’Ottmarsheim de biens fonciers conséquents situés essentiellement en Haute et Moyenne-Alsace, mais aussi dans le Brisgau et dans l’Ortenau en Pays de Bade.

les infligés aux sorcières 

Le "Malleus Maleficarum" la Bible chrétienne des imaginations pathologiques au 16ème et 17ème siècle à la sortie tuant aux femmes sous la surveillance épiscopale

Lahr-Mahlberg

Contrainte de religion selon l'issue de bataille de la guerre de Trente Ans dans ses 3 étapes à Lahr (" dans le Loh*") des *tanneurs + les moulins- tanneurs au Schutter, avant qu'il réduira en cendres en 1677 par la guerre de vol et meurtre par le français Ludwig XIV

Château de Mahlberg (L'Ortenau badois)

Linkenheim - Linkkirchlein:

...la guerre Centenaire ? Première mention en 1225 d'un village disparu - en l'année 1452, quand Honorius III unit à l'abbaye d'Ettenheimmunster les églises de Stotzheim et de Ionicheim (Linkenheim), on ne parle plus que du ban de Linkenheim - les Armagnacs devastaient et deuplaient l'Alsace entre 1439 et 1444

Mansfeld Peter Ernst II:

comte, fils illégitime de Peter Ernst Mansfeld (gouverneur de Luxembourg et de Bruxelles) Éducation catholique dans le palais de son père à Luxembourg. Carrière des armes en Hongrie auprès avec son demi-frère Charles (officier supérieur de l'armée du Saint-Empire romain germanique). Pour cela (au Pays-Bas l'archiduc Léopold, frère de l'empereur), il fut légitimé par l'empereur Rodolphe II. Privé de l'héritage de son père aux Pays-Bas il passa aux ennemis des Habsbourg, avant que Wallenstein (homme de guerre de la noblesse tchèque) lui chassa en 1626 vers la Hongrie. En 1622 : Chef de mercenaires et mercenaire lui-même, il ravagea aussi pour vendre ses services au plus offrant. La guerre de Trente Ans et son comte le plus redoutable, retourne vers les rives du Rhin avec 20.000 hommes !

la misère 

le principal souci à la guerre de Trente Ans. Souffrir de la faim avant la Révolution française, du froid des hivers comme sans-abri au notre siècle, 600.000 victimes de la société estimées en France

Niedernai 

attaqua en toute occasion - siège ancien des 30.000 armagnacs sous la commande des Fénétrange - les nobles du Landsberg contre des du Ribeaupierre : la destruction du château en 1445 pour que les Landsberg s'y ne nichèrent plus

l'Ortenau 

arrondissement du Bade-Wurtemberg situe sur la rive orientale du Rhin, face à la ville française de Strasbourg. Il comprend une partie de la plaine du Rhin supérieur et du nord de la Forêt-Noire (la Hornisgrinde, au nord-est) avec des vallées de la Forêt-Noire et l'affluent principal du Rhin,  la Kinzig. Chef-lieu est Offenbourg - ses villes sont Lahr, Kehl, Achern et Oberkirch.

Relais de la Poste aux chevaux :

La route du Ried passa par Krafft, Friesenheim, Marckolsheim, Brisach, Ottmarsheim et Bâle, la route de l'Ill par Fegersheim / St-Ludan, Benfeld, Sélestat, Guémar, Colmar, Issenheim, Aspach-le-Bas et Belfort.

Ried :

La dénomination ried s'applique à des régions de prés inondables et, ou de forêts tunnels à la végétation luxuriante en pays tempérés. Le « Petit Ried », au nord de Strasbourg, et le « Grand Ried », au sud , ont été modelés  par les divagations du Rhin dans sa zone d'épandage, avant sa canalisation. Les mille hectares du ban de la commune de Rhinau (Bas-Rhin) situés sur la rive droite du Rhin constituent le dernier exemple de forêt tunnel tempérée en Europe occidentale, le Taubergießen. Le terme « ried » est dérivé de l'alémanique « Rieth » qui signifie jonc (roseau). Prononciation alsacienne de "Ried": Se prononce "Rid".

Sarrebourg :

ancienne ville fortifiée alsacienne - après sa donation au souverain lorraine pendant les guerres des Rustauds (Armagnacs) est à nouveau un bonbon pour le Roi de France collectant les possessions alsaciennes par la destruction de leurs châteaux.

Simplicissimus 

  fameux témoin contemporain comme le héros allemand simple à l'époque de cruautés (guerre de Trente Ans). Autobiographie d'auteur Grimmelshausen transmit à la postérité, présenta par Grimmelshausen dans sa satire identique 

Randonnées Binationales 2005 organisées par la Fédération du Club Vosgien et le Schwarzwaldverein e.V. - des randonnées franco-allemandes : en Forêt-Noire : Rando 5,5 h : Sur les traces de Simplicius Simplicissimus à Oppenau avec la montée par Kalikutt au Mooskopf (871m - belvédère construit en 1890 et magnifique panorama - Grimmelshausen en a fait une description dans „Simplicius Simplicissimus“) sur le 'Kandelweg : Kalikutt – Mooskopf – Ofenloch – Schönwasen – Oberkirch – dénivellation 600 m -

les invasions de Suède

en l'an 1633 toute l'Alsace fut occupée: Erstein, Sélestat et Strasbourg s'allièrent. 

Turenne :

Henri de Latour d'Auvergne, Vicomte de Turenne (* 11. septembre 1611 à Sedan; † 27. juillet 1675 près de Sasbach, en Pays de Bade dans l'Ortenau). Le huguenot fut maréchal général de Louis XIV, qui ordonna par lui la destruction de l'Alsace !

dr' Tüwack (tabac):

"...dr' Düwackwack, dr' Tüwackwack!" selon un chanson badois alsacien. Sa culture au Haut-Rhin et surtout en Haute-Bade initié par les soldates velches de la guerre de Trente-Ans et le comté d'Hanau. 

Wangen :

dès 1622 la cité fut occupée par les troupes de l’Archiduc Léopold d’Autriche, décima par la peste (194 morts) en 1626, rançonna par les Croates en 1627, molesta par les Suédois en 1628 et réoccupa par les troupes françaises de Turenne en 1643 et 1646 avec 4 compagnies ! De 1674 à 1681, des impositions de guerre très lourdes pesèrent sur le village qui fut occupé par les Autrichiens en septembre 1675. Les Pandours y passent en 1744 (il reste le “jardinet des Pandours” situé au Freihof). En 1784, la peste continue ses ravages et cause la mort de 121 personnes.

la Traite de Westphalie

Ludwig XIV en guerre seulement avec le Habsbourg, pas avec le Saint Empire, il récupéra l'Alsace habsbourgeoise y compris l'alliance des 10 villes libres  

Zuckmayer Carl

(écrivain) dans son roman "Le Général du diable" il rappelait à la diversité de l'origine de population vivant au Rhin. Avait-t-il en ainsi déjà renvoyé aussi le succès et la richesse de cette région ?

Page d'accueil
Index excursions

Guide des pages

Livre d'Or
e-mail
Agenda Régional

l'Ill*Wald Biotope

le Mont Sainte Odile
du Ried rhinois vers l'Alsace

 Strasbourg en floraison

la région du Rhin supérieur
la réserve naturelle du Taubergiessen
les grès de Vosges
Tour pédagogique: les demoiselles au Mollberg
à la recherche dans les pages de Baba  Rechercher
Recherche facile : tapez [Strg] + [F] (ou [Ctrl] + [F]) sur le clavier

Free counter and web stats

l'histoire régionale au Rhin supérieur (2)

la 'graine-velche's'ingère dans l'horrible 17ème siècle de cruautés : avant-goût de la 19ème 

Borne 1609 Lorraine-Alsace (Photo : PNRVN La Petite Pierre) Musée de la Citadelle de du Pays de Bitche

LOTRING Borne 1609 Lorraine-Alsace (photo: suivez le lien)I: Dans la foi de diable, les villes d'évêque  

jetèrent de l'huile sur le feu des piles de bois. La Bible pour les chrétiens non seulement à l'état embryonnaire et administrés par Rome, à l'époque de l'infligé aux sorcières, fut mal famée des persécuteurs morbides atteints des fantasmes misogynes religieuses. Responsable aux idées absurdes publiées du dominicain Heinrich Institoris sous le titre Malleus Maleficarum (1487). Celui, l'acte d'un diable humain, fut traduise en allemand de l'Alsacien Johann Fischart en l'an 1580 ; beaucoup lu en France depuis les rois de Valois. Sa parution à Strasbourg en 1581, il fut répandre épidémique les infligés aux sorcières en Alsace sur une mesure jamais surpassée dans l'année succédant. Les humanistes hauts intellectuels crurent en sorcières quoi que ce soit. 

La décadence intellectuelle d'un monde équilibré ? La décadence politique en forme de la guerre de Trente Ans dut suivre au pas. En 1583, l'évêque de Strasbourg Manderscheidt eut fortifié la refuge des hommes de l'Église, le château Haut-Barr près de Saverne. Si en Alsace ou en Pays de Bade, comme en Brisgau avoisinant ou en Souabe, le bûcher ne s'arrêta pas même aux vieilles de quatre-vingt-dix ans. Seul dans le domaine de l'évêché Strasbourg environ 5.000 femmes et filles furent torturées, brûlées  ou jetées à l'eau entre 1615 jusqu'à 1635. Les princes de l'Église et pasteurs d'âmes n'eurent seulement regardé silencieusement, mais ont encore arrosé de l'huile dans les feux bûches des piles de bois. Les seigneurs habsbourgeois du diocèse comme Léopold (l'archiduc de l'Autriche) et son successeur Léopold Wilhelm, incitèrent ces actions d'horreur cruelles au rétablissement du catholicisme. Des églises, particulièrement églises de pèlerinage, furent alors construites sur des vieilles places montantes de culte des Druides et des Celtes alors détruits après leur présence de plusieurs siècles. Où cette transformation de vieilles places de culte ne fut pas possible, on eut détruit ceux-ci, en leur avant dit qu'ils ont le diable en persona (le mauvais) qui reste ici. Déjà un témoignage pour les crises de société précédentes modernes ? - La lutte des passionnés de Fischart du côté de la Réforme contre Murner, celui du catholicisme, et ses conséquences : l'affrontement furent funestes pour la chrétienté et encore bien plus pour l'Alsace du fait de 

II: La guerre de Trente Ans - en Europe centrale 

xxxxil ne s'agit pas de Contre-réforme mais de prédominance. 200 ans après le début de la guerre Centenaire au l'horrible 17ème siècle, il s'agira non seulement de la Contre-réforme soi-disant contre les renégates de l'Église Catholique. Mais aussi avant tout, il s'agira de la prédominance de la maison Habsbourg qui eut de toute façon des profondes racines en Alsace. En 1618, l'horrible guerre de Trente Ans * (1618-48) trouva son début dans la lutte pour 'qui commanda en Allemagne' ! *): les combats de contre-réforme des religions se rivalisent. Habsbourg, la France et la Suède commencèrent cette « guerre allemande ». Elle culbuta l'Alsace en 3 étapes : la mansfeldoise en 1621/22, la suédoise en 1632-34 et la weimarienne française en 1635-39.

 

 

 

 

 

 


 

 

 

La Suisse avoisinant qui vivait paisiblement, à l’entrant Hans Jacob Christoffel von Grimmelshausen elle apparut comme le bonheur d'une île lointaine de mer du Sud. Donc, ce fut par cet auteur que le petit Pays de Bade recevait son premier correspondant de guerre qui publiait sous son nom de plume. Cependant la métropole autrichienne habsbourgeoise Ensisheim fut comme un refuge pour les Souabe, la Bavière, les Burgondes et les Lorrains, non seulement protégé par la barrière géologique de Forêt Noire et des Vosges !

En 1638, ce soldat non chrétien Grimmelshausen se présenta comme jeun dragon à la défense de la ville d'Offenbourg dans l'Ortenau en Pays de Bade. Là il fut secrétaire du lieutenant-colonel Hans Reinhard von Schauenburg. De cette décision, aux temps de paix, dont nous sommes redevables, entre autres, de son roman autobiographique de ce fameux Simplicissimus aventureux. À peur d'une punition il ne laissa pas livrer son héros, le "Simplicius Simplicissimus Teutsch" (le plus simple des simples), symbole des raisons d'horreur comme la prédominance et la foi. Dans ces 'hauts et bas quotidiens' comme sujet du roman il rappela 'le bientôt-autre' comme ses résultats. L'auteur, s'en tirant toujours élégamment, il laissa son message symbolique au Jupiter (un Dieu-païen) comme épisode de trahir les raisons de cette guerre au lecteur. Jupiter qui eut entendu la criaillerie de terre descendra du haut de ciel vers le héros, qui y fait la garde bouclier, pour lui faire connaître les raisons de bruit. Le Jupiter de ce roman de Grimmelshausen veut éveiller un héros allemand réformant. Il réclame la paix, la tolérance mutuelle des religions, un parlement des plus savants, la levée du servage, des octrois, des impôts de la consommation, des intérêts et des conversions de dettes. 

à propos :  " Mais l'État parle en toutes langues du Bien et du Mal: et de ce qu'il parle - il mente, et ce qu'il soit avoir, il l'a volé ".  (Friedrich Nietzsche 1844-1890) - - - C'est la famille Teutsch qui joue le rôle de bailli au château d'Asswiller depuis le 17ème siècle. David Teutsch le dernier bailli sera le premier maire d'Asswiller après la période révolutionnaire. 

En 1675, un an avant sa mort, Grimmelshausen dut de nouveau partir pour le service des troupes impériales, cette fois comme maire de Renchen dans l'Ortenau en Pays de Bade. Le roi français Ludwig XIV étendit ses expéditions contre les Pays-Bas en Alsace; où ils furent battus par ceux-ci à Renchen (près de Sasbach). Cependant, les soldates velches de cette guerre de Trente Ans introduisirent le tabac au Haut-Rhin. Le curé palatin Anselm à Hatzbuhl cultiva cette plante d'Amérique avec son alcaloïde toxique la nicotine en 1573. Sa culture au comté d'Hanau aux rives droite et gauche du Rhin commença environ en 1660. Pour ma région une histoire de 400 ans de la manufacture du tabac (cigares et  tabac à priser) prés de Bâle, à Strasbourg et surtout à Lahr et à Mahlberg. Ici, à côté de la graine velche, la plante herbacée vivace du tabac servit 300 grandes manufactures vers l'année 1900. Le baron Carl Ludwig de Lotzbeck (1754-1826) posa la première pierre à Lahr de la culture en Haute Bade. Au fil du temps, qu'est-ce qu'arrivait à cette manufacture, autrefois nommé Rothändle ? Sa fabrication est une autre victime du capital des globalistes - en train de sa fermeture, alors le musée du tabac à Mahlberg reste comme dernier témoin.

III: dr'Tüwack (le tabac) ... comme la graine velche un souvenir des navigateurs 

ainsi pas chrétiens que le peuple et la roi de France : Vers l'année 1570, les Huguenots déjà enfuis de France apportèrent les semences de tabac, et les cultivant là où il se sont établi, comme sur l’autre rive du Rhin près de Hatzenbühl, comme cela fut à lire vers l’année 1852. Un deuxième centre à cultiver le tabac à côté de la Pays de Bade et le Palatinat, se fut trouvé en Alsace près de Strasbourg. L'année 1620 : Le comte Gray dut avoir mis en service au roi Frédéric de la Bohème des troupes assistantes anglaises, lesquelles eurent fumé ou priser du tabac.  Le commerçant Robert Königsmann de Strasbourg avait alors déjà été accusé de cultiver les feuilles ‘Virginia’ apporta d'Angleterre à Wachwörth, d'avoir cultivé le tabac près des Fichen (Bischheim), et à partir de 1648 à Benfelden (Benfeld) et à Mazenheim (Matzenheim) pour ainsi encore le mieux développer. Le tabac doit reste probablement aux Huguenots s'enfuyant de France, ces Protestants français et la plupart des idées calvinistes, lesquels s’élevèrent de nouveau contre le roi Louis VIII en perdant cette lutte. En 1622 : sous Louis XIV ils eurent été déplacés de toutes leurs fonctions et en 1685,  Louis XIV eut révoqué l'édit de Nantes et leur eut interdit le culte et l'émigration avec une punition de décès. Cependant l'évasion des Huguenots eut réussi pour 200.000 d'eux dans les pays protestants. Les autres Huguenots restant en France se furent retirés aux Cévennes où ils eurent livré une guerre acharnée au roi de France de 702-1705. Les adversaires des Huguenots en Alsace et en Lorraine furent surtout le cardinal Charles de Lorraine (1524-1574) et son frère, le grand Prior Franz de Lorraine (1519-1563), lesquels eurent une relation proche à la reine de Medici, ils eurent comme un souvenir de voyage à la cour les qualités de cette nouvelle plante de bien-être, laquelle y eut probablement une grande demande.

IV: À la lutte pour l'Europe, un cardinal français  

de Richelieu et la noblesse allemande s'allièrent. Même avec le 'baragouin européen' des mercenaires de l'empire allemand, de la Lorraine, de la Croatie, de la Pologne, de la France, de la Suède et de l'Espagne ! - Mais par juste cette union de mercenaire mentionnée, ils l'accordèrent l'entrée libre au leur propre pays aux peuples européens, également affamé de terre et de pouvoir, qui cherchèrent du pays. Dans leurs provisions de voyage il aurait pu déjà se trouver ce graine velche. La plus grande des céréales. Après les avises des Indiens de tribu des 'Zunies', seulement le maïs jaune n'était qu’approprié pour le Nord dans, comme culture sur les meilleurs sols tenus humide ! - Avant de continuer ce survol, à Strasbourg se passa l'Inauguration de l’université protestante le 14 août 1621. Cependant les Affaires des Poisons furent les connaissances des hommes ecclésiastiques politiques. La cause morte des acteurs principaux à leur lutte de Forteresse Rhin Neuf-Brisach ? Le habsbourgeois Bernard (duc de Saxon Weimar, prince allemand 1604-1639) ayant des lettres voulut fonder une principauté protestante en Alsace, indépendante de l'Allemagne que de la France. Comme sa capitale il choisit Ensisheim, la petite ville fonctionnaire des prédécesseurs. Son projet s'embarrassa à la toile d'intrigue des opposants. Surtout sous l'appel aide de son adversaire français, le cardinal et duc de Richelieu activé par les comtes de Hanau Lichtenberg. Celui-ci voulut une Alsace française selon l'exemple de la ville de Colmar et ne pas un deuxième version de Lorraine. Cette extradition obtenue de Neuf-Brisach, eut-t-il la réussie comme empoisonneur supposé de Bernard ? Au cours de la guerre de 30 ans (1618/1648), Brisac, importante place forte autrichienne, fut prise en 1638, par une armée franco-suédoise, sous les ordres du Duc Bernhard de Saxe-Weimar, allié de la France.

V:  la guerre de Trente Ans en l'Alsace autrichienne

Ernst de MansfeldL'étape mansfeldoise de la guerre de Trente Ans sous le pseudonyme d’une contre réformation, initiée par l’empereur bohémien Ferdinand V, venait de la Bohème en l’Alsace après la Réforme et sa période bohémienne et palatine (1618-1625).  Le 18 novembre 1621 : Les chefs en armes alliés à la Bohème aux troupes mixtes très européennes comme le luxembourgeois d'ancien pouvoir et à ce temps Protestant, Ernst de Mansfeld assiégea Lauterbourg et bientôt toutes les villes de la Décapole, avant de franchir le Rhin, pour annexer les territoires autrichiens d’Alsace. Le 28, ses troupes prirent Wissembourg. Sentant venir le danger, les seigneurs des territoires de l’aire Oberbronn-Niederbronn, les comtes de Hanau-Lichtenberg et de Leiningen-Westerburg, obtiennent de Mansfeld des lettres de protection (Salvaguardia) contre des sommes de l’ordre de 100.000 Gulden. Ces lettres conviennent d’un libre passage des troupes du comte général sur leurs terres en échange, dans la mesure où les habitants ne seront pas hostiles, d’absence de pillage et de destruction. Mansfeld, ce comte bosnien fut un des générales du souverain tchèque Ferdinand II, qui pilla avec ses 20.000 mercenaires l'Alsace Nord sur la région de Wissembourg, Saverne et Haguenau à partir du Rhin en 1622. Mansfeld ne se limitèrent pas aux contrées ennemies, ils s'exercèrent aussi au détriment des régions dont il devait assurer la défense, ce qui choqua fort son commanditaire. Frédéric V se trouva finalement contraint de le licencier avec ses troupes. Alors, il se joignit au comte Christian de Brunswick (Brunswickson, l'évêque luthérien d'Halberstadt) et ensemble, ils passèrent en Lorraine et en Alsace. Ces deux chefs errants y cherchèrent de nouveaux pays à ravager et firent beaucoup de mal au pays et paysans, sans faire du bien à l’électeur palatin. ...ainsi inattendu ils firent l'Alsace à la scène de leur attaque de pillage. Les campagnards se retranchèrent à des milliers derrière les murs de Strasbourg.

V-I:  l'Alsace pilla par les mercenaires autour de Mansfeld

Le moulin seigneurial de La Wantzenau remontent certainement au Moyen-Age d'un bâtiment édifié en 1608 par l’Évêché de Strasbourg, pour exploiter la différence de niveau dans l'Ill, fut détruit en 1622 par les bandes de Mansfeld et releva en 1629. Sans intervention de l'archiduc Léopold, l'allié luxembourgeois des Suédois Mansfeld put se fonder une principauté indépendante, son quartier général, à Haguenau liée au parti impérial. Menaça d’un bombardement, la ville lui ouvrit ses portes le 6 décembre 1621 et il installa ses soldats dans les villages du bailliage d’Haguenau, dont Niederschaeffolsheim, qui dut fournir le ravitaillement en vivres et bêtes de somme, sans distinction entre communautés catholique et luthérienne. Saverne, et même Strasbourg, commencèrent à héberger des réfugiés. À Saverne, il assiégea sans succès le 6 janvier 1622 tandis que ses mercenaires anglais occupèrent Reichshoffen dès février. Au début de l’année 1622, le couvent du Mont-Sainte-Odile fut pillé et incendié. Le 4 février 1622, les troupes de Mansfeld pillèrent Nordheim (Namentlich im Hause eines gewissen Hans Hauptwald hatten sich gründlich Arbeit getan: Enter, Gänse, Hühner und Brot hatten sie mitgenommem ~ Notamment, elles avaient effectué un pillage total dans la maison d'un nommé Jean Hauptwald. Elles avaient volé canards, oies, poules et pain.) Ses troupes séparées se composèrent des mercenaires de la Montagne Blanche (en Tchèque), des Palatins et des aventuriers anglais. L'un de ses officiers, le colonel de Obentraut, cependant pilla et incendia aussi les villages hauts rhénans  en détruisant le château Wickersheim à Breuschwickersheim (près de Mundolsheim), jusqu'au mars 1622. Si catholique ou protestant, aussi Obernai, Rosheim et Andlau eurent terriblement à souffrir. Tous les villages entre Strasbourg et les Moyennes Vosges devint incendié avant qu'ils se poursuivent leur chemin vers la direction la Lorraine et les Pays-Bas. Mais à Erstein, ce faubourg dit Dorf, au Sud de la vieille ville, fut-t-il compris dans les retranchements érigés par les Impériaux en 1622, avant ou après les troupes de Mansfeld ? Sa enceinte d'Est, visible jusqu'au 18ème siècle, fut entretenue surtout pour empêcher les déserteurs d'y sortir et les maraudeurs d'y entrer, et sans prétendre vouloir arrêter une armée (p. ex. les Armagnacs en 1444). - La maison archaïque du Kleenderfel à Weyersheim, datée de 1621, est la plus ancienne du Ried Nord et la seule subsistante de nombreuses tutelles, dont celle des évêques de Strasbourg (qu'eurent récupéré la part des Ochsenstein) et des comtes de Linange-Dagsbourg de 1530 à 1789. Les hordes de Mansfeld, qui vinrent de prendre Haguenau, ont mis le feu au village après eut pillé toutes les maisons. La population se fut réfugiée dans le Pays de Bade pendant presque toute l'année 1622. A son retour, le village fut entièrement reconstruit.

à propos :  Saverne : la croix du Langenthal près de la chapelle St Michel avec, en contrebas, l’habitat d’un ermite dans une anfractuosité du rocher, est une station d'un chemin archéologique qui mène à la Heidenstadt, habitat fortifié de l’époque gauloise vers un autre conduit où sont creusées des cavités circulaires dans un rocher, les 'Stampflöcher' sur les hauteurs de Saverne (Vosges du Nord) - cette croix : il pourrait s'avoir agi d'une vengeance d’un meurtre par guet-apens à un agent 'mansfeldois'.

à Saverne (Judenhof et Judenberg) une tolérance et reconnaissance aux Juifs : dès 1613 l'évêque Léopold d'Autriche consentit aux Juifs le droit de faire du commerce, sans toutefois être autorisés à ouvrir boutique. En 1616, un droit de péage spécifique aux Juifs (Judenzoll) pour en tirer un profit fut institué pour tous ceux d'entre eux qui veulent entrer dans la ville. A partir de 1622, une première famille put y habiter après avoir séjourné à Otterswiller qui se trouve juste à côté de Saverne. Durant le siège de la ville par le Comte de Mansfeld, plusieurs Juifs des alentours s'y furent réfugiés. Un comportement courageux dans le cadre de la défense de la cité de l'un d'eux fut autorisé à s' y installer en bénéficiant d'un droit de séjour. En 1623, un dénommé Gottfried Judd put y louer une maison vide et délabrée. En 1634, le Grand Chapitre accorda protection à Josepp Judd et Lazarus. L'évêque Franz Egon de Furstenberg contraignit les Juifs à habiter dans des maisons situées autour d'une cour se trouvant dans la basse ville, sur la rive droite de la Zorn. L'endroit sera ensuite appelé Judenhof (cour des Juifs). Le premier lieu de culte se trouve dans une maison privée donnant précisément sur cette cour.

V-II: Invasions de Suède par le pont du Rhin

Strasbourg en l'alliance. Pendant les premiers mois de 1632, les garnisons impériales et celles de leurs alliés, les Lorrains, s’installèrent en Alsace. Elles s’attaquent aux territoires dépendant de Strasbourg, ville protestante, déjà prête à collaborer avec les Suédois. Des mercenaires strasbourgeois chassèrent des Lorrains qui s’attaquèrent à Barr. Gustav Horn libéra le pont de Rhin près de Kehl et envahit en Alsace. L'invasion sous un Luthérien, le roi de Suède, Gustave II Adolphe, qui vit défavorablement la puissance catholique s'installer en Allemagne du Nord. La diplomatie française joua cette carte. En 1632, Strasbourg s'alliait avec ces invasions de Suède causé par leur succès mal famé en Allemagne. Sous sections d'enfer de la soldatesque suédoise, pour la plupart des soldats en servitude allemands, alsaciens et français, les paysans s'enfuirent dans les montagnes des Vosges.  Le 1er septembre 1632 l'armée suédoise occupa Fegersheim. Les mercenaires rançonnèrent et pillèrent le village, n'hésitant pas à torturer les villageois et incendier maisons, granges et église. C'est ainsi que disparaissent Oberwiller et Niederwiller (près de Fegersheim) en 1631 et 1634, qui ne furent jamais reconstruits. Châtenois fut incendié par les Suédois qui prennent le village en 1632. Disparaît alors le siège de l’administration du Grand Chapitre dont il ne resta plus que le pignon mentionné plus haut et la commune restera suédoise jusqu’au rattachement à la France (en 1648). En 1633, entre autres opérations, l’armée de Haguenau organisa des raids contre Reichshoffen et Oberbronn, qui fut rançonnée six fois en 18 jours. Des centaines de voitures et chariots remplis de butin quittèrent alors la ville. Oberbronn fut sérieusement ruinée, jusqu’au presbytère dont les vitres eurent été brisées. Le village de Gumbrechtshoffen à côté restera vide plusieurs années. Erstein fut pris et fut pillé et toute l’Alsace en 1633. Mais le petit château épiscopal de Benfeld résista ces envahisseurs, toutes les sept semaines, sous la défense du baron Louis Zorn de Bulach. Ensuite ils emparèrent même la ville libre de Sélestat. Si à Zellwiller (se trouvant sous mon nez) ou aux châteaux de Guéroldseck, Nordhouse ou Thanvillé, ces villages ne restèrent pas épargnés. Les mercenaires arrivèrent à Rouffach encore le même mois du novembre. Le château ancien des Hohenstaufen le Lauterbourg se aussi mit en défense contre l'empereur des Habsbourg. L'armée espagnole du duc de Feria s'empara d'une grande partie de Haut Alsace avant qu'ils continuèrent vers le Souabe. En 1634, le cardinal Richelieu s’allia également avec les Suèdes. À Strasbourg, d’août 1633 au printemps 1634, plus de 8.000 personnes moururent de la peste bubonique. Le marchandage d’eux fut pour lui son pacte échange avec les Suèdes au prix de les suivre contre les Habsbourg hors de la France : la reddition des villes de Colmar, Sélestat, Marckolsheim, Turckheim, Ensisheim, Munster, Kaysersberg, Obernai - mais sauf Benfeld (Benevelt).

Le comte de Hanau Lichtenberg mit sous la protection des troupes françaises les villages de Bouxwiller, Neuwiller et Ingwiller. La forteresse de Bitche tomba face aux Français le 18 mai 1634. Les deux châteaux brigands dans ma proximité locale à Scherwiller  : L'ancien château habsbourgeois Ortenbourg ainsi que l'ancienne bastille et bien de fief autrichien du château Ramstein, ils attaquèrent les voyageurs de Bâle avant le dernier fut occupé par le bailliage de chasse bourguignon. - Occupés par les Suèdes furent : le château du Grand Ochsenstein à Reinhardsmunster, les châteaux d'eau sous les landgraves palatins protestants d'Oberkirch (Pays de Bade) et le château des Rathsamhausen d'Ehnwihr,  lequel fut détruit par les citoyens du Sélestat pour ses activités brigandes. Encore en 1636, Niedernai souffrit sous l'invasion de Suède. Son histoire montra déjà une fréquentation par la noblesse, des Armagnacs, les Suisses, les Protestants et les troupes de Mansfeld. Cependant, par un incendie obscur, fut aussi détruit le château légendaire de Nideck. - Les destructions par suite de cette invasion de Suède : le château de Landsberg (Hohenstaufen), le château de Bernstein (Castellanus Berenstein, bailliage épiscopal des comtes d'Éguisheim Dabo) à Dambach-la-Ville, le château de Kintzheim l'ancien patrimoine des Hohenstaufen, fief d'Empire, déjà fut détruit en 1298 par l'évêque de Lichtenberg - aujourd'hui une volerie des aigles et  rapaces le château de Lutzelhardt à Obersteinbach (possession d'une famille de duc lorraine). Le 19 mai 1635, Louis XIII déclara la guerre aux Habsbourg avec l'alliance de l'armée protestante. En 1635 les Espagnols occupèrent Philippsburg et Landau. - Entre 1630 et 1680, la gloire ancienne des châteaux alsaciens alla à sa ruine. le château de Sarrebourg (possession lorraine depuis la guerre des Rustauds, qui ne laissa pas trop de traces, c'est la guerre de Trente Ans qui apporta les grands malheurs sur la ville. Prise d'assaut par les suédois du Duc de Weymar, la ville fut mise à sac et incendiée. Après le massacre, il ne resta que 14 habitants à Sarrebourg. La région fut dévastée. La peste et la famine suivirent, obligeant le Duc Léopold d'appeler les immigrants du Tyrol, de Suisse et d'Italie pour repeupler ses terres. En 1661, par le Traité de Vincennes, ce qu'il restait de Sarrebourg est annexé à la France en même temps qu'une étroite bande de terrain large d'une lieue par où passait la voie royale permettant au Roi de France d'atteindre ses possessions d'Alsace) - Au moment de la guerre de Trente Ans, après 1630, un trésor eut lieu de son enfouissement de la place devant la chapelle des Trois Épis. Un chaudron en cuivre renfermant fut y découvert le 4 mai 1864, lors de travaux de nivellement. Le chapelain de Notre-Dame des Trois Épis, soucieux de préserver du pillage les objets précieux donnés en ex-voto par les pèlerins, ils les enferma dans un chaudron, avant de les enfouir sous la place du parvis de la chapelle. La chapelle fut pillée, mais le trésor ne fut jamais découvert. L’ensemble exceptionnel d’objets qui compose le trésor des Trois Épis constitue le noyau de la collection d’orfèvrerie

à propos :  Mulhouse fut épargnée dès le début de la guerre de Trente Ans en Alsace, car elle fut alliée à la Confédération Suisse. Elle ainsi servit de refuge aux habitants des alentours. En 1629, la peste se déclara dans cette ville surpeuplée. En 1638, le nombre de réfugiés est bien supérieur à celui des Mulhousiens.

Blason de l'OrtenauV-III: L'Ortenau badois : la scène de guerre européenne

de la guerre de Trente Ans en Pays de Bade. Le margrave de Bade-Dourlach s’unissa avec Mansfeld. En mai 1622, les troupes mansfeldoises suivrent également les fuites d'Alsace sur le Rhin et brûlèrent Ottenheim. Les pillages des villages de Rust, Nonnenweier et Wittenweier eurent entraîné en haut les prix du marché à Lahr. Les troupes impériales et bavaroises eurent vécu affreusement en passant dans les villages. Les pouvoirs respectifs et pas la foi eurent déterminé la religion. En 1629, on en fut venu à la répartition de la seigneurie Lahr-Mahlberg. Par cela, la petite ville de Mahlberg avec ses villages fut passé au Pays de Bade catholique sous l'autorité de margrave Wilhelm. Les paroisses eurent été occupés par des Jésuites. Les ministres protestants durent quitter le Pays de Bade dans un délai d'un mois. Les municipalités avec la ville de Lahr passèrent aux comtes des Nassau et furent restées protestantes. Avec l'entrée de la 2ème étape de la guerre de Trente Ans par l'invasion suède en 1632, les impériaux se furent enfuis. Offenbourg fut pillé et son château Staufenberg eut été détruit. Le colonel impérial Montrichier avec 5 compagnies eut vécu à Lahr pendant dix semaines entières.  

château de Mahlberg : Maresa de Türckheim-Böhl

château de Mahlberg : Maresa de Türckheim-BöhlEn 1633 la couronne suédoise eut remplacé par celle de la seigneurie Lahr-Mahlberg à l'hôtel de ville Lahr. Curés furent licenciés et moines eurent été délogés avant que les habitants durent devenir encore protestants. Au pont du Schutter à Lahr-Dinglingen, un petit panneau rappelle à l'occupation suédoise de région entière. Fin octobre, le général suédois Gustav Horn (déjà mentionné à la même scène de guerre de la rive gauche du Rhin) passa sur le Rhin avec 6.000 mercenaires au cheval et d'environ 10.000 fantassins. En 1635, grâce aux troupes impériales encore nombreuses en sud d'Allemagne, la partie fut allée de nouveau au favori de Wilhelm, le margrave catholique. De nouveau un changement de foi et punition entre-temps des apostats. Pour la ville de Lahr sous le pouvoir des comtes des Nassau comme adhérents fidèles des Suèdes, resta le bannissement et la donation à un colonel et commandant sous la déclaration de serment d'hommage. La ville d'Oberkirch  engagea au Wurtemberg fut attribué à l'évêque de Strasbourg. La seigneurie Guéroldseck fut été attribué à un colonel impérial. En juillet, les Suèdes retirèrent d'Offenbourg. - En 1638, la position d'hégémonie des impériaux au Rhin prit fin avec Bernhard de Weimar et la 3ème étape de la guerre de Trente Ans. Ce collaborateur de guerre bohémien, déjà sous l'ordre du comte luxembourgeois et Protestant Ernst II de Mansfeld, perdra la bataille près de Nördlingen et conclut un contrat protégeant les Catholiques avec la France, il partira au Rhin en espérant le soutien du cardinal Richelieu. Le quartier à Offenbourg de 6.000 hommes du chef d'armée impériale Jan de Werth fit la région définitivement du secteur la scène de guerre. En 1637, quand Bernhard le weimarien suivra ses excursions alsaciennes, les impériaux à la rive droite du Rhin, ils aménagèrent des retranchements. À la hauteur de Rhinau, par hasard  3 navires passèrent de Strasbourg, lesquels Bernhard utilisera comme transition du Rhin pour ses 600 hommes de troupe. Ils prirent les retranchements et jalonnèrent eux-mêmes un camp d'un remblai et un fossé profond près de Wittenweier. Des renforts arrivèrent des deux côtés du Rhin. En août, il prit le village d'Endingen, le château de Mahlberg et Ettenheim, la petite ville des Rohan, et puis il passa vers Kenzingen. (En 1637/38, le château Mahlberg eut servi à général évangélique Bernhard de Weimar de quartier général.) Le rempart d'Ettenheim comme lieu de rencontre en souffrit des 8 brèches et prit feu, justement pour le succès de repousser les impériaux à Kippenheim. Il réussit Bernhard à capturer Jan de Werth jusqu'à Friesenheim, malgré l'avance de l'impérial. Après cela, l'empereur Ferdinand V délégua feld-maréchal Goetz, plusieurs fois accordés d'une distinction, à assiéger Offenbourg - la métropole de l'Ortenau et passage à la vallée de Kinzig. D'ici, il devra libérer la forteresse du Rhin à Brisach des troupes weimariennes françaises y logèrent.

château de Schauenburg (Offenburg-Oberkirch) photo: suivez le lienV-IV: le château fort de Schauenburg et son baron

château de Schauenburg (Offenburg-Oberkirch)

attira les favoris de Wallenstein, l'incapable Savelli et le lunebourgien Jean de Goetz sur un poste du Rhin perdu : Les généraux les plus importants de la France aux bords du Rhin ! Le Hesse Grimmelshausen protestant arriva au Rhin supérieur à partir de 1638 pour défendre la métropole de l'Ortenau et son château du baron de Schauenburg dans l'armée de ce comte Goetz et de 1639 - 1648 dans le régiment du baron. À partir de l'Ortenau, à Offenbourg, il réussit l'impérial Goetz à apporter 200 mousquetaires avec 400 sacs de farine à Brisach, avant qu'il partit en Alsace à cause de la meilleure nourriture de troupe ; Ainsi, il évita la bataille de champ voulue par Bernhard de Weimar, qui eut l'intention à se battre avec les impériaux. Le weimarien Bernhard dans l'alliance avec la France aboutit à une attaque échouée au ce transit de Kinzig, la fleuve et leur passage vers la Forêt Noire à partir d'Offenbourg, malgré ses 600 mousquetaires et les 3 régiments de cavaliers. Car, il fut dû baron Reinhard de Schauenburg (déjà présenté en haut chez Jacob de Grimmelshausen) mandaté de la défense de ce 'passage vallée' à la Forêt-Noire, que Goetz dut se consacrer encore à la libération prévue de Brisach, la forteresse du Rhin au Sud, sur un ordre habsbourgeois de Vienne, en commun avec l'incapable Savelli le deuxième favori du duc bohémien alias 'Wallenstein', l'un des plus riches d'hommes en Europe.

V-V: la bataille rangée pour la forteresse du Rhin à Brisach !

En août 1638, les troupes impériales (les impériaux) arrivèrent à Schuttern, dans la plaine du Rhin en Pays de Bade dans l'Ortenau, où ils se placèrent de nouveau derrière un fossé de terre qui mène de Friesenheim à Schuttern, en s'enfuyant d'une invasion Suède. Bernhard de Weimar, toujours volonté de provoquer une bataille de décision, il partit avec ses troupes assistantes françaises de 15.000 hommes sous Turenne de Fribourg-en-Brisgau *  à FriesenheimSon avant-garde se saisirent au pont de Schutter inoccupé à Lahr-Dinglingen, avant qu'il par hasard rencontra une garde de cavalier impériale près de Friesenheim qu'il la captura. Agressif comme étant sur ses gardes, en partant de Mahlberg au Rhin par le domaine communal la 'Forêt d'Empereur', il guetta les troupes impériales, partant vers Brisach, sur un dégagement entre Kappel et Wittenweier °. - La troupe impériale munie de provisions pour Brisach se mit en route à partir de Schuttern. Savelli comme son avant-garde et le général, l'impérial Goetz comme arrière-garde. Le long du Rhin marécageux à fin Kappel et Wittenweier, Savelli essaya à passer discrètement les Suèdes avec les provisions. Mais là, à un fossé de 2 mètres de profondeur (fossé de sang) et recouvert des haies, il manqua de l'occuper à la défense avec 100 hommes. La bataille rangée de 5 heures de durée : Ainsi, s'y rencontrèrent de suite sur ce dégagement 'riedien' mentionné  (°) l'avant-garde de Savelli, alors les troupes assistantes françaises de Bernhard (le weimarien), les cuirasses des meilleurs régiments impériaux bavarois et les troupes de général Goetz. Bernhard gagna dans l'intéresse de cardinal Richelieu en faisant du butin victoire notable. Goetz échappa à Oberkirch et passa par le Kniebis, le col badois en Forêt-Noire, au Pays de Wurtemberg (la résidence des Souabes). Source : Merians Theatrum Europaeum le dessin de la bataille du 1639 'Delineation des Hartten Treffens so zwischen den Key. Gen. Graff Götzen Duc De Sauelli, und Hertzog Bernhart von Sayen Weimmar, bey Wittenweyr vorgangen A° 1638'". Le 4 octobre 1638, le Duc de Lorraine eut été repoussé à Thann (en Alsace) par les troupes assistantes de Bernhard ; une deuxième attaque des 'impériaux sous des Goetz' fut à l'échec, bien que Bernhard ait alors été affaibli par une maladie. La forteresse du Rhin à Vieux-Brisach, défendit à tout prix par les seigneurs du village suisse Reinach (Rinacho, Rinachum ou Rynach en canton Bâle-pays), dut capituler le 7 décembre 1638. Avec cette conquête de Bernhard de Weimar, la métropole de la Forêt Noire, la ville habsbourgeoise Fribourg-en-Brisgau (ledit 'l'Autriche avant'), fut resté occupé par des troupes françaises. Les infos plus détaillées concernant ce massacre vous trouverez dans les rapports de guerre et romans aventurier de Grimmelshausen "Simplicissimus" et Philander de Sittewald * (Sittewald = forêt de coutume).

à propos :  *): en allemand : Breisgau, Fribourg, sa principale ville, de cette région Brisgau située entre le Rhin et la forêt Noire. Le terme Gau en Allemand  désignant ici un « pays » de l'empire carolingien. Qu’en à la première partie du nom Breis, dériverait du terme celtique Bris* que l’on rapproche du latin  brīsare (emprunté au gaulois) et qui évoque le fait que dans cette région le Rhin se divise en plusieurs bras. Le Brisgau forma au Moyen Âge un comté, que les ducs de Zähringen gouvernèrent à partir du XIe siècle. En 1218, une partie passa aux margraves de Bade, et l'autre aux comtes de Kybourg. Le tout fut réuni, au XIVe siècle, entre les mains des archiducs d'Autriche, constituant ainsi une partie de l’Autriche antérieureEn 1802, le Fricktal situé sur la gauche du Rhin est cédé à la République helvétique et devient un canton éphémère, puisque l’année suivante celui-ci sera définitivement integré au canton d'Argovie. Par le Traité de Presbourg en 1805, le Brisgau passe au Grand duché de Bade. De nos jours, un arrondissement du Bade-Wurtemberg se nomme Brisgau-Haute-Forêt-Noire. La ville de Fribourg est une 'kreisfreie Stadt'.
à propos :  Vieux-Brisach (en allemand Breisach am Rhein) est une ville allemande fortifiée du pays de Bade, située sur le Rhin. Les Français l'appellent "Vieux-Brisach" par opposition à la ville alsacienne de Neuf-Brisach construite par Vauban au 17ème siècle sur la rive française du Rhin. 

V-VI: ... un meurtre de poison par un cardinal français au Rhin ?

Bernard de Saxe-WeimarBernhard fut-il mort l'année prochaine à Neuenburg au Rhin à la malaria ou au meurtre de poison du cardinal Richelieu ?  Pour les détectives parmi vous : Tandis que le cardinal Richelieu envisageait à gagner cette, à ce temps, extrêmement important forteresse du Rhin à Brisach pour la France, Bernhard l’allié weimarien la voulait faire de son propre base de pouvoir indépendante, pourquoi il n'avait achevé la capitulation que sur son propre nom ! Le cardinal rappelait à la conquête de Brisach avec l'argent et le sang français, et ainsi n’appartenir pas en Alsace ! Le duc Bernard ne voulait également pas accepter la main de la nièce de Richelieu, à cause des obligations comme général et selon sa condition il avait enfin rejeté ce mariage. Il ne voulait même pas encore effectuer la promesse de délaisser la forteresse de Brisach à la France après son décès. Il avait rejeté aussi les offres de la part de la cour viennoise. L'intention de Bernhard était d’épouser la comtesse veuve Amélie de Hesse, pour ainsi former le troisième pouvoir servant de médiateur entre l'empereur et ses adversaires. Il était retourné à Brisach après son hiver de nouveau séjourné à Montbéliard (Mömpelgard, en Haute Burgonde du Franche-Comté) début avril 1639. Les rapports de guerre plus détaillés aux manœuvres dangereuses mentionnées vous trouverez dans les romans de l’auteur médiéval Grimmelshausen sous les titres : "Simplicissimus" et "Philander de la forêt de coutume". Cette guerre fut rage depuis plus de dix ans et le duc de Lorraine-Vaudémont, Charles IV, refusa de rendre hommage à la France et d’accepter l’alliance proposée par Richelieu. Charles IV était-t-il un intrigant pour préfère se ranger du côté des Habsbourg ? ...peut-être il eut vu le destin futur par le faim de pays du roi de l'absolutisme.

à propos :  Relais de la Poste aux chevaux Ensisheim - Marckolsheim : la route du Ried passa de Strasbourg par Krafft, Friesenheim, Marckolsheim, Brisach, Ottmarsheim et Bâle. La route de l'Ill passa par Benfeld, Sélestat, Colmar et Ensisheim du moins jusqu'au début de la Guerre de 30 ans (1618-1648) et fut abandonnée au profit de la route du Ried. Ainsi le relais de Marckolsheim devint très important, surtout depuis que Brisach en Brisgau fut cédé à la France par le traité de Westphalie du 24 octobre 1648. Isaac Volmar, un des signataires du traité (chancelier de la Régence autrichienne établie à Ensisheim) signa également des courriers concernant le relais de Marckolsheim. Les maîtres des relais de Colmar et Sélestat furent obligés de dépêcher un courrier spécial vers Marckolsheim pour récupérer celui qui leur était destiné jusqu'en 1652. 

V-VII: L'absolutisme après la Paix de Westphalie, quel prix de 30 ans de guerre !

La population eut soufferte de nouveau à la racaille suivant les troupes d'une manière exploitant et tourmentant. Boersch au pied du Mont Sainte Odile fut ainsi complètement exsangue en 1640. En 1641, le général impérial Gil de Hasi partit à partir de Durlach contre les troupes suédoises encore présentes. Le 17 avril, il prit le château de Mahlberg, en le détruisant partiellement. Le 24 mars 1642, l'échange du général feld-maréchal suédois Gustav Horn et le général de cavalerie bavaroise Jan de Werth eut lieu sur le petit pont douanier à Dinglingen (banlieue de Lahr). Concernant l'extinction de la population dans l'Ortenau par les horreurs des premières 14 années de la guerre de Trente Ans par les troupes impériales, elles ne le cédaient en rien aux troupes suédois préalables. En 1643, les villages Kappel (aux bords du Rhin) et Gengenbach * furent pillés. En 1644, Oberkirch, la ville du vin de l'Ortenau dans la vallée de la Rench, fut occupé par les Suèdes. Le village Sulz resta justement une douzaine de ces habitants, Ottenheim 149 et Lahr seulement 364 avant que la reconstruction ne commença après la paix de Westphalie de 1648. En Alsace, dès 1641, le bailliage de Niederbronn, qui compta 7 villages, fut entièrement désert. A Wissembourg, la population eut chuté de 1.500 à 140 habitants. - Le chemin à l’absolutisme après de la Paix de Westphalie en 1648, il fut un long pour la région. Jusqu'au revenir à la raison des famines, de la peste et de la consommation des morts et même des propres enfants, il fut un chemin de « trente ans » long! Conditionné par la peste et les Armagnacs envahissant, beaucoup de villages se vidèrent de leurs habitants ou disparurent dans les broussailles. Comme en Alsace à Linkenheim (lieu dit Linkkirchlein avec sa chapelle selon une carte du 17e siècle) à Saasenheim, Mauchenheim à Marckolsheim et Willer à Hilsenheim. L'Alsace n'avait jamais enduré la même misère ! A la fin de cette guerre, toute l'Alsace était ainsi dépeuplée par des incendies, massacres et actions cruautés qu'elle devait recruter des colonies aux pays voisins européens. L'immigration suisse en Haute Alsace après cette guerre de Trente Ans concerna la vallée de la Largue dans le Sundgau en l'Alsace du Sud que l'Alsace entière. Au final, le duc de Lorraine perdit presque tous ses états et fut lâché par l’Autriche. Même si Charles IV manqua à sa parole la Lorraine fut définitivement unie au royaume de France et environ de ses 80 villages disparaissent à tout jamais. Ceux qui ont émigrés ne reviennent pas. Les villes Colmar et Sélestat furent annuler le serment coercitif du 10 janvier en avril 1662. 

à propos : Gengenbach, la perle de la vallée de la Kinzig en Moyenne Forêt Noire. La Kinzig est une rivière  allemande  qui prend sa source dans la Forêt-Noire  et se jette dans le Rhin à Kehl. La Kinzig peut être considérée comme la frontière entre la Forêt-Noire du Nord (Nordschwarzwald) et la moyenne Forêt-Noire (mittlerer Schwarzwald).

V-VIII: l'Espagne céda à la France la Franche Comté et l'Alsace  !

le huguenot Turenne et la bataille d'EntzheimTurenne (Henri de Latour d'Auvergne) le huguenot et grand maréchal de la France a son musée à Sasbach (image: Wikipedia)

Au bout de trois décennies de souffrance attendra la réparation suédoise en florentines ; Obligés aux habitants des villes maintenant françaises comme Strasbourg, Sélestat, Obernai et le duché Lorraine. Par ce traité de paix le duc de la Lorraine perdra son duché, alors de sa part il envahit maintenant en l'Alsace, en se nichant à Ribeauvillé bien situé, il pilla Riquewihr, Kaysersberg, Ammerschwihr, Turckheim, Rosheim ainsi qu’Erstein. Guerre de Hollande. Louis XIV fit détruire le pont sur le Rhin Strasbourg-Kehl le 14 octobre 1672 pour couper les communications avec l'Empire, mais le pont fut reconstruit en 1674. - En 1678, la Signature de plusieurs Traités de Nimègue mit fin à la Guerre de Succession de Hollande : L’Espagne céda à la France la Franche Comté et l'Alsace (apogée du règne de Louis XIV). Louis XIV occupa les villes de la Décapole et ordonna la destruction des remparts de Colmar et de Sélestat. Dites-moi ! Les de restes d'un souffrir humaine ? Les ossements de l'ossuaire de la chapelle  St. Marguerite à Epfig, étaient-t-ils d'un combat de Turenne ? Ce huguenot et maréchal général de Louis XIV sous l'ordre de détruire l'Alsace entièrement, contourna les Vosges par le Sud en plein hiver, pour surgir à Belfort, à la grande surprise de ses adversaires. Il bâta les troupes de l'empereur à Turckheim le 5 janvier 1675, après une longue bataille qui symbolise la conquête de l'Alsace. Il chassa les troupes impériales de tout le secteur du Rhin. Après la bataille d'Entzheim, gagnée par Turenne le 4 octobre 1674, l'armée française prit position sur la ligne de la Zorn, tandis que l'armée impériale se retira dans son camp à Illkirch par le pont de Graffenstaden (l'aile droite commandée par le Duc de Bernouville). Serrés de près par les soldats français, les impériaux firent sauter le pont. Le château de Fleckenstein fut occupé et pillé par les troupes françaises du marquis de Vaubrun en 1674. Haguenau fut  ravagée et incendiée par les troupes françaises et la population est chassée en janvier 1677, en février et une fois en décembre. Le Magistrat de la Ville se réunira durant deux mois à Bischwiller. Seules les églises furent épargnées par les troupes françaises. Cette ancienne capitale des Hohenstaufen fut totalement détruite. À Barr le 9 novembre 1678 une légende ? Les troupes françaises qui occupèrent la ville se retirèrent quand on apprit qu'un officier se fut fait tuer par un habitant, Andréas Fromm, celui-ci voulu venger l'honneur de sa fiancée, en représailles, la troupe mit feu à la ville et pendit le coupable à la lanterne. Fromm se libera grâce à sa petite serpette de vigneron et alla se cacher dans les Vosges en attendant que l'histoire se tasse. En 1680, un homme français nommé Monclar laissa détruire les châteaux de l'Alsace du Nord construisit par Barberousse (Frédéric Ier de Hohenstaufen (1122-1190) empereur romain germanique, roi d'Allemagne et d'Italie, duc de Souabe et d'Alsace et comte palatin de Bourgogne : 4 siècles d'histoire des familles de baillis en fief (stettmeister ou landvogt). Le château de Fleckenstein fut détruit entièrement à coups d'explosifs à la demande de Monclar, préoccupé par l'avancée des Impériaux. Il est ensuite laissé à l'abandon. Sur ce chemin de l'absolutisme, n'ainsi pas durable que les chevaleries brigandes, fut l'annexion de Strasbourg au royaume de France de Louis XIV en 1681, comme conséquence indirecte de la Guerre de Trente Ans perdue par le Saint-Empire. - En 1683, à la fin de cette Guerre de Trente Ans, Strasbourg eut encore sept paroisses protestantes. D'où il s'installa un membre de la famille Bagger comme luthier au Champ du Silence (Ch...feld). C'est le Schluthfeld (avec station de tram) qu'a été obtenu en insérant élégamment le mot luth  en souvenir. Le nouveau Conseil souverain d'Alsace siégea à Colmar comme statut de capitale administrative, promue capitale judiciaire d'Alsace en 1698.

vers l'alerte des Pandours en Alsace et la habsbourgeoise Marie-Thérèse suite à cette page: vers l'alerte des Pandours en Alsace, la habsbourgeoise Marie-Thérèse et leur guerre de succession, la faim de Paris et sa Révolution Française, le chemin libre pour 'Napi' vers sa version de l'Europe sans Kléber au 18ème siècle (3)

L’HISTOIRE régionale du 15ème au 16ème siècle: La graine-velche s'ingère aux vers la page précédenteL’HISTOIRE régionale du 15ème au 16ème siècle: La graine-velche s'ingère aux traces linguistiques de guerre Centenaire et les Armagnacs (1) 


retour à l'ndex page d'accueil          haut de page

Copyright © 2001-2013 Baba Regio Rhein Ried Tous droits d'auteur réservés.